| 29Dec07
74C01
Vous
semblez mal renseigné sur Benazir Bhutto. C'était
une politicienne qui avait comme n'importe quel politicien un
seul but: Faire une bonne carrière politique, avoir le
pouvoir aussi souvent que possible. Je ne vois pas ce qu'elle avait qui
ferait d'elle une "prophétesse." Elle savait très
bien que dans ces pays d'Asie, où l'Angleterre a
laissé un semblant de tradition démocratique
après la décolonisation, la démocratie
parlementaire et le système électoral ne sont pas
vraiment acceptés et que les vieux
procédés d'élimination du concurrent
par le révolver ou par la bombe est
préféré au
procédé d'élimination par les urnes.
Elle est morte tuée par ce système, d'accord,
mais elle était elle-même le système.
Elle a donc pris ses risques et, loin de mourir comme vous dites pour
la victoire d'une "grande idée" elle est morte en toute
connaissance de cause et de risques. Elle a joué, elle a
perdu, c'est tout. L'émotion vient du fait qu'elle
était une femme, mais elle n'était qu'une femme,
pas un ange et pas une musulmane spécialement exemplaire.
Jinnah |
Réponse
:
Aucun de nous n'est un ange. Pour chacun et chacune de
ceux qui œuvrent pour le Bien,
le Bien
n'est autre que ce que le soleil est pour le sextant du marin: rien
d'autre qu'un repère, même si c'est un
repère sûr, et, pour le reste, il ou elle
est dépendant du climat et de la mer où
il navigue et des instabilités de l'un et de l'autre: calme
plat ou tempête, et du vaisseau
qui le porte, vaisseau solide
ou vaisseau
qui prend l'eau, etc. J'évolue, comme témoin du
Créateur mais aussi comme simple pécheur, dans un
pays de France où je ne peux
pas moi-même être exemplaire. Je ne peux agir que
dans la mesure où cette société, ses
habitudes, sa culture, ses humeurs, sa politique, son concept de la
justice (du permis et de l'interdit), etc., les forces contrariantes
qu'elle m'oppose, me permettent d'avancer. De là l'image d'Exode — exode spirituel
et
non géographique, bien sûr — que
j'utilisais
beaucoup dans les années 70 et 80. En
résumé, tout prophète,
qu'ils soit le premier ou le dernier des missionnaires, doit "adapter",
comme on dit. Benazir Bhutto "adaptait". Elle "adaptait" au Pakistan,
aux réalités du Pakistan où la femme
musulmane n'étant pas libre d'expression comme en Europe,
elle doit trouver le terrain qui lui permet de s'exprimer et
d'être entendu. C'est ainsi que Benazir Bhutto fit de la
politique, comme Muhammad fit la guerre, moins bien servis par les
circonstances que d'autres prophètes
qui purent se contenter de prêcher comme Isaïe ou
Jésus. Mes sœurs et frères qui
missionnent tout
comme moi "adaptent", parce qu'il leur faut aussi vivre et survivre
dans ce pays sans trop passer pour des excentriques, ce qui les
rendrait complètement incrédibles. Nous sommes
sans cesse à la recherche d'un
équilibre entre notre message et les possibilités
(plus limitées qu'on imagine) qu'a notre message
d'être entendu. Un équilibre toujours difficile
à trouver, que les
anges n'ont pas à rechercher, heureusement pour eux. |
29Dec07
74C02
Ce
sujet est très difficile, car il concerne chacun de nous,
chaque ÊTRE en devenir — Nous sommes tous
des ÊTRE(s) en
devenir; nous avons à peine commencé.
Ce
sujet peut être abordé de différentes
façons, soit par les faits, soit par l'origine des faits,
soit par leurs conséquences.
Quoiqu'il en soit ce
sujet renvoie à soi. Tout comme ce sujet me renvoie
à ce que je donne,à ce que ma
conscience me permet
d'appréhender, de concevoir, de comprendre pour
éviter la violence, sachant que tout homme, tout
humain est invité à réprimer la
violence en soi depuis l'aube des temps.
Ce sujet renvoie
donc
à soi-même, à notre propre
capacité de donner, d'enfanter le Bien
en soi, puis ,
ensuite, autour de soi.
L'image symbolique de
Caïn tuant son frère Abel, est toujours vivante
dès lors qu'elle n'a pas encore été
suffisamment apaisée, pardonnée par les actions
d'un bon nombre d'humains qui donneront envie d'en faire autant. Nous
comprenons tous cela. Nous le ressentons tous. Parce ce que tout fait
de violence commence par soi: Lorsque l'homme ment, lorsque nous
mentons, lorsque nous sommes hypocrites, lâches, lorsque nous jugeons,
lorsque c'est l'orgueil qui nous fait agir, nous le savons. Tout
cela se projette et participe aux guerres, aux faits sociaux, aux
défradations [déprédations?] de tous
ordres. Lorsque nous voyons sur
l'écran de télévision les
films,
toutes ces exactions, ces crimes, nous comprenons à quel
point la race humaine s'entête à tarder
à se sortir de l'instinct de hargne.;comme si l'instinct de
conquête et de domination mobilisateurs de
vengeance était nécessaire, à l'humain.
Nous
comprenons que l'homme pourrait cesser d'alimenter ce cycle infernal,
cette guerre du feu, ne serait-ce que par fatigue.
Quelques
uns pourraient se mettre à table (partenaires sociaux,
parents, éducateurs, jeunes, vieux, hommes et
femmes de tous bords et de tous âges, politiques ou non,
croyants de toutes confessions ou nons croyants, de tous bords) et
dire: "Posons ces mauvaises armes (ces mauvais arguments), celles qui
nourrissent l'opposition:haine pour haine, mauvais traitement pour
mauvais traitement, etc. Cessons les comptes ou règlements
de comptes qui font couler l'encre et le sang! Pardonnons
à nos ennemis, ainsi que nous sommes invités
à le faire par la Parole, transmise par les
prophètes depuis Adam (Juifs chrétiens,
musulmans, protestants, et même les athées) etc."
[Pardonner]
à
son ennemi... Notre Création est
vouée à l'Amour, non à la
destruction. Apprenons ou ré-apprenons l'écoute
de
l'autre sans le juger, sans le montrer du doigt. Comprenons-le, ayons
du moins le courage de le vouloir!
En
quoi est-ce que cela pourrait déranger les hommes ou femmes
que nous sommes de rendre cette humanité moins cruelle en
cessant d'entretenir cette machine nourrie par les réflexes
archaïques de la vengeance?
Des
hommes et des femmes se retrouvent actuellement,
à un stade de leur vie, désemparés,
à un stade où ils ne savent plus s'il faut
donner, à qui donner ou comment donner.
Beaucoup
d'êtres humains ont besoin de leurs frères de
leurs
sœurs humains pour construire ce monde aimant, mais la
difficulté réside dans le choix de la
liberté (face aux libertés).
À quelle liberté
sommes-nous invités? Est-ce
une liberté libre
au sens créatif, au sens de la Parole enseignée
par le Père, par tous les
prophètes et encore aujourd'hui par le Message
révélé à Arès?
Liberté
qui par l'Amour de l'autre, redonne confiance et nourrit la paix?
Ou
bien préférons-nous rester dans le
règlement de compte?
Le nerf,
qui
nous relie au Créateur de l'univers, n'est pas
martial. Il est bien vivant.
Pour
défendre la jeunesse, Victor Hugo aurait peut être
dit: "(Nous sommes) au chevet du malade... Cette maladie (nous ) la
traitons mal... La moitié de nos codes est routine,
l'autre [moitié] empirisme..." (Extrait de l'ouvrage "Claude
Gueux")
Qui
est réellement coupable? Est-ce que ce sont ces jeunes?
Est -ce la société?
Est-ce que ce
sont les pouvoirs ? Ou bien est -ce le pouvoir qui est en chacun de
nous?"
Danielle G. |
Réponse
:
Je ne sais pas où publier ce commentaire. Je le
trouve ce matin au milieu d'une inondation de junk mail, de messages
parasites (des retours à l'envoyeur fictifs), plusieurs
milliers d'E-mails parasites, faits pour encombrer ma boîte
de messagerie, sans doute en représailles de mon article
0074. C'est en triant patiemment, de 5h00 à 6h30 ce matin,
dans cette énorme masse de junk mail et de spam, que mon
spamguard pour une fois n'est pas parvenu à
éliminer, que j'ai trouvé votre commentaire en
tête duquel vous ne précisez pas la destination.
Je le place ici à tout hasard, bien que, parlant de
"défendre la jeunesse" dans un de ses derniers paragraphes,
il puisse concerner l'entrée 0073. Dans un de ses premiers
paragraphes il parle de Caïn tuant Abel et semble bien alors
concerner l'entrée 0074. | 29Dec07
74C03
Je
suis un peu déçu. Votre article [0074] est
romantique, on le sent écrit sous le coup de
l'émotion. C'est de la littérature
émotionnelle. Des mots! Vous comparez bizarrement
l'assassinat politique de Mme Bhutto, qui savait très bien
que les partisans de l'Islam radical que représenta le
Général Zhia (celui qui fit condamner et pendre
M. Bhutto père) voulaient sa peau, parce qu'elle a
probablement fomenté le sabotage de l'avion qui explosa ou
s'écrasa avec Zhia. Dans ces pays d'Asie ou d'Afrique, quand
on fait de la politique, ce que personne ne vous oblige à
faire, l'assassinat politique fait partie du programme
démocratique.
Je ne vois pas la comparaison entre
la disparition de Mme Bhutto et vos ennuis actuel, que je suppose
administratifs et même, comme vous parlez de
dépouillement, qui sont probablement fiscaux comme ceux que
vous avez eus dans les années 80. Je croyais que cette
affaire fiscale s'était très bien finie pour
vous. Tout le monse sait que vous n'avez pas fait fortune sur le dos de
la mission arésienne, sinon vous ne résideriez
pas à Bordeaux, ni même en France où la
fiscalité est lourde et très encadrée.
Vous payez normalement vos impôts sur vos revenus personnels,
vous n'êtes pas soumis à l'ISF [impôt
sur la fortune]. Qu'est-ce qu'on peut bien encore exiger de vous
à près de 80 ans? C'est vrai que cela ressemble
bien à une nouvelle manœuvre pour vous faire
taire, quoique cela peut être aussi seulement de
l'incompétence administrative.
Mais de
là à vous comparer avec Mme Bhutto!
J.-J. |
Réponse
:
De
la "littérature émotionnelle"? Je
ne sais plus comment s'appelait ce grand patron de la MGM à
Hollywood, qui inspira
Fitzgerald pour son roman "Le Dernier des Nababs", et qui disait:
"Writers? Just schmucks with typewriters!" — Je traduis: "Les
littérateurs? Tout simplement des cons avec des machines
à écrire" — C'est ce que je me dis
parfois en
pensant à moi, aux quelques livres que j'ai
écrits,
à ce blog: "Des mots!" comme vous dites. Mais
vous-même
pourquoi m'adressez-vous ce commentaire en "mots"? C'est parce que nous
n'avons pas d'autre moyen de traduire nos pensées. Dieu
lui-même ne peut communiquer sa Parole qu'en mots.
C'est
vrai que j'ai écrit cette entrée sous le coup
d'une
grande émotion. J'eus la même émotion
autrefois
lors de l'assassinat du Président Kennedy ou du Pasteur
King. Je
ne vois pas ce que l'émotion enlève à
la
vérité du fond de ces douloureuses affaires.
Mais
cette fois-ci c'est une émotion double et, de toute
façon, je n'en suis pas resté à
l'émotion.
Si vous m'avez bien lu, vous m'avez vu m'élever au-dessus
des
détails "émotionnels" de deux faits
simultanés.
Assassinat d'un côté, abus administratif de
l'autre,
apparemment sans comparaison, mais aussi brutaux et consternants l'un
que l'autre et surtout de même cause: Leurs
exécuteurs
veulent enlever à une femme ou à un homme leurs
moyens de
s'exprimer et empêcher les mouvements qui viennent dans leurs
sillages de remporter un jour la
Victoire
sur le mal! J'ai souligné le sens universel de la
crucifixion,
tant dans son injustice et les souffrances qu'elle provoque que dans
ses conséquences plus lointaines: La grande idée
du Bien
qu'on a voulu faire taire a quand même poursuivi sa route
vers la Victoire
finale.
Ceci
dit, oui, et comme fonctionnaire, vous avez tout lieu de vous en
douter, l'administration fiscale, avec effet rétroactif et
de
façon totalement inattendue, remet au cause ses propres
engagements à mon égard, pris il y a vingt ans,
comme
vous le savez. Pendant vingt ans je me suis conformé
à
ses décisions et elle agit aujourd'hui comme si ses propres
décisions n'avaient jamais existé. On est bien
dans le
cadre d'une brutalité "assassine," ici par le silence
("l'ignorance" évidemment intentionnelle des
réalités), là-bas par le vacarme d'un
révolver et d'une bombe. De plus, bien sûr, tous
les
fonctionnaire auxquels j'eus affaire il y a vingt ans à tous
les
niveaux de la hiérarchie sont maintenant à la
retraite et
les jeunes qui les remplacent se disent sans doute: "On va changer tout
ça," sans même en discuter avant, ce que, je
suppose,
leurs règlements ne les obligent pas à faire.
On
n'a
pas de mal à menacer de me prendre tout ce que j'ai, vu que
j'ai
peu personnellement! L'addition est vite faite. Heureusement, j'ai
gardé tous mes documents juridiques, mais me
voilà
reparti pour un contentieux long et pénible, dont,
à 78
ans (je n'ai pas encore 80 ans), je me passerais bien. Je
ne l'aborde pas avec la même énergie
qu'en 1987,
même si j'ai plus de chances de réchapper
à
l'attentat fiscal que Benazir Bhutto n'en avait de réchapper
aux
attentats meurtriers. Dans leurs principes, les similudes des
intentions de nuire, de faire taire, d'éliminer, sont bien
là. Non la comparaison que je fais n'est pas"bizarre".
Dernier
point: Concernant le Général Muhammad Zia ul-Haq,
qui fit
pendre Ali Bhutto, le père de Benazir Bhutto, je ne crois
pas du
tout que l'attentat qui tua cet usurpateur fut "fomenté par
Mme
Bhutto" dans un esprit de
vengeance.
La Webster's New World Encyclopedia elle-même, bien
qu'américaine et partisane, dit que l'inspiration et les
moyens
de cet attentat sont venus de la "US Central Intelligence Agency",
autrement dit la CIA. | 29Dec07
74C04
Oui
pour la Victoire
de la Vie!
Pouvons-nous
participer à stopper la menace que l'on vient de vous
adresser?
Vera Rès |
Réponse
:
Merci,
ma sœur, pour votre offre d'aide, qui me touche beaucoup,
mais
les affaires de ce genre sont très
spécialisées et
délicates, car j'ai affaire à une administration
qui ne
manque pas de manier à l'occasion le paradoxe et
l'ambiguïté à un niveau vraiment
poussé. Donc
m'aider est affaire de compétence. Mais vous avez d'autres
compétences: la foi et l'enthousiasme de
l'espérance. La
meilleure façon de m'aider pour le moment est de poursuivre
votre apostolat tel que le Père nous demande de le
pratiquer! | 29Dec07
74C05
[...]
L'assassinat de Benazir Bhutto est dans la lignée des
assassinats d' Anouar el-Sadate (1981 ) et d'Yitzhak Rabin (1995).
À présent c'est Benazir Bhutto. La crise est
universelle,
se qui se passe dans les banlieues est le reflet de se qui se passe
dans le monde entier quotidiennement. Tant que les êtres
humains
pécheront cela continuera. Tant qu'amour universel,
pardon, bonté,
générosité, sagesse,
réflexion, pénitence, etc., ne seront pas
établis,
cela ne cessera pas.
Nous le savons, nous vivons dans une
humanité très malade, il arrive des conflits qui
par de
simple actes de réflexion, de sagesse, d'
humilité, d'
amour évangélique, de pardon, de bon sens,
pourraient-être résolus rapidement. Cela commence
dans
notre quotidien, au travail, entre amis, dans la famille, le couple. On
ne peut résoudre les grandes guerres que si l'on
résout
d'abord les petites guerres, à commencer par celles contre
notre
propre tentateur intérieur. Voir "Je m'espionne" et "Ce que
tu
auras écrit" (Le Pèlerin d'Arès 1990,
p.295, Vie
Spirituelle) et la veillée 26 (Rév
d'Arès ).
Notre
humanité est conditionnées à
réagir
selon les situations: Toujours plus de loi, celle des rats (Rév
d'Arès XIX/24), de spoliation,
de domination,
de
conditionnements, d'esclavage,
d'idoles de l'esprit, de chefs, de
systèmes contraires au code divin, etc.
L'assassinat
de Benazir Bhutto nous attriste beaucoup. C'est un acte barbare.
Certains hommes sont vraiment des animaux, des lâches. J'ai
la
conscience d'un faible
lumignon, je ne suis pas un virtuose de l'amour et de la pénitence,
mais, je sens la nécessité d'un changement.
Je sais
qu'il viendra de notre volonté créatrice, mais
aussi dans le rassemblement autour de Mikal,
de l'unité, de la naissance de la conscience collective. Je
sais
et nous savons tous que nous avons un grand rôle à
jouer
dans le changement du
monde
en bien. Notre peuple est grand par sa diversité des
êtres
de toutes les classes sociales, métiers, connaissances,
expériences, etc. Puissent des voix socialement reconnues du
public se faire entendre! Il y a franchement du boulot pour que cette
humanité passe à un autre niveau de conscience.
Ensemble,
nobles messagères et messagers de Dieu changeons!
Unissons-nous et ce monde
changera: La
Moisson que Je t’envoie faire, homme Michel, est un labeur
pour
les géants des temps anciens, mais ton bras est faible comme
une
tarière qui voudrait percer une montagne ; c’est
pourquoi
toi et tes moissonneurs, vous serez assistés tous les jours
; on
affûtera vos faux émoussées, Mon
Souffle ploiera
devant vous les épis, le Feu du Ciel brûlera les
épines, une légion d’anges tout
équipée frappera vos ennemis (Rév
d'Arès
31/6 )!
Nous sommes une toute petite
vigne qui, de
générations en génération,
grandira et le Jour
de Dieu viendra.
Benazir Bhutto était
très médiatisée, Mikal
non. C'est certainement une bonne chose. Les médias ne sont
qu'assoiffés par l'évènementiel,
l'immédiat, le scoop, le spectaculaire (Guerre "
Et se que
tu auras écrit" Le Pèlerin d'Arès
1990, p.82,
"Souffrance de l'homme") Les scandales,etc. Le système est
dur
avec nous, combien de fois ai-je missionné des personnes qui
au
premier contact étaient ouvertes, des personnes avec qui une
amitié était naissante, jusqu'au jour ou je leur
appris
que j'étais un Pèlerin d'Arès, un
homme
d'espérance spirituelle en une meilleure
humanité,
etc. Résultat: Plus de nouvelles! Silence total sans
explications! Rejeté sous prétexte que je suis...
nous
sommes... dans une secte!? Par contre, si les médias nous
montrent les guerres, les injustices, les assassinats, les
émissions TV-Réalité, les frasques des
gouvernants, leur vie privée, voyages, leurs mensonges,
etc.,
ça c'est accepté!
Le mensonge est
partout, ceux qui
représentent les systèmes ne sont
intéressés que par leurs acquis. Plus de pouvoir,
de
domination, de biens matériels, etc. Il se passe
actuellement
des choses très graves dans notre
société, les
divers déplacements et rencontres du président
français au quatre coin du monde avec d'autres dirigeants
posent
questions que préparent les
rois noirs, blancs, les princes du
culte!?
Une guerre mondiale? On sent des tensions dans tous les secteurs de la
vie quotidienne. Je mesure à quel point notre
mission est noble, grande et ô combien! difficile et
[je
réalise] que ce sera dans notre unité avec Mikal que nous accomplirons La
Parole.
Frère
Michel vous écrivez: "De même, dans la disparition
du peu
que je possède, si je ne peux arrêter la menace
qu'on
vient de m'adresser et si, cette fois, on réussit
à me
dépouiller, il y aura quelque part une Victoire." Cela
démontre à quel point la crise est
grande. Que pouvons-nous faire pour agir avec vous, Mikal? Quels
conseils nous donneriez-vous pour nous faire entendre? Depuis plusieurs
jours me vient à l'esprit ces mots: ...avant que ne pleuve le
péché des péchés
(Rév d'Arès 38/2) et le
mystère des verset 26/13-14.
Didier Br. |
Réponse
:
Quel conseil vous donnerais-je? Soyez des grands pénitents. Aimez,
pardonnez, faites la paix, libérez-vous chaque
jour davantage, cultivez
l'intelligence spirituelle, la patience, la prudence, et moissonnez, moissonnez,
bien sûr! Ce sont les armes, ou plutôt les outils,
que le
Père nous donne contre ce monde malade du
péché.
Concernant
les personnes dont vous n'avez plus entendu parler après
qu'elles eurent appris que vous étiez Pèlerin
d'Arès, un croyant en somme, n'allez pas imaginer qu'elles
font
automatiquement le lien avec l'idée de "secte". Une "secte"?
La
plupart ne savent même pas de quoi il s'agit. C'est surtout
parce
que, dans ce monde qui devient plus athée chaque jour, la
foi,
quelle qu'elle soit n'est plus comprise, plus admise, parce que les
hommes ont perdu dans leur cerveau la catégorie
où ils
pouvaient encore classer la foi il n'y a pas si longtemps. J'ai
parlé avec des Catholiques, des Protestants, ils m'ont dit
qu'ils étaient dans la même situation de rupture
avec la
masse athée et qu'ils devaient se dispenser de se dire
catholiques ou protestants s'il voulaient éviter des
ruptures de
communication avec la société.
Pour
cette raison, je
crois qu'il nous faut carrément présenter la foi
comme le
Père lui-même nous le présente et ne
plus
hésiter à parler de péché,
de pénitence,
d'âme,
de fond
spirituel de l'homme. La preuve se fait que nous n'avons finalement
rien gagné à finasser avec les idées
athées
et matérialistes au milieu desquelles nous vivons. Je vois
bien
aux questions ahurissantes posées par l'administration
comme:
"Mais vous priez? Vous croyez en Dieu?" et leur étonnement,
voire leur scepticisme, quand je réponds: "Oui, bien
sûr."
Je vois bien que nous avons beaucoup perdu du respect qu'on nous doit
en nous faisant passer pour des "sociaux," des "philosophiques" ou des
"philantropes."
Le monde ne nous connaît plus et
croit
même que nous avons changé d'activité.
Nous avons édulcoré notre langage, nous
avons
flirté avec le rationalisme, par respect pour les
incroyants,
pensant être mieux compris d'eux, mais non seulement nous
n'avons
pas gagné leur estime, mais ils se méfient de
nous
maintenant, bref, ils nous dévaluent beaucoup et comment ne
pas
le comprendre? En cachant notre foi, comme à certaines
époques nos frères juifs cachaient leur foi, ce
camouflage devient peur, parce que notre conscience qu'il faut
être prudent
devient inconscience que nous sommes des prophètes
de la vie spirituelle, nous perdons notre consistance même.
Et ce
faisant, ce que nous pensions gagner en considération
sociale,
eh nien, nous l'avons perdu au contraire. Nous avons perdu, non
intérieurement mais aux yeux du monde, la valeur
spirituelle,
sacrée même, qui est la nôtre. Dans la
mesure
où cela ne menace pas notre survie dans le
système, nous
ne devons plus nous cacher à ce point! Il n'y a apparemment
que
dans l'environnement de travail que nous devons rester discrets.
Ailleurs, nous commençons à être
traitres à
notre foi et à notre espérance. | 29Dec07
74C06
Je
ne trouve pas "bizarre" votre comparaison entre la mort tragique de Mme
Bhutto et vos brusques soucis administratifs. Dans ce monde les brutes
intéressent beaucoup plus les media ou leurs
hiérarchies
que les doux
jugés comme dans l'armée moins
intéressants ou moins efficaces.
Il n'y a rien
d'étonnant dans des actes de brutes, criminels ou
bureaucratiques.
La
brute qui a tué Mme Bhutto se foutait pas mal de cette femme
qu'il n'avait sûrement vue qu'à la
télé,
mais on lui avait dit qu'il irait tout droit au Paradis d'Allah,
où vont les martyrs, et à la brute qui vous a
envoyé des papiers pour vous réclamer de l'argent
que
vous ne devez pas, il brigue une promotion, son petit paradis
administratif à lui, ou il veut se faire pardonner quelque
chose
(Il a pu se tromper dans le sens inverse
précédemment).
Comme je suis moi aussi fonctionnaire, même si je ne suis
qu'un
"rond de cuir", je sais comment ça se passe: On envoie des
mises
en demeure qui "ne tiennent pas la route," en sachant bien que, de
toute façon, elles seront refusées et
discutées
dans des contentieux interminables, mais on est bien vu. C'est comme
les flics qui établissent des procès verbaux
à qui
mieux mieux, même si après ça fait des
histoires
à n'en plus finir: Ça donne du travail
à des tas
de gens de la justice et d'autres administrations, dont les postes
seraient tôt ou tard supprimés sans ça.
C'est
pourquoi les brutes sont mieux vues que les flics qui
réfléchissent avant de sortir leur carnet.
Attention!
Vous avez affaire à un vrai monde économique
intérieur qui se ménage ses petites affaires.
Mais c'est
encore un autre sujet.
On vit dans un monde de brutes.
Pourquoi
seriez-vous épargné? Quand je vois "La Passion du
Christ"
dont vous avez parlé dans ce blog (j'ai oublié
quand) je
me dis que c'est plus un film sur les brutes qu'un film sur le
Christ. On n'a pas évolué.
C'est
révoltant, on en pleure, mais c'est comme ça.
Roland | 29Dec07
74C07
Je
suis à la retraite. Il m'est plus facile d'exprimer ma
pensée. Je me suis toujours sentie lâche de ne pas
vous
avoir aidé de 1987 à 1989, bien que je me sois
tenu au
courant du contentieux de l'époque par X... Ce que
l'administration vous a accordé, le Conseil d'Etat vous
l'aurait
accordé (les tribunaux administratifs aussi, mais ils
n'existaient pas encore, je crois), ce n'était que justice
et ce
n'était que la loi. On ne vous a pas fait de faveur. Mais
c'est
vrai qu'il y a aux Impôts une pratique administrative quelque
peu
au-dessus des lois et que de lourdes frustrations peuvent en
résulter. L'État a besoin de beaucoup d'argent et
n'est
pas trop regardant sur la façon sont il est
perçu.
Malheur à qui se laisse impressionner, même si le
ton est
moins comminatoire qu'autrefois. Depuis vingt ans plusieurs lois
fiscales ont changé sans que vous vous en doutiez, je le
devine,
et un agent zélé a compris qu'on pouvait vous
coincer sur
quelque chose.
Je devine aussi qu'il s'agit de
re-qualification de
certaines sommes et non de taxation de revenus cachés, car
dans
ce cas vous seriez fraudeur et vous ne vous estimeriez pas victime
d'abus administratif. Vous n'en parleriez pas aussi ouvertement. Et
puis, comme dit le commentateur 74C3, si vous gagniez beaucoup
d'argent, vous n'habiteriez pas en France et vous n'habiteriez pas
Bordeaux où la vie n'est pas encore trop chère.
C'est
sûrement une situation très pénible
dans la
solitude, à votre âge et à cause des
conseils
fiscaux et juridiques très coûteux que vous allez
devoir
utiliser. Peut-être, si la question n'est pas
réglée rapidement, les Pèlerins
d'Arès
devraient-ils créer une association de défense de
leur
fondateur, le témoin d'Arès, pour
récolter
l'argent nécessaire à une longue
procédure, mais
je ne veux pas anticiper. Quel gâchis de toute
façon:
Payer pour ne pas avoir à payer ce qu'on n'aurait jamais
dû vous demander de payer!
Là aussi il
y a comme un
parallèle entre vous et Benazir Bhutto. Si elle avait eu les
moyens d'un grand parti avec les gardes du corps et le personnel
nécessaires, l'assassin n'aurait pas pu l'approcher aussi
facilement (Il semble qu'elle a été
tirée comme
à la foire, à courte distance). Comme vous elle
manquait
d'argent, de logistique et sûrement d'information. Elle
était dans son genre une victime facile. Comme vous. Sauf
que
l'administration fiscale, si elle est dure, n'est quand même
pas
"assassine" comme je l'ai lu dans un commentaire.
Vous
savez,
l'administration comme tous les hommes partout ailleurs est plus
tentée par les actes faciles que par les actes courageux qui
demandent étude et réflexion. Quelles que soient
les
causes d'une vérification ou d'un contrôle (tout
contribuable peut y être soumis, vous n'êtes pas
forcément visé), une logique idiote veut qu'on
frappe
d'abord sur la base des critères les plus faciles, et qu'on
n'étudie et réfléchisse qu'ensuite. De
là
une un gâchis de temps et d'énergie
considérable.
Les agents du fisc suivent la vie moderne qui veut la
facilité.
Le courage et la réflexion, c'est l'exception, en somme
c'est
vous, c'est la solitude. Tout le monde n'a pas l'héroïsme
de vivre comme vous et de tourner sept fois sa langue dans la bouche
avant de parler comme vous, frère Michel.
Si
je peux vous aider et si ma santé me le permet (maladie
nerveuse
évolutive)... mais je ne suis plus dans le coup, comme on
dit.
Les choses changent et la compétence s'évanouit
avec le
changement.
Jacqueline |
Réponse
:
Vous
me surestimez. Je ne tourne pas toujours ma langue sept fois dans la
boucehe avant de parler. Je n'en ai pas toujours la
possibilité.
La solitude, que comme chacun sait je n'ai pas voulue, m'impose parfois
de me hâter. Je vous remercie pour votre commentaire qui
m'apporte des observations utiles. |
29Dec07
74C08
J'ai
été ému en lisant votre dernier "post"
et c'est le
cœur étreint que je me suis couché. Je
ne vous
écris qu'aujourd'hui car je n'avais pas le temps hier soir
de
rédiger ce que je voulais dire.
Les questions qui
me sont immédiatement venues à l'esprit
étaient :
1° Que pouvons-nous faire pour
vous aider ?
2°
En ce qui concerne les dons, y a-t-il une procédure
particulière dorénavant de notre part qui vous
permette
de mieux conserver vos fonds ?
Pour la première,
vous y
avez déjà répondu (Vera
Rès). Pour la
seconde, merci de votre réponse s'il y a besoin. Si nous
pouvons
continuer comme avant, ne me répondez pas, je sais le
travail
que vous accomplissez quotidiennement, je ne souhaite pas en rajouter.
Je
veux simplement vous témoigner ma reconnaissance pour tout
ce
que vous avez fait et ferez encore. Mon soutien vous est acquis et,
s'il fallait témoigner en votre faveur, je le ferais.
Denis
H. |
Réponse
:
Concernant votre seconde question, il n'y a en principe
aucun changement. Si un changement survient, je vous le dirai.
Les
conditions financières dans lesquelles j'effectue ma mission
n'ont pas changé. Elles sont les mêmes aujourd'hui
qu'elles étaient en 1987-89 quand une décision
écrite de la Direction Générale des
Impôts
de Paris a été rendue en ma faveur. J'ai
effectué
mes déclarations et procédé pendant
vingt ans
exactement comme l'administration m'a demandé de faire sans
que
personne n'y trouve à redire jusqu'à ce qu'un
agent du
fisc remette, de façon absolument inattendue, tout en
question
en décembre 2007 sans spécifier de
façon
satisfaisante les raisons pour lesquelles il estime que les conditions
auraient changé. Le problème pour moi vient de ce
que,
même non expliqué et soulevant beaucoup
d'hypothèses, l'acte administratif est exprimé en
termes
tels que je peux le refuser (ce que je vais faire incessamment), mais
non sans déclencher un contentieux qui, comme toujours avec
les
impôts, est interminable, même s'il se termine une
fois de
plus en ma faveur. Mais quand? Ces contentieux sont toujours comme mort
lente. L'administration, elle, a tout son temps, mais moi je deviens
vieux et cela me jette dans une inquiétude très
grande.
Les
choses se présentent de telle sorte qu'elles restent assez
obscures pour soulever beaucoup d'inquiétude sur les
intentions
qu'elles peuvent dissimuler. | 29Dec07
74C09
Comme
l'expression de son regard [le regard de Benazir Bhutto] sur l'image a
changé au cours du temps. Il est maintenant en harmonie avec
le
reste du visage et transforme la photo en une "presque icône."
Tout un peuple peut trouver aussi la force d'une énergie
enveloppante auprès d'une mêre comme pour chercher
à se protéger du danger qui commence à
poindre
à l'horizon. Sentiment humain (lourde charge à
l'exemple
de Marie): le retour dans son pays est le droit à
ressentir de nouveau, transfiguration et incarnation aux yeux de tous
les petits, des oubliés et des plus malheureux qu'eux aussi
peuvent revenir au devant de la scène à l'image
de leur
icône ayant connu un exil intérieur et
extèrieur,
socialement et politiquement parlant, voire même
nationalement.
Restons
humain! Une pensée pour le Kamikaze qui s'est
sacrifié
aussi, qui a donné sa vie et qui nous montre à
quel point
le système des pouvoirs est dangereux et ne fait que nous
diviser, retournant le plus égaré produit en
partie par
le système qui considère que sa vie ne lui
appartient
même plus (le kamikaze) contre un espoir incarné
de
changement de visage du pouvoir.vers du plus humanisé
(à
tort ou à raison, pour et par la personne de Mme Bhutto).
Je
le redis avec force, foi et conviction: Essayer de rester juste est
d'abord se modérer et dans le cas présent c'est
arriver
à penser à celle qui est assassinée et
à
son assassin mort avec elle. C'est à ce prix, et seulement
à ce prix là que l'on reste humain et que l'on
résiste aussi au système et à
l'auto-manipulation
à laquelle il nous invite pour enfin trouver le
début du
fil d'ariane d'une véritable conscience humaine.
L'orgueil
humain nous empêche naturellement de voir que tout le reste
n'est qu'illusion face à la Mort.
Nicolas | 30Dec07
74C10
[...]
C'est une mort, une mort criminelle, qui vous inspire cette
comparaison? Il faut que vous soyez vraiment très
secoué
par ce brusque retournement de l'administration des impôts.
De
votre part, ça me fait un effet curieux, parce que depuis
que je
suis votre blog, recommandé par un ami, j'ai senti en vous
un
homme pas facile à ébranler, un non-conformiste
capable
de son non-conformisme (ce qui est rare), un caractère
très fort, et il faut être fort pour
être
existentialiste (vous jugez La
Révélation d'Arès
existentialiste sous l'angle philosophique), c.-à-d. un mode
de
vie qui transporte avec lui sa propre justification, comme disait je ne
sais plus qui. C'est comme ça que les Pèlerins
d'Arès, ceux qui répondent à ce titre
du moins,
transportent leur pénitence
avec eux. Mais après tout, en voyant dans
l'épreuve
qu'une administration "à casquette de plomb" (Rimbaud) vous
impose, une sorte de crucifixion (vous avez dû en
connaître
d'autres) vous incluez cet épisode dans l'histoire de votre
propre pénitence,
dans
votre existentiel. C'est vrai que vous soulignez l'aspect construction
de la mort et de toute épreuve et je ne sais pas pourquoi je
vous sens quand même tout à coup affaibli.
[...]
Je ne suis pas Pèlerin d'Arès. Je l'avoue, j'aime
mieux votre pensée que La
Révélation d'Arès,
qui à mon avis doit beaucoup à vos
interprétation
et commentaires. Si Dieu existe et si c'est vraiment lui qui vous a
dicté La
Révélation d'Arès
je pense qu'il l'a fait parce qu'il avait vu et peut-être
préparé (je pense à 4/3) en vous son
meilleur
interprète. Vous avez sauvé ce livre des
bondieuseries et
des mièvreries socio-écolo-politiquantes
où il
pourrait être ramené (il le sera
sûrement par
certaines branches du mouvement). Je me sens irritée quand
je
pense que les Pèlerins d'Arès n'ont jamais
créé une organisation, une association
d'édition
par exemple, pour faire connaître votre pensée
dans le
monde, puisque vous n'avez pas trouvé d'éditeur,
comme
Sartres, Camus et d'autres avaient trouvé, pour
s'occuper
de la publication, de la distribution et de la publicité de
votre pensée. Ils vous auraient
déchargé du souci
matériel de l'édition et d'autres soucis comme
celui des
impôts pour vous laisser penser et travailler à
des choses
plus intelligentes. Le meilleur véhicule (ou
prophète) de La
Révélation d'Arès,
c'est vous sans le moindre doute par votre façon de la
présenter, d'en dégager les
idées-forces, dont je
ne suis pas sûr qu'elles ne soient pas un peu les
vôtres,
parce que vous tirez vers le haut cette
révélation alors
que la tendance des croyants communs sera de la tirer vers le bas comme
ils l'ont fait de la Bible et du Coran. Je suis sûr que,
libéré de soucis matériels, vous
auriez pu
développer votre pensée, produire des
écrits
riches et appréciés. Je sais, pour l'avoir vu,
que les
grandes pensées privées des moyens de leur
universalisation tombent presque toutes dans la rétention ou
même la stérilisation. Ce qui est normal: Si on ne
vous
donne pas d'auditoire, pourquoi parler? Les Spinoza qui, en somme, se
parlent à eux-mêmes et n'écrivent pas
pour
être édités sont rarissimes, mais
peut-être
écrivez-vous chez vous pour vous. Ça
m'étonnerait,
ça ne semble pas dans votre nature. Vous avez besoin
d'extérioriser, ce blog en fait preuve.
Le
religion
préserve le croyants de l'angoisse et des
difficultés de
la liberté. La politique, qui comme vous l'avez
très bien vu
n'est qu'un "rejeton" de la religion, fait de même. Religion
et
politique sont infentilisantes. Et voilà qu'arrive un
Frère Michel qui lui prêche contre ça,
qui dit
à l'homme: Non, tu peux créer ta propre existence
si
complètement qu'en transmettant cette tâche de
création à ta descendance, tu changeras
le monde.
Ces mots viennent de La
Révélation d'Arès [28/7], mais
c'est vous qui en avez parfaitement bien expliqué le sens.
C'est
pourquoi les gens des impôts ne peuvent rien comprendre
à
votre façon de fonctionner comme probablement ceux qui ont
tué Bénazir Bhutto ne comprenaient rien
à son
programme politique [...]
Armelle |
Réponse
:
Je
ne sais pas ou je ne vois pas qui vous êtes. Je le
regrette.
Pardonnez-moi d'avoir coupé le début, le milieu
et la fin
de votre commentaire, qui aurait été vraiment
trop long.
Vous
me faites beaucoup de compliments, mais je veux prendre la
défense de mes sœurs et frères qui, en
effet, n'ont
jamais créé d'association de diffusion de la
pensée prophètique. Pour dire vrai, je ne leur ai
jamais
rien demandé de tel. Je n'y ai jamais songé non
plus. Je
ne crois pas que ma pensée propre ait quelque
intérêt en soi. Je ne la crois pas non plus facile
à diffuser, mais vous allez me répondre que c'est
à eux, mes sœurs et frères, de
la vulgariser,
de la présenter de façon claire. Cette
complémentarité entre
l'assemblée
et moi est une vieille question, dont il est difficile de parler.
Pour
en revenir au sujet de mon entrée, merci de souligner que ma
"façon de fonctionner" étant très
différente de la façon de fonctionner habituelle
des
organisations religieuses, politiques, associatives, elle monte aux
cerveaux des fonctionnaires comme quelque chose de suspect ou de
forcément non prévu par le système et
donc
attaquable dans l'impunité.
C'est vrai. Je revois
le
vérificateur des impôts (qui par ailleurs nous a
complimentés pour la bonne tenue de nos livres!)
s'écrier: "Mais vous avez la foi?!" comme si
c'était
inattendu. Comme si j'étais notoirement congolais et qu'on
trouvât encore quelqu'un pour s'écrier: "Mais vous
avez la
peau noire!" et pour penser en lui-même: "Mais ça
vaut
beaucoup d'argent, ça!" comme Salluste dans "La Folie des
Grandeurs" découvrant que la reine pourrait avoir un amour
extra-conjugal. Ces gens semblent faire argent de tout.
À propos
de "je ne sais plus qui" a dit que l'homme existentiel a "un mode de
vie qui transporte avec lui sa propre justification", il s'agit de
Simone de Beauvoir parlant de l'existentialisme, philosophie qu'elle
partageait avec son compagnon Jean-Paul Sartre, mais dont elle ne
partageait
pas tous les aspects sur le sujet. |
30Dec07
74C11
Comme
vous j’ai été extrêmement
peiné et
choqué d’apprendre l’assassinat de
Benazir Bhutto.
Je
ne connais pas en détail le parcours de cette femme, mais
elle
portait l’espoir de millions de Pakistanais
coincés entre
un général aux ordres de Washington et des
fanatiques qui
lisent le Coran comme les inquisiteurs de Rome lisaient
l’Évangile. Cela me suffisait pour voir en elle
une grande
espérance. Les assassins n’ont pas appris la
leçon
de l’histoire: On ne prépare pas le Royaume de
Dieu par la
force et la contrainte et en massacrant les gens. Benazir
représentait l’espérance
d’une
troisième voie pour beaucoup. Elle montrait aussi au monde
que
les Pakistanais ne sont pas aussi arriérés
qu’on
voudrait nous le faire croire. Une troisième voie,
incarnée par une femme de plus, car quant on
désespère de l’inhumanité de
l’homme,
la femme porte en elle-même la lumière
d’un monde
retrouvant la Sagesse, la paix et l’amour, même si
c’est une politicienne. En cela elle était aussi
prophète comme vous l’êtes
vous-même. Cet
assassinat est un drame affreux qui enfonce un peu plus le monde dans
les ténèbres.
Cette année
le fisc m’a
redemandé 3000 euros qu’il m’avait
donnés
l’année dernière
(conséquence d’une
interprétation différente de la
déclaration
fiscale). La responsable m’a expliqué
qu’ils
envoyaient les chèques et vérifiaient ensuite la
recevabilité mettant ainsi en difficulté des
centaines de
personnes de son aveu même.
En ce qui vous
concerne
c’est plus grave et je m’inquiète des
conséquences pour la mission. Je sais que vous allez vous
battre
par tous les moyens et sachez que s'il faut se mobiliser pour nous
défendre de cette spoliation vous pouvez compter sur moi
malgré mes faibles moyens.
Daniel C. |
Réponse
:
Vous
me dites: "La responsable m’a expliqué
qu’ils
envoyaient les chèques et
vérifiaient ensuite la recevabilité mettant ainsi
en
difficulté des
centaines de personnes, de son aveu même." Ce qui m'arrive
repose
sur le même principe: Ils m'envoient d'abord une "proposition
de
rectification" (euphémisme qui signifie: Vous pouvez
toujours
refuser la "proposition", mais cela va entraîner pour vous
une
procédure interminable, coûteuse et d'issue
incertaine,
pour faire valoir vos droit). Autrement dit, on vous coupe d'abord la
tête et on dit ensuite: Maintenant, discutons faites valoir
vos
arguments! Comme dit La
Révélation d'Arès (22/9): ...pour que
leur pardon
parvienne au bourreau après qu'il a
décapité le
faible. C'est un clair et net déni de justice
programmé.
Quant
à moi on ne me demande pas 3.000 Euros, mais une somme
pharamineuse tout à fait surréaliste (si on me
demandait
un million ou un milliard d'euros, ça me ferait le
même
effet de flotter dans l'irréel) et que je ne
possède
évidemment pas. Je serai donc condamné
à la
clochardisation une fois qu'on aura saisi mes modestes biens
et
qu'il me faudra me réincarner et vivre plusieurs vies encore
pour payer ce tribut
de conte
de fée, si par malchance, par erreur de
manœuvre ou
par je ne sais quelle autre raison, je ne peux pas faire valoir mes
droits. Quand nous nous regardons, sœur Christiane et moi,
nous
ne savons pas si nous devons éclater d'un rire inextinguible
et
mourir d'hilarité ou bien aller nous jeter comme le
philosophe
Empédocle dans le cratère de l'Etna qui
rejetterait nos
sandales au nez des agents des impôts. On est en pleine
absurdité, mais absurdité criminelle comme celle
dont
vient de mourir Benazir Bhutto.
Bien sûr, nous
avons la
légion de saints tout équipés
(Rév d'Arès 37/7) pour nous
défendre et c'est bien pourquoi nous allons nous battre aux
côtés des
anges, mais
les incertitudes dont souffre toujours notre nature humaine,
même
pleine de foi, sont là et tourmentent. Je ne manque pas de
courage, croyez-le, et la ruine ou même la mort ne
m'effraient
pas, mais ce qui m'angoisse, c'est la stupîdité de
la
barbarie, parce qu'elle n'aura rien rapporté à
personne,
sauf peut-être quelque satisfaction très
brève
à la haine de quelques uns. Oui, il nous faut
lutter pour
que finisse la barbarie. Merci
de
m'offrir votre aide. Nos moyens sont faibles, mais notre foi est
immense! | 30Dec07
74C12
J'écarquille
les yeux en lisant votre entrée 0074 parce que pour la
seconde
fois [en vingt ans], le roi noir tente de vous affamer en vous
traitant comme un apostat
(Rév d'Arès 34/3-4).
Cela va demander du travail et du temps dont vous vous seriez bien
passé, mais je reste optimiste, confiante totalement en Yououou (Rév
d'Arès XXX/24), car le Père de l'Univers
dit: "Tu passeras au
milieu d'eux comme Daniel au milieu des lions (34/5)."
C'est
toujours par l'humiliation que les prophètes
ont été traités par les
systèmes contre
lesquels ils s'érigeaient. Tous les êtres
d'espérance créatrice, qu'ils soient de foi
existentielle
ou des humanistes avançant avec une idéologie
d'émancipation, ont un but: l'évolution du monde
vers une
nouvelle civilisation radicalement changée,
car c'est là
la Vérité (28/7).
Dans
cette attaque du fisc, n'y a--t-il pas là un signe
que vous êtes de plus en plus écouté,
lu,
apprécié et que votre influence devient
inquiétante pour le monde aux
dents de fer et
ce malgré le fait que vous soyez seul, vous parvenez
à accomplir
ce miracle d'atteindre les cœurs et les esprits au travers de
votre blog, lequel doit être plus suivi qu'on ne l'imagine.
Lorsque le système est mis nu par des explications qui
sapent
ses assises, cela lui déplaît car il pressent que
se
rapproche le moment où son pied va déraper
dans la boue
de ses mensonges, des ignominies, de ses scandales, [le moment
où] il ne pourra plus dominer
ni spolier
continuellement les peuples sans réactions, car son
illégitimité est mise au grand jour. La peur le
conduit
à des attitudes irrationnelle pour sauver ce qui reste de
son
trône. Il plante la
fourche
à la source des mouvements de libération en usant
de tous
les moyens, et l'impôt est une façon
déicide de
faire taire le prophète
en essayant de le priver des moyens de sa mission.
Comme
vous le dites, l'arbre
à la pointe toujours verte (Rév d'Arès
XVI/13) du message solidement planté continuera
de croître par nos pénitences
et l'apostolat jusqu'à la Victoire
dans
plusieurs générations, parce qu'il y a un seul
lieu où le
système n'atteint pas: le
cœur de tous les engagés!
J'espère
que des frères compétents pourront vous
épauler
dans le contentieux auquel vous êtes confronté.
Cela nous
renvoie tous à nous-mêmes, à notre la
langueur
à répondre à vos attentes notamment
à vous
avoir donné une équipe à vos
côtés,
parce que nous ne sommes pas encore assez
déculturés! On
ne rattrape pas le temps perdu des projets qui ont
échoué
et je le regrette bien, mais il y a sans doute des choses que nous
pouvons faire, même petites. Il y doit bien y avoirdans la
fraternité arésienne des personnes qui
désirent se
rendre disponibles. Dites-nous comment nous pouvons vous être
utile tout en respectant votre vie privée, pour vous
dégager du temps libre et que vous ne soyez plus
obligé
de ployer à des tâches secondaires, pour que le
frère tienne la
pelle et la faux (Rév d'Arès XX/10).
Cela serait peut-être le début d'une
complémentarité à un niveau
matériel dans
un premier temps, et la petite aube de la conscience d'un peuple qui
s'éveille doucement pour porter le prophète.
Danny
G. |
Réponse
:
Merci
de me demander ce que les sœurs et frères peuvent
faire.
Merci parce que, vous pouvez m'en croire, jamais je n'ai tant
regretté l'inexistence de La Maison des Faucons ou d'un
organisme fonctionnel autour de moi, jamais je n'ai tant
réalisé que j'avais raison dans les
années 80 de
dire: "Attention je vais vieillir, vous ne m'aurez pas toujours,
profitez de tout ce que je peux vous donner, et, de plus, vous
allez me charger jusqu'au bout de corvées bassement
matérielles qui ne cesseront de me faire perdre du temps et
me
fatiguer inutilement, si vous ne m'entourez pas un peu! Moi je ne peux
rien ordonner, puisque je ne suis le
chef de personne (Rév d'Arès 16/),
mais vous, rien ne vous empêche de donner de vos personnes."
Oui, j'avais raison.
Il
est évidemment trop tard pour former quelques
frères aux
arcanes du fisc. Comme vous dites, "on ne rattrape pas le temps perdu
des projets qui ont échoué." Quand on a affaire
à
une administration aussi grosse et bien organisée que
l'administration fiscale, surtout en phase de contentieux, la bonne
volonté et l'improvision ne sont d'aucun secours. Je ne tire
pas
de gloire et de plaisir moins encore à me trouver
seul,
mais en même temps je ne vois vraiment pas qui dans l'assemblée
peut m'aider. S'il est un domaine où "les conseilleurs ne
sont
pas les payeurs," c'est bien celui-là. Les affaires fiscales
sont des affaires âpres et délicates, affaires de
fiscalistes et de juristes compétents. Je n'en connais pas
parmi
les Pèlerins d'Arès. Dans les années
1987-1989
j'eus autour de moi sœur L.P., avocate mais qui est beaucoup
trop
âgée aujourd'hui, et frère D.N. qui
n'était
ni fiscaliste ni juriste, mais auquel sa formation sci-po
conférait quelque intelligence de la situation. Il n'a pas
de
compétence spécifique, en fait. Il me faut fonc
recourir
à des aides extérieures compétentes et
payantes. | 30Dec07
74C13
Certains
commentateurs ici semblent découvrir que vous pouvez
être
sensible et susceptible d’être parfois inquiet pour
votre
mission et cela plus que votre bonne humeur ou votre enthousiasme ou
encore votre charisme ne le laisserait penser. Mais c’est
oublier
que vous n’êtes qu’un homme, pénitent
et sans aucun doute en constante évolution, et qui doit
s’adapter en permanence dans les limites psychophysiologiques
qui
sont les siennes. L’expression homme Michel doit
bien revenir une bonne vingtaine de fois dans L’Evangile
donné à Arès (je
n’ai pas compté). Même si L’Evangile
donné à Arès en 1974 vous
recommande de ne pas
vous préoccuper de vous défendre (Rév
d'Arès 29/6),
c’est le Père en personne en 1977, Qui a eu le
temps
d’observer vos réactions depuis 1974, Qui
évoque
à divers endroits les soucis que
la raie (Rév
d'Arès XLII et XLIII, la raie= le mal dans sa
phase active) ne manquerait pas de provoquer chez le prophète.
Même s’Il vous dit: Je
suis ton Poing, tu mouds la
raie, il n’en demeure pas moins que sa gueule paît ta
tête et que ton
lit est fait d’une carde
(=ton sommeil est agité par les soucis, XXXVI/9).
Heureusement
que le Père ne laisse entendre nulle part que vous seriez un
surhomme. Au contraire Il vous appelle en permanence à la patience et
à la prudence... Enfin,
bref, les
références sont
nombreuses.
Pour
en venir au sujet je me dis que dans certaines administrations les
responsables sont tenus à un certain rendement
vis-à-vis
de leur hiérarchie, des objectifs chiffrés (ici
pécuniaires) doivent être atteints pour pouvoir
prétendre à certaines primes, peut-être
que le
vérificateur que vous avez rencontré ne cherche
pas
spécialement à nuire à la mission
comme le ferait la raie
à travers les anti-sectes par exemple, il croit bien faire
son travail, il est l'homme
noir
sujet zélé du système actuel en totale
contradiction avec la décision prise par ses pairs il y a 20
ans. J’étais resté dans
l’idée que les
hommes étaient dominés par les textes
qu’ils se
sont donnés, idée simple et plutôt
facile à
saisir, mais maintenant ça semble encore plus
compliqué.
Bien que dénué de toutes compétences
en
matière de droit fiscal, par la prière et mon
apostolat
je demeure à vos cotés.
Salah
B. |
Réponse
:
Merci,
mon frère, je suis très touché. En
effet, il n'y
avait pas lieu d'interpréter l'aide surnaturelle promise
comme
une garantie de protection absolue sans travail ni lutte . D'ailleurs
le verset que vous citez, si on le lit complètement, dit: Ne te préoccupe pas
de te défendre, affaire-toi à ce que je te
commande aujourd'hui! Il dit bien: Affaire-toi!
Ce que je fais. Faire passer la Parole ce n'est pas se contenter de la
réciter devant le monde, c'est tout faire pour qu'elle soit
entendue, pour qu'elle perce l'écran du mal et le mal est
fait
de beaucoup de choses qui résistent à la Vérité,
le mal en effet représenté par la
raie, dont les
impôts. | 30Dec07
74C14
[en
réaction au commentaire 74C02 voir la réponse]
Bien
avec vous dans la prière en cette période
difficile dans le monde.
Ils sentent la Mer
monter...
Je
ne sais si cela peut vous aider, voici un site internet avec des
JavaScript dont celui-ci: http://javascript.internet.com/miscellaneous/anti-spam.html#source
C'est
la technique qui y est utilisée qui est peut-être
intéressante, car le faire comme ils le demandent
nécessite de passer par eux, ce qui n'est pas sage.
De
profondes pensées à toute votre famille ainsi
qu'à vous-même.
Quelques héros
peut-être...(à envisager, à
travailler.) (Rév
d'Arès XXXV/5)
Alain D. | 30Dec07
74C15
J’ai
[...] lu votre blog. Des larmes m’ont coulé des
yeux.
[J'ai eu] la gorge serrée et une douleur au thorax. Je me
suis
promené en ville sans besoin précis, inhabituel
à
mes habitudes, besoin de respirer et de divaguer sans but .
Votre
solitude et ce surmenage [que vous cause] le
système fiscal
me peinent énormément.
Voudrait-on créer des
problèmes au mouvement arésien? Les
systèmes
commenceraient-ils avoir peur? Je ne sais pas. Pourtant le programme
UMP [parti politique du Président Sarkozy] ne semblait pas
hostile à la spiritualité
d’après la
synthèse de l’étude des
frères et
sœurs [dans VieSpi].
Changement de cap, les beaux
discours
ne font pas les programmes. Nous devons être constamment
vigilants, ce qui me fait penser au film d’Henri
Verneuil "i comme Icare" avec Yves Montand qui
démonte la
procédure judiciaire de la mort de Kennedy et met
à
nu la psychologie de ce système. Ce film a plus de vingt ans
et
il est toujours d’actualité malheureusement.
La
Maison des Faucons... Ce projet idéal [jamais
réalisé]... Je comprends que vous puissiez y
penser
souvent. Nous ne pouvons revenir en arrière. Cependant des
Pèlerins d'Arès en retraite pourraient vous aider
au
minimum et ce minimum, vous en connaissez la base, en
espérant que l’attitude de ceux qui vous
ont
aidé dans le passé est révolue [?].
Prenons
conscience de la mission phénoménale que le prophète
a en charge et de notre mission. Ne devons-nous pas répondre
comme Isaïe à la question de Dieu: "Qui puis je
envoyé?" La réponse: "Moi Seigneur," [je la
donne] de
mémoire. Ce minimum n’est ce que
préparer les
repas, le ménage, le chauffeur… Est-ce
insurmontable, incommensurable parmi les pèlerins sans
activités professionnelles? Nous qui allons dans la rue
missionner, notre conscience collective n’est elle pas en
porte
à faux, en constante gestation (voir "Le Pèlerin
d'Arès 1989").
Dans l‘histoire des
grands hommes et des prophètes
la plus grande aide que l’on puisse leur donner
c’est de
devenir prophètes [à leur suite]. Si beaucoup
d’hommes, de frères,
deviennent prophètes on ne pourra pas les
éliminer, puisque le
monde changera. La mission doit devenir belle et, comme
dit Mikal, [elle doit agir] "bille en tête."
La
Parole nous enseigne [à tous]:
Désormais tu es Mon
Messager, tu n’es plus rien pour toi-même
(Rév d'Arès 40/6).
Chantal
M. | 31Dec07
74C16
Si
cela peut vous aider par comparaison de choses comparables, je vous
passe pour information l'adresse "net" [réseau Internet] de
la
page sur WP qui concerne l'historique du redressement fiscal subi par
l'association loi 1901 des Témoins de
Jéhovah
(leurs
associations cultuelles [Loi 1905] ne sont pas concernées de
cette manière au niveau fiscal):
http://fr.wikipedia.org/wiki/Témoins_de_Jéhovah_et_taxation_des_dons_manuels_en_France
Comme
nos sœurs et frères qui se sont
exprimés sur votre
blog suite à votre article sur Benazir Bhutto et
votre
mission indéfectible pour la victoire
de l'homme, (et tous ceux qui ne s'y sont pas exprimés mais
qui
vous suivent), je viens témoigner que je suis à
vos
côtés, tous les jours plus résolu,
à porter
haut les couleurs de la liberté et de la
fraternité qui
sauveront le monde de l'esprit de système qui
représente la
mort d'Adam (Rév d'Arès, Le Livre VII/13),
de l'égalité de fond spirituelle, tout homme
étant l'égal de tout autre pour accomplir
la Parole.
Bernard |
Réponse
:
Je
connaissais plusieurs points de cette affaire entre Témoins
de
Jéhovah et administration fiscale, mais le site dont vous me
communiquez l'URL ajoute certains détails
intéressants.
Merci pour l'information. Je viens de lire les quelque vingt pages
imprimées dont il s'agit et il faudrait que je les relise et
relise, à supposer que je comprenne (je ne suis ni
fiscaliste ni
juriste) et que comprendre me serve à quelque chose en
pratique,
parce que, de toute façon, on est là dans une
affaire
juridique complexe où, côté
Témoins de Jéhovah, organisation
(église)
importante disposant de services administratifs:
comptabilité,
service juridique, etc., ont été
engagé beaucoup
de personnes, dont ce qu'il fallait de fiscalistes et hommes du droit
nationaux et internationaux,
côté
frère
Michel, il y a en tout et pour tout Frère Michel et l'aide
juridique forcément très limitée, vu
ses faibles
moyens, dont il peut disposer.
De plus, l'affaire est
différente, car les Témoins de Jéhovah
n'avaient
encore, semble-t-il, jamais fait l'objet d'une décision de
l'administration fiscale les concernant, tandis que moi j'ai fait
l'objet d'une telle décision en 1989, et puis subitement
dix-huit ans plus tard, pour des raisons encore inconnues,
l'administration des impôts locale semble se ficher comme
d''une
guigne des décisions écrites de sa Direction
Générale des Impôts à mon
égard.
C'est l'arbitraire qui me tombe dessus et je ne suis pas sûr,
cette fois-ci, d'avoir la force, pas plus que les moyens, de lutter
contre l'arbitraire. Je vais néanmoins m'y mettre comme je
peux.
Merci quand même pour l'informations. J'en
profite pour rappeler que Wikipedia n'est qu'un fausse
encyclopédie qui, en fait, est une sorte de forum dont
certains
"messages" sont publiés mais pas d'autres selon
qu'ils
plaisent ou déplaisent au "comité de lecture"
composé d'inconnus sous pseudonymes, et sous l'apparence de
vérités scientifiques ou objectives.
Wikipédia est
en fait rédigée par ses propres lecteurs, le
dernier
ayant parlé étant publié, les plus
influents
n'étant pas nécessairement les plus vrais, loin
de
là, et qui peut, selon les influences dominantes qu'elle
subit
ou ses sympathies, être pour ou contre quelque chose ou
quelqu'un
sans aucune garantie d'objectivité.
Dernièrement,
précisément dans le cadre de l'attaque fiscale
que je
subis, je me suis inquiété de ce que pouvait
raconter
Wikipedia sur les Pélerins d'Arès, notamment
concernant
leurs ressources financières. Je tombais sur des articles
qui
avaient manifestement été placés
là depuis
longtemps par des adversaires très
malintentionnés de
notre mouvement.
Je me mis une nuit à
réécrire ces articles et à les
installer sur
Wikipedia à la place des textes fantaisistes,
négatifs ou
même carrément mensongers et, quand j'eus fini ce
long
travail, vers le matin, les anciens articles pernicieux avaient
déjà, avant 08h00, remplacé mes
rectifications et
repris leur place.
La réaction des
"méchants" fut si
précoce et brutale que je n'avais pas encore eu le temps de
prendre des copies de mon travail rédigé
directement. Je
me remis courageusement au travail de rédaction et
remplaçai les articles pernicieux, mais mes textes (dont
j'avais
copie cette fois) furent presque aussitôt
remplacés par
les articles négatifs ou mensongers et... ainsi de suite.
Toute
la journée, mettons (je schématise) à
10h, 11h,
12h, 13h, 14h, 15h, etc., j'installais mes textes, mais à
10h15,
11h15, 12h15, 13h15, 14h15, 15h15, etc., les méchants
revenaient
ré-installer les leurs. Ce qui faisait qu'un lecteur venant
s'informer des Pèlerins d'Arès à
10h10, 11h10,
12h10, 13h10, 14h10, 15h10, etc., pouvait lire des propos positifs et
la vérité, mais un lecteur venant consulter
Wikipedia
à 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, etc., ne pouvait
lire que des propos négatifs et des mensonges. Donc,
Wikipedia
n'est encyclopédie que par hasard et sur coup de chance.
En
fin de journée, de guerre lasse, je découvris
qu'il
existait un forum où l'on pouvait livrer sa
pensée,
protester, faire des propositions. Moi, naïf, j'y laissai un
message signé en clair Frère Michel Potay,
affirmant en
gros que j'étais l'auteur honnête et vrai des
rectifications et notamment le seul témoin de certains
faits.
Quelques heures plus tard, il y eut une réponse de ce que je
suppose être le comité de lecture de Wikipedia
me
disant que l'intéressé (moi) ne pouvait
prétendre
à l'objectivité et que seul un tiers, un
rédacteur
extérieur pouvait dire la vérité.
Ainsi si j'avais
signé fictivement Dupont-Durant ou Eusèbe
Tartempion,
j'aurais été crédible, mais je ne
l'étais
pas sous ma véritable identité.
Objectivité? Comme
personne en dehors de moi n'a été, par exemple,
témoin des événements
d'Arès et n'a
l'expérience des mouvements et communications entre l'assemblée
et le frère
aîné,
comment d'autres que moi peuvent-ils en parler? C'est pourquoi j'ai
demandé (toujours par le forum) que fut ouverte une rubrique
supplémentaire: "À quoi croient les
Pèlerins
d'Arès?" ou "La foi des Pèlerins
d'Arès." Il
n'y a pas eu de réponse à ma demande. Alors, sans
dire de
mal de personne, sur l'objectivité de Wikipedia j'ai
beaucoup de
doutes, oui, beaucoup de doutes parfaitement bien fondés. |
31Dec07
74C17
Nous
pourrions peut-être rendre l'affaire publique à
travers de nombreuses manifestations simultanées sur le
territoire français.
L'administration fiscale
compte sur votre isolement.
Si nous nous mobilisons en
nombre suffisant et si les médias jouent leur rôle
de porte-voix alors peut-être que le fisc,
c'est-à-dire l'État, révisera son
jugement inique.
Pour cela, bien-sûr, il faudrait
un éclairage plus détaillé des menaces
dont vous faites l'objet.
Je ne sais pas si je peux me
considérer comme un Pèlerin d'Arès,
car je suis pétri de doute et je manque de pénitence,
mais vous pouvez compter sur ma fidélité et
croire en mon courage face à l'injustice.
Fabrice
M. | 31Dec07
74C18
Je
suis perplexe à la lecture de la fin de votre texte:
"De même, dans la disparition du peu que je
possède,
...si je ne peux arrêter la menace qu'on vient de
m'adresser et si, cette fois, on réussit
à me dépouiller, il
y aura quelque part une Victoire... Vu
sous l'angle sacré, il y a bien des crimes que les
exécuteurs, qui croient, les malheureux, faire
œuvre
utile, ne commettraient pas, s'ils comprenaient qu'ils ne suppriment
aucune grande idée qui ne ressuscite.s'ils
comprenaient qu'ils ne suppriment aucune grande idée qui ne
ressuscite."
J’y vois la possible
traduction ou interprétation par certains d’un
concept du martyre qui serait positif. Je ne dis pas que
c’est votre propos. Personnellement je réagis
contre cette croyance ou inclination car je crois, mais peut
être suis-je miné par le rationalisme, que si
l’homme a traversé et traversera encore
des tribulations, des circonstances qui l’obligent
à faire des choix terribles, s’offrir
au bourreau
est, comme dit La
Révélation d’Arès,
une forme d’orgueil
funeste. (29/5).
Je ne sais pas si Benazir
s’est laissé prendre par l’illuminisme
ou une forme de mysticisme en pensant qu’elle pouvait braver
ses ennemis. J’ignore de même beaucoup trop de
choses du Pakistan et de l’âme bouillonnante de ce
peuple. Mais je penche pour ce qui concerne Benazir, à une
imprudence qui — mais peut être que je me trompe
—
n’aura pas de suite heureuse. À moins que les
larmes que les hommes verseront sur son tombeau ne constituent ce que La
Révélation d’Arès
cite comme la moisson
lentement mûrie, cent fois
menacée par la sécheresse et l’ouragan
arrosée par Mes larmes et par Mon Sang (Rev
d’Arès 5/2), qui
donne à la moisson
des âmes
une raison ou un
échafaudage, le minerai humain dans lequel un
peuple peut accoucher de la conscience.
Mais doit-on encore
en passer par là?
De même
concernant l'attaque que le fisc lance contre vous, où il
n’y a
pas, il est vrai, mort d’homme, on peut peut-être
penser à cette phrase du livre qui serait une Victoire: si
à Mikal on casse une dent, je donne double, Mikal clame de
deux dents (Rév d'Arès XXXI/17).
Je
pense qu’il est de notre devoir de frère de Mikal,
si l’une des arme de notre époque, à
savoir l’arsenal juridique, ne permet pas de
résoudre ce contentieux dont vous êtes une proie,
notre devoir est de montrer au système et à la
population française de façon sereine, claire et
pacifique par la voie de la rue (autre forme de pression et
d’armes de notre époque) qu’on ne
s’attaque pas à
l’honneur (Rév d'Arès XXXVI/16) du
Père dans ce monde sans que le peuple qui a la
charge de
tenir la scoute (le
bouclier XVII/4) ne fasse front en prenant la
voix de fer (III/3 et X/1). Expliquer aussi sereinement
que
l’aveuglement et la folie qui consiste à
s’acharner sur des hommes honnêtes pour leur
soutirer leurs économies, et les exemples ne manquent pas,
ne peut qu’engendrer une
vengeance sans fin (27/9) qui ne
crée rien de bon. Aucune conscience, aucun bien public ne
sortiront à long terme d’un tel pillage en
règle. Conscience dont l’homme a tant
besoin. C’est la sagesse même que nous
devons représenter publiquement aussi si les
circonstances nous le demandent.
Jean-Claude |
Réponse
:
Oui, il y a des "martyres positifs." Et ne me dites pas:
"Je ne dis pas que c'est votre propos," car c'est bien mon propos.
Par
contre, ce que vous n'avez peut-être pas très bien
vu,
c'est qu'il y a des
martyres recherchés, absolument fous, nullement positifs
ceux-là, recherchés dans l'illusion qu'on
y gagnera le Ciel, comme l'a probablement cru le pauvre
homme qui a tué Benazir Bhutto avant de se faire exploser, et des martyres non
recherchés et même fuis — car on n'a pas le pouvoir
de se ressusciter (Rév d'Arès 29/5) —
mais qu'on ne peut éviter quand le mal se montre
supérieur, vous attaque et/ou vous abat. Dans ce cas il faut
subir ce martyre avec dignité, je l'ai toujours dit et
écrit.
Jésus
crucifié, ou les soldats mourant sur nos plages en 1944 pour
nous délivrer du nazisme, ou Martin Luther King
assassiné
parce qu'il voulait la justice pour ses frères noirs, ou
Benazir
Bhutto tuée pour tenter de sortir son peuple d'une dictature
militaire, n'ont pas recherché le martyre, ils auraient
préféré vivre, mais leur martyre n'a
pas
été négatif.
Comme eux, je
ne recherche pas
le martyre, loin de là. Je ne cherche qu'à servir
ma
mission, mais comme ce martyre se présente soudainement sous
la
forme d'un souci énorme nullement recherché,
totalement
immérité mais très
éprouvant pour un vieil
homme de santé affaiblie, j'y ferai face et, si je ne
peux éviter le pire, je ferai face à la
ruine
matérielle, sachant bien qu'il ne faut pas craindre ceux qui en veulent à
la matière, mais ceux qui en veulent à
l'âme (Matthieu 10/28).
Oui,
je crois que le martyre non recherché a, contrairement
à
ce qu'espère le bourreau, une fin positive, qu'elle soit
proche
ou très lointaine. Qu'est-ce qui, dans le cas contraire, me
donnerait le courage ou même seulement une raison de lutter? Quant
à une action publique, n'anticipons pas. Toute action
publique
demande stratégie, donc réflexion, surtout pas de
spontanéité dangereuse. C'est à froid
que
l'administration ficale vous coince, c'est à froid qu'il
faut
voir comment la coincer à son tour. C'est une bataille que
j'engage, mais non une rixe irréfléchie.
J'espère
quand même que ça ne sera pas
nécessaire. | 31Dec07
74C19
Je
suis scandalisée et révoltée par ce
que je viens
de lire sur votre blog; cette attaque à la mission,
à La
Révélation d'Arès
et, le plus fort, à votre personne. Je suis à
l'unisson
avec les frères et sœurs qui vous manifestent leur
soutien
et leur reconnaissance.
Je vais tâcher de suivre
les conseils de La
Révélation d'Arès qe vous
rappelez dans vos commentaires.
Avez-vous
déjà trouvé des personnes
compétentes
fiscalistes et juristes pour vous aiguiller et vous appuyer? Sur
Bordeaux? Auriez-vous besoin de personnes de contact sur Paris? Je
pourrais contacter un camarade de classe qui est maintenant commissaire
aux comptes et [...]
Gardez votre paix intérieure.
N'hésitez
pas si je peux vous être d'un quelconque soutien.
Sophie
G-R. |
Réponse
:
Je
reçois beaucoup de messages de soutien comme le
vôtre. En
vous remerciant de ce commentaire je remercie tous les
témoignage de fraternité ou de sympathie, qui
presque
tous s'accompagnent d'offres d'aide. Merci pour ces offres, qui me
touchent beaucoup, mais pour le moment j'ai, au plan technique, le
conseil fiscal et juridique suffisant. Vous
commencez
votre commentaire par "Je suis scandalisée et
révoltée." J'attire votre attention sur le danger
d'une
révolte intérieur non
maîtrisée, qui peut
engendrer des idées de vengeance.
Nous sommes des Pèlerins d'Arès, des pénitents
qui fondent leur espérance sur l'amour,
le pardon,
la paix, la libération
spirituelle, intérieure, absolue et notamment la
libération des plus bas sentiments, dont l'inspiration est
toujours mauvaise
Lutter, même lutter
âprement, ne signifie pas renoncer aux nobles attitudes que
commande Le Sermon sur
la Montagne et La
Révélation d'Arès. | 31Dec07
74C20
En
ce monde les choses, entre autre choses les lois, ne bougent que quand
on leur résiste. Résistez! Attaquez à
votre tour!
Les
lois sont maintenant si compliquées que je n'ai
jamais vu
dans l'entreprise où je suis les comptables maison et
l'expert-comptable extérieur sortir indemnes d'un
différend fiscal. Ils sont, quoique professionnels, toujours
pris en défaut. Sans avoir besoin de s'y
connaître, on en
déduit que personne n'est jamais vraiment au top concernant
les
impôts et les taxes, sauf les agents des impôts
eux-mêmes, et même si on y regardait de
près, on
découvrirait qu'ils se trompent eux aussi, mais comme ils
ont
presque toujours le dernier mot... Il y a dans ces affaire une sorte
d'inhumanité dont tout le monde, sauf le personnel des
impôts (mais qui sait?), ressent un fort malaise.
Résistez!
Je crois que Dieu vous a donné ce rôle de
résistance.
Conrad |
Réponse
:
Merci
pour vos encouragements, mon frère. Croyez bien que
résister, je ne ferai que ça. Attaquer, c'est
autre
chose. C'est une question de rapport de forces. Il faut
réfléchir au bon dosage
résistance-attaque et,
croyez-moi, c'est bougrement délicat. |
31Dec07
74C21
Très
cher Frère Aîné,
Une
administration fiscale désire vous dépouiller! Garde(-toi)
clair, le
bras en
feu sur l'île (Rév d'Arès XV/10)!
2008
peut être le réveil de tous ceux qui
désirent vous aider, vous soutenir.
Si vous avez
besoin de moyens financier, demandez!
Toute ma
fraternité.
D.D. |
Réponse
:
Pourquoi,
me dira-t-on, publier ce commentateur et lui répondre
plutôt qu'à d'autres? Ce n'est jamais qu'un
encouragement
de plus!
C'est vrai, mais je rappelle que je dis merci de
toute mon âme
à tous ceux qui m'adressent des encouragements et que je ne
publie pas pour éviter que mon petit blog devienne une sorte
de
pétition de masse, plutôt ennuyeuse.
Si
je
réponds à ce commentateur-ci, c'est parce que son
message
me touche particulièrement, me venant d'un
médecin, qui
est aussi un franc-maçon, un homme de bien qui se
dévoue
pour ses frères humains de tous côtés.
Un homme qui
est aussi un vieux compagnon de foi et d'espérance.
Votre
amitié et votre confiance, mon frère, me causent
une
forte émotion. Merci de m'offrir des "moyens financiers".
Peut-être me faudra-t-il pour la première fois de
ma vie
demander pour éviter une situation de grave spoliation,
si celle-ci advenait. Je n'ai jamais demandé d'argent, j'ai
toujours fait avec ce qu'on m'a donné
spontanément en
toute liberté de conscience.
Mais je n'en suis
pas à demander. J'espère encore faire valoir mes
droits, et la justice, auparavant. |
31Dec07
74C22
[...]
votre réponse à mon commentaire 29Dec07
74C05 est juste.
Vous avez mis dans le mille! Nous sommes
les oisillons du Faucon
(Rév d'Arès VL/14), il est temps de
prendre notre envol à vos côtés.
Pour
vos soucis actuels, qui sont aussi les nôtre, nous sommes
avec vous et Dieu aussi: Juste
et doux, tu accompliras Ce Que Je dicte ; alors une légion
d’anges t’assistera, frappera sur Mon Ordre tes
ennemis trop pressants ; ne te préoccupe pas de te
défendre, affaire-toi à ce que Je te commande
aujourd’hui (Rév d'Arès 29/6).
Vous
êtes le prophète
et Dieu dit aussi: Ta
voix le jour (va) droit.(D’)oreilles et (de) mains
(prêtes, tu as une) armée devant toi, assis(e) sur
le fer ; les mains (retournent le monde comme) les houes, les
lèvres (proclament) Ma Parole.Tu dis: « Va !
» La main va. (Rév d'Arès, Le Livre
XXXVII/11-13) et aussi: (Mais) la tempête couche sur ton pied
(comme) un chat ; (tu lui dis :) « Debout ! », elle
meule. Mon Pacte n’est pas déçu.(Le
Livre XXXI/14). Voir aussi les annotations.
J'ai
confiance.
Didier Br. | 31Dec07
74C23
Je
n'ai pas de capacités extraordinaires ni beaucoup de
revenus, de plus, en ce moment, j'ai du mal à exprimer le
trouble et en même temps, la force et la foi qui m'habitent
quant au problème que vous vivez et que nous vivons tous
à travers vous, Mais sachez, frère Michel, que si
vous le jugez nécessaire vous pouvez compter sur moi, je
ferai le maximum. De toute façon vous pouvez toujours
compter sur moi.
Merci pour tout ce que vous m'avez
apporté.
Vous avez aidé au bonheur et
à la paix qui m'habitent et qui sont nouveaux pour moi. Le frère
bénit Mikal. Tu donnes la Vie (XIX/25-26).
Merci.
T. |
01Jan08
74C24
Vous
ne donnez pas de détail sur ce qui vous est
réclamé par les Impôts et vous avez
raison. Les interprétations par ceux qui n'y connaissent
rien seraient fantaisistes, même celles non malveillantes.
Mais je me doute des questions soulevées par le fisc
aujourd'hui comme il y a vingt ans, parce que vos activités
sont, quoique absordantes pour un seul homme, restent très
simples: Tout dans votre vie concourt à répandre La
Révélation d'Arès et
à moissonner
des pénitents.
Vous êtes
dans une activité totalement spirituelle dans un pays
totalement déspiritualisé. Les divergences sont
forcément permanentes. La législation
française qui laïcise tout
obsessivement ne spiritualise jamais, elle fait peu de place
au "cultuel" comme elle dit, et rend même cette toute petite
place floue. C'est pourquoi les contentieux fiscaux pour les personnes
ou les associations de foi n'ont jamais cessé et pourquoi
les activités "anti-secte" ont pu se développer
de façon extrêmement nuisible (Je crois que seule
la Chine communiste procède du même esprit).
Néanmoins,
je ne suis pas sûr que les conclusions heureuses auxquelles
est venu le Conseil d'Etat en faveur des Témoins de
Jéhovah, à qui le fisc réclamait la
somme pharamineuse (comme vous dites) de 45 millions d'Euros, vous
soient appropriées.
Mais pour vous des
décisions justes furent prises en 1989 par la Direction
Générale des Impôts et je ne comprends
pas qu'elles soient subitement remises en question. Sous ce rapport les
choses devraient s'arranger pour vous, parce que la situation est
apparemment la même.
Je me doute qu'il peut y
avoir aussi des questions de TVA pour les livres que vous vendez, parce
que j'ai remarqué que les factures ou reçus que
vous délivrez portent la menstion "Ouvrage
autoédité, exonéré de la
TVA." C'est complètement obsolète.
C'était vrai à l'époque de la
décision en votre faveur prise en 1989, mais depuis, dans
les années 90 (je n'ai pas les dates en tête), la
législation a changé, la TVA a
été généralisée
dans tous les domaines sauf pour les professions médicales.
Il y a peut-être quelque chose qui vous a
échappé concernant cette taxe, si c'est
le cas.
Si je peux vous être utile, bien que je ne
sois quand même pas un spécialiste, demandez-moi!
R.R. |
Réponse
:
Au moment où je m'assois devant mon clavier
pour vous répondre, je viens d'écouter
à la télévision le concert
traditionnel de Nouvel An à Vienne (A2), dirigé
cette année par Georges Prêtre. Sœur
Christiane et moi avons amorcé quelques pas de valse au
moment du "Beau Danube Bleu." Cette superbe musique romantique,
à laquelle ma génération est si
sensible, exalte l'esprit, donne du bonheur, l'envie de
s'évader vers les nuages loin des gros soucis, tellement
immérités, sous lesquels "l'administration
à casquette de plomb," comme disait Rimbaud
rappelé par l'un de nos commentateurs, nous
écrase en ce moment. D'une façon
générale, constamment depuis 1974, j'ai
encouragé chez nos frères le goût de la
musique, quelle qu'elle soit, rock n'roll ou Mozart, et j'ai toujours
regretté que ne fût pas née une musique
spécifique à la foi arésienne, qui est
une foi qui chante dans l'âme
une espérance exaltante sans
laquelle
l'exercice, souvent difficile, de la
pénitence serait beaucoup plus difficile. Je
me revois suggérant au compositeur Antoine Tisné,
frère parti vers l'au-delà, quand il
était parmi nous: "Antoine, composez quelques musiques
populaires pour accompagner le cri de libération spirituelle
de nos frères!" Il me répondit: "Vous me demandez
la chose la plus difficile à composer. Je ne saurais pas
faire ça..." Je pense aussi à tous nos
frères musicien: Celui, chef d'orchestre classique, homme de
culture avec qui j'ai passé de si bons moments à
parler musique, et celui qui, du côté du
Dauphiné, fait la manche en jouant de la guitare, sans
oublier celui, maintenant méditerranéen, qui
édita du rap... Je me
souviens d'un souper dans un restaurant de la Place de la
République, où il me parla des rappeurs, figures
surréalistes, tandis que je mangeais des frites, un plat qui
m'était déjà rigoureusement interdit
(par le docteur ou sœur Christiane, qui parle comme un
docteur? Je n'ai jamais bien su). Aimez la musique, mes sœurs
et frères, elle vous aidera toujours!
Ceci dit,
oui les Impôts me reprennent aussi sur la TVA, à
laquelle j'ignorais que j'étais soumis (5,5%) depuis les
années 1990. Mais j'ai vendu relativement peu de livres et
les livres m'ont toujours coûté beaucoup plus cher
qu'ils n'ont rapporté. Ce n'est pas ce volet de leur
"proposition de rectification," quoiqu'élevée et
problématique, qui réduira à la
clochardisation un vieil homme sans retraite. À propos de
cette TVA sur La
Révélation d'Arès, il
n'est pas inintéressant de mentionner quelque chose d'assez
extraordinaire: Pendant une vingtaine d'années j'ai
délivré une assez grande quantité de
factures ou de reçus de livres au bas desquels
était imprimé "ouvrage
auto-édité, exonéré de
TVA," et jamais, absolument jamais, aucun frère, aucun
libraire, aucun bibliothécaire, aucun agent des
impôts, bref, absolument personne ne m'a dit officiellement
ou en tapinois: "Frère Michel, vous devriez
vérifier si cette exonération est toujours
valable..." Jamais!
En toute innocence, j'ai fait chaque
année pendant quelque vingt ans mes déclarations
d'impôts en me croyant toujours exonéré
et, de plus, j'écrivais en gros dans ma
déclaration d'impôts: "Prédicateur et
auteur-éditeur exonéré de la TVA,"
(les titres que la Direction Générale des
Impôts de 1989 m'avait donnés) qu'aucun
contrôleur des impôts, qui voyait chaque
année passer ma déclaration de BNC, ne m'a jamais
fait remarquer. Je paie ici mon tribut à la solitude dans
laquelle on m'a laissé, dans laquelle il m'était
impossible de tout voir, de tout savoir. Et aujourd'hui
l'administration me dit que c'est moi qui suis en faute! "Nul n'est
censé ignorer la loi fiscale," me dit-on et moi je
réponds: "Et la loi fiscale était-elle
censée m'ignorer?" Mais, c'est bien connu, depuis Attila ou
Clovis (le vase de Soisson), les barbares ont la force, donc ils ont
toujours raison. C'est une situation d'autant plus idiote qu'elle
était parfaitement évitable, que je pouvais
très bien faire vendre mes livres par quelqu'un d'autre, une
association... Et les milliers de livres que j'ai donnés? On
nage en pleine absurdité. | 01Jan08
74C25
Grand
est le pouvoir du fisc en France, c'est un des outils dont disposent
les administrations et les hommes politiques pour attaquer sans risques
qui ils veulent et un des facteurs explicatifs de l'acharnement
à conquérir et garder le pouvoir (voir affaire
Clearstream).
Contrairement à ce qu'on veut nous
faire croire dans les prêches officiels sur
"l'état de droit", l'arbitraire règne dans le
domaine fiscal pour plusieurs raisons: Côté
pouvoir, le droit fiscal est une branche autonome du droit public
français et peut être en contradiction avec les
autres; le contre-pouvoir judiciaire est symbolique car les juges
viennent de l'administration (les Conseillers d'État sont
énarques ou choisis au tour extérieur
après avoir montré leur zèle et leur
soumission), et l'autonomie des agents fiscaux facilite la culture
d'irresponsabilité, ils cherchent à faire du
chiffre pour se faire bien voir sans risque personnel. Mais il y a
aussi des raisons dans la société
française gangrenée par la culture de l'envie et
du dénigrement: Il y a des riches (toujours les autres), et
des pauvres (nous). Il faut faire payer les riches, tous fraudeurs en
puissance, donc vive le fisc quand on n'est pas personnellement
concerné et le téléspectateur peut se
régaler sur son divan en entendant parler des redressements
des riches. Nous oublions que dans l'immense majorité, nous
sommes tous riches par rapport aux générations
antérieures et aux pays pauvres comme par rapport aux
besoins de base, il suffit de regarder la masse de jouets dans la
chambre de nos enfants.
Les Pélerins
d'Arès sont eux aussi victimes de cette culture
d'individualisme et de dénigrement (Je parle, j'attend que
les autres agissent et je critique ce qu'ils font. C'est pourquoi Dieu
parle de nous comme ceux trop
faibles pour faire un rempart au prophète (29/2)
face à ses nombreux ennemis. Pendant que le commentateur
74C15 pense à ceux (les autres) qui n'ont pas su
réaliser la Maison des Faucons — suivez mon regard
—, qui
s'occupe de tenter de corriger les articles de Wikipedia? Le
frère Michel! Sommes-nous tous handicapés de
l'écran ou illettrés d'Internet (comme certains
d'entre nous le sont malgré leur bonne volonté)?
Pendant longtemps la hargne d'une personne a permis à son
site de dénigrement d'être en tête des
moteurs de recherche, il nous a fallu longtemps pour réagir
à l'initiative d'un ou de quelques uns, merci à
eux.
Soyons réalistes, notre carence collective
"est ici et maintenant" [comme ont dit].
Qu'y a-t-il de
changé depuis
l'article "Conscience Collective" écrit il y a
près
de 20 ans? Nous nous émouvons de cette agression, nous
assurons
le prophète
de notre soutien et dénigrons les
ignorants qui s'attaquent à lui, mais notre carence
collective constitue un appât pour ceux qui trouvent un
intérêt à s'attaquer à Mikal.
Cette affaire va faire perdre un temps précieux au prophète
donné à cette
génération et à cette aire
géographique, mais si cela contribue à nous
éveiller à la conscience collective, elle aura eu
au moins un aspect positif!
Milang Gompeng | 01Jan08
74C26
Je
vous livre une pensée d'un homme rompu, malgré
lui,
à l'art de la guerre et du combat, mais, fait assez rare,
qui
avait gardé une âme pacifiste, éprise
de justice,
de bonté et de liberté malgré
l'adversité .
À la
charge de l'Empire Romain menacé par les barbares (...),
Marc
Aurèle (121-181), vers la fin de sa vie, livra quelques
pensées et réflexions dont voici l'une d'elles:
"La
meilleure manière de se défendre est de ne pas
faire comme eux."
Olivier G | 01Jan08
74C27
De
tout coeur près de vous avec mon épouse dans
cette
nouvelle épreuve. N'hésitez pas à nous
faire appel
pour quoi que ce soit qui vous aiderait.
Je vous embrasse
bien affectueusement en vous joignant ce poème
dédié à notre sœur Benazir,
BENAZIR
Oh ! ma soeur Benazir, le Ciel
s'est déchiré.
Aspirée par
l'infernale fureur des hommes
Tu es partie dans un fracas
indescriptible
D'où seul l'écho,
encore, perce mon cœur.
J'entends
aussi le cri de mon frère inconnu
Qui s'est
sacrifié pour la Vie Eternelle.
Impatient de voir
les ruisseaux de lait et de miel.
Ne voyant plus sur terre
que l'enfer.
Le pouvoir a
transformé la Beauté
du Coran
Entraînant des vies dans un puits sans
fond.
Incapable de proposer un
éphémère bonheur
Enivrant
et détournant les peuples de la Vérité.
Oh
! Benazir, j'espère que tu parles à ce
frère
Là, où s'ouvrent tous
les Livres de la Vie
Là, où des voix
n'ont pas de bouches
Là, où la Table
est ouverte pour l'humanité.
Jean-Louis
C. | 02Jan08
74C28
Ayant
pris connaissance de vos soucis avec le Fisc par le biais de votre site
Freesoulblog, je voudrais vous faire part d’une
expérience similaire que mon époux et moi avons
vécue de 1999 à 2000 et qui, peut-être,
vous sera utile à titre d’exemple sur un point
juridique bien particulier.
Courant 1999, alors que nous
habitions à X..., nous avons un jour reçu un
courrier des impôts nous réclamant plus de
200.000 € (1.350.000 F à
l’époque…) correspondant à
la TVA non acquittée en 1993 par la
société qu’avait
créée mon époux 3 ans plus
tôt en [Nom de Province] et qui avait
été
déclarée en dépôt de bilan
puis en liquidation judiciaire cette année-là
suite à l’importante baisse
d’activité de l’entreprise et aux
impayés de gros clients causés par la
première guerre du Golfe.
Ayant
investi toutes nos économies dans cette entreprise et
même fait d’importants emprunts, nous venions juste
de finir de rembourser ceux-ci et de commencer à nous
reconstituer une petite épargne. Nous n’avions
donc aucuns biens qui auraient pu nous permettre de payer cette somme
et mon époux a songé un temps au
suicide…
Grâce à
un avocat compétent en la matière,
nous avons pu nous sortir de ce guêpier, et c’est
finalement le Fisc qui a été condamné
à nous verser la somme de 1.500 € de
dédommagements, sans pourtant nous rembourser les frais
d’avocat, assez importants, engagés pour notre
défense.
J’en viens au
point particulier, en matière de droit, auquel je fais
allusion ci-dessus: Avant de plaider sur le fond de
l’affaire (la justification ou non de la
"réclamation" du Fisc), notre avocat a
plaidé la prescription des faits, ceux-ci remontant
à 6 ans avant cette réclamation, et en tenant
compte du fait que ce délai de prescription
n’avait pas été interrompu entre temps
par une quelconque lettre, demande, etc… de la part de
l’Administration fiscale sur cette affaire de liquidation de
société. Si notre avocat avait d’abord
plaidé sur le fond de l’affaire, avant
d’aborder la question de la prescription, la
réclamation du Fisc aurait pu être
déclarée recevable dans le cas où nous
serions tombés sur de mauvais
juges…
Pourquoi le Fisc nous a-t-il
réclamé cette somme, de manière si
arbitraire, après tant d’années? Mon
mari et moi nous posons encore la question
aujourd’hui… Mais, en l’occurrence, si
nous avions alors eu affaire à un avocat
incompétent, nous serions peut-être encore
aujourd’hui en train de rembourser une somme indue.
Dans
notre malheur, nous avons eu beaucoup de chance ! S.V. |
Réponse
:
En ce qui me concerne, il n'y a pas prescription des
faits, car les Impôts très adroitement n'ont
d'exigences que sur les trois années en arrière
réglementaires. De plus, comme je vends moi-même
relativement peu de livres directement, la partie TVA, tout en
étant élevée pour ma bourse modeste,
n'est pas mortelle. Je pourrai emprunter pour payer
éventuellement.
Ce qui est rageant, si l'on me
permet ce mot, c'est que, si j'avais su que j'étais
redevable de la TVA depuis les années 90, j'aurais
très bien pu faire autrement, par exemple faire vendre les
livres par Adira, association de diffusion dont c'est la vocation. Je
ne l'ai fait que pour faire gagner du temps ou parce que cela me
donnait l'occasion d'une mission en accompagnant l'envoi du livre d'une
lettre personnelle, etc.
Néanmoins, merci pour
votre information.
Oui, la compétence de
l'avocat-fiscaliste est très importante. Je le sais pour
être déjà passé par
là voilà vingt ans. Je crois que j'ai un bon
cabinet de conseils spécialisés, fiscalistes et
avocats (les mêmes qu'il y a vingt ans), qui
coûteront cher, mais on ne peut malheureusement pas s'en
passer comme, en dépit de la foi, on ne peut chasser le
souci. | 02Jan08
74C29
Au
frère qui dit (01Jan08 74C24 ): "La législation
française qui laïcise tout obsessivement ne
spiritualise jamais, elle fait peu de place au "cultuel" comme elle
dit, et rend même cette toute petite place floue. C'est
pourquoi les contentieux fiscaux pour les personnes ou les associations
de foi n'ont jamais cessé et pourquoi les
activités "anti-secte" ont pu se développer de
façon extrêmement nuisible (Je crois que seule la
Chine communiste procède du même esprit)."
La
laïcité ne veut pas dire athéisme et/ou
combattre la foi. La laïcité c’est
refuser le pouvoir religieux tel que la France le connut [au cours de
l'Histoire]. Cette laïcité doit être
préservée ! Grâce à la
laïcité l’évolution de la
société a été plus
importante malgré tout, notamment pour les droits des
femmes. Mais là n’est pas le sujet. Dans toute
organisation surtout administrative, tout est fait pour être
coupé de l’humain, de sa propre
humanité, du divin en soi. Ce n’est pas
"laïciser obsessivement"mais tout
"déspiritualiser," ce qui est tout à fait
différent car il y a des laïcs croyants qui
respectent et défendent toute façon de croire.
Dans
toute administration, tout est fait pour déspiritualiser et
tous les gens (de foi ou pas) sont mis sous numéros afin que
ceux travaillant dans l’administration puissent
s’adapter à cette coupure entre humain, ne voir
dans les autres qu’un être matériel,
financier, rien d’autre.
La
spiritualité en général est un mot qui
fait peur car les gens athées et religieux savent et sentent
qu’il y a une force derrière ce mot qui peut
dépasser voire mettre en péril leur pouvoir. La
peur de perdre un pouvoir, cette peur-là entraîne
une violence, dont celle que vous subissez, Frère Michel.
Ils sont violents afin d’éviter de donner envie
à quiconque de se rubiffer et éviter à
tout prix toute solidarité avec
l’extérieur qui pourrait leur être
néfaste. Les peureux et les avides de pouvoir qui font tout
pour garder leurs assises, sont les plus dangereux.
J’envoie
de l’amour à ces gens qui font souffrir
abusivement, qui n’ont plus conscience de cette grandeur en
eux et espère que cet amour ouvrira leur cœur.
Je
vous envoie de l’amour pour entretenir votre force et votre
courage et pour vous garder Un
en vous (Rév d'Arès XXIV/1) afin que
Dieu puisse vous aider plus facilement que si vous êtiez
divisé. L’amour est une puissance inouïe!!
Tony |
Réponse
:
Je crois que le commentateur 74C24 a employé
"laïciser obsessivement" comme synonyme de "ne jamais
spiritualiser" ou "déspiritualiser." Il est apparemment
aligné sur votre point de vue dont je vous remercie, qui me
paraît très juste. | 02Jan08
74C30
Je
ne suis pas Pèlerin d'Arès. Je suis
même plutôt en contradiction avec ce genre de
mouvement religieux (religieux, quoi que vous disiez) qui porte
à croire qu'on peut vivre en société
et avoir la foi sans lois ni règles. Ceci dit, Je suis
convaincu que votre honnêteté et
l'honnêteté de tous les Pèlerins
d'Arès sont totales et je trouve que ce que tente de vous
extorquer le fisc est vraiment dég...sse. De plus, ils
savaient très bien que vous aviez 78 ans et vous leur avez
sûrement dit que vous étiez cardiaque. Ils savent
aussi très bien qu'ils risquent de perdre devant le tribunal
administratif ou le Conseil d'Etat ou la Cour Europréenne
des Droits de l'Homme, mais ils imposent quand même
à l'homme de chair que vous êtes le lourd souci de
l'incertitude et des tas de perte de temps jusqu'au moment lointain (il
faut des années pour obtenir justice) de la
libération. Vous
parlez
d'une société de progrès! Ce matin,
j'écoutais un nouveau ministre chargé de
"l'avenir de la politique" qui paralit de "politique de civilisation."
Cet homme devrait jeter un coup d'œil du
côté des Impôts et de leur
façon de faire.
Michel |
Réponse
:
Non, je n'ai pas dit au "vérificateur" dont le
comportement montra très vite au bout d'un quart d'heure
qu'il savait déjà ce qu'il venait faire, tout en
se retranchant derrière sa "hiérarchie" ("Il faut
que je vois mon chef..."), que
j'étais malade côté cardiovasculaire et
pression artérielle. J'ai gardé ma
dignité face à un homme que cet aspect des choses
(santé, âge, etc.) n'intéressait
visiblement pas, mais mon épouse, sœur Christiane,
le lui a dit hors de ma présence. Elle est très
inquiète.
Cet homme ne m'a pas traité
en
fraudeur ou en profiteur, mais au contraire m'a traité avec
tout le respect dû à un homme honnête,
mais naïf de croire non seulement en Dieu — "Ah,
mais vous avez
la foi?!" ou bien "On nage en plein irrationnel" — mais aussi
aux décisions prises en sa faveur par la
Direction Générale des Impôts il y a
vingt ans. "Les choses ont changé... les choses ont
changé..." disait-il. Pour lui Dieu, la foi, La
Révélation d'Arès
ont dû changer ou disparaître aussi entre temps...
Je ne
fait que décrire, je ne veux pas faire un procès
d'intention à cet homme que je dois de toute
façon aimer
évangéliquement et pardonner. | 02Jan08
74C31
Je
suis très touchée par ce qui vous arrive. et par
ce qui arrive au Pakistan.
Je sens dans ma chair plus
particulièrment ces dernières
semaines le mal qui nous entoure et la
nécessité de lutter lutter pour vaincre ce mal,
mais cela épuise nos forces, qui n'ont plus 20 ans, et je
peux imaginer la tension de votre lutte qui vous
épuise Vous m'avez souvent écris, je
crois, à la force des bons voeux.
Je vous adresse
à vous et à votre famille toute mon
énergie d'amour, d'affection pour votre combat et
n'hésitez pas si vous deviez me faire appel un jour
financièrement.
Thérèse Anne | 02Jan08
74C32
Les
hommes de pouvoir ou de systèmes ont vite fait de
mettre à genoux celui qui redresse la tête vers la
Liberté.
Pire encore, ils tuent physiquement
(Benazir Bhutto, dont je regret sincèrement
l’assassinat) ou socialement (beaucoup d’inconnus),
ceux qui s’opposent à leur vision ou gestion du
monde.
Ces hommes ne supportent pas que l’autre,
leur frère, puis tenir tête et .mettre en
échec total leurs palais de cartes construites sur le vol
(Impôt, etc.…), l’usure, la
soumission du faible
par le fort.
Ils ont volé l’héritage
des nations (Rév d'Arès 3/2), de
leurs frères.
Heureusement, il existe encore des hommes et femmes qui même
au péril de leurs vies tout en préservant leur
paix intérieur, font en sorte que ces rois blancs et rois noir (Rév
d'Arès, Le Livre, multiples réf)
finissent par ne plus dormir et leur malhonnêteté
ressorte au grand jour.
En vous soumettant encore
à un nouveau tracas, presque insurmontable, ils jouent
à vous déstabiliser et vous disperser dans votre
tâche sublime... Mais
sur ta trace il fera pire encore parce que tu es mon messager fort
(Rév d'Arès 26/7)
Mais,
ils oublient que le
Père de l’univers (Rév
d'Arès 12/4) vous soutient, et
n’abandonne jamais son messager.
Alain
J. | 02Jan08
74C33
Vous
dites dans votre réponse au commentaire 74C24: "Aimez la
musique, mes sœurs et frères, elle vous aidera
toujours."
Je me souviens — ce devait
être
autour des années 75 — d'une bonne sœur
dont le
pseudonyme était "Sœur Sourire," qui avait "fait
un tabac"
avec une chanson qui s'intitulait "Dominique, nique, nique..." Ceux de
ma génération s'en souviennent. On l'entendait
sur toutes les ondes. Cette femme avait véritablement une
pêche du tonnerre de Dieu, elle incarnait la joie de vivre.
Sans doute peu intéressée par les biens
matériels, elle fit don de tout son argent à la
communauté religieuse, qui avait dû trouver cette
manne
tombée du ciel bienvenue. Lorsque le fisc lui
réclama l'agent qu'elle n'avait plus, harcelée,
elle finit par se suicider. Le système avait eu raison de sa
foi.
Je pense aussi à ces agriculteurs qui, pris
dans un engrenage de dépenses liées non pas
à leur travail mais à une mauvaise conjoncture,
découragés, finissent aussi par se supprimer.
Je
me dis qu'il n'y a pas qu'à la guerre que l'on peut tuer
impunément... Agents du fisc ou juges... Pour sûr,
il y a des métiers que je n'aurais pas aimé faire.
Cela
dit, Frère Michel, n'hésitez pas à
demander de l'aide si nécessaire, nous répondrons
présents.
Dominique F. |
Réponse
:
Votre commentaire m'attendrit, comme l'immense
majorité des commentaires que j'ai reçus,
publiés ou non,
m'attendrissent. Je suis touché par votre allusion au
suicide de Sœur Sourire qui avait donné sans y
mettre les formes prévues par la loi tous ses gains
artistiques à sa communauté, ce qui se serait
probablement arrangé pour finir (après un
inutilement long et éprouvant contentieux comme toujours),
mais qui ne supporta pas
l'horrible effet d'injustice et d'écrasement que fait
l'exigence des Impôts, qui procèdent comme les
fermiers généraux de l'Ancien Régime
au sein d'une république qui clame partout
Liberté, Egalité, Fraternité. C'est
l'effet tellement inattendu d'une exigence jamais discutée
avant qu'elle s'abatte, et qu'on ne vous laissera discuter
qu'après (si
on peut) et la hache sur le cou, c'est cette exigence qu'on attendrait
d'un tyran, mais pas d'un république supposée
maternelle, qui produit cet effet incroyablement déprimant.
Je comprends que certains se suicident.
Je n'ai pour ma part
nullement l'intention de me suicider. Au contraire, j'ai
l'intention de me battre, mais dans cette perspective
de bataille — ma jihad
à moi — l'effet déprimant chez moi ne
vient pas de l'injustice criante et cruelle — J'en ai vu
d'autres depuis
1974: les calomnies flétrissantes, les sottises
méchantes de l'ADFI, du CCMM, etc. —. L'effet
déprimant vient de la disproportion entre mon
âge, ma perte d'énergie, ma
fragilité, ma solitude, et le brutal souci auquel je fais
face. Je sens brusquement ma faiblesse fatale pour l'action qui va se
dérouler bien plus que je ne la sens dans le train-train
quotidien. Ma santé désormais mauvaise
ajoutée à mon isolement, voilà la
cause de ma tristesse, plus forte que moi.
Pourquoi?
Parce qu'il faut que je sois l'épée
de Dieu (Rév d'Arès 35/14), mais cet
acier que je devrais être, je le sens maintenant
rouillé, émoussé, cassé par
l'âge, de sorte que j'ai l'impression que la
nécessaire alliance
(Genèse 15/18, 17/3-8) entre l'homme et Dieu se
réduit au Bras
qui soulève l'épée
maintenant en piètre état. C'est cette
impression de déséquilibre, d'insuffisance de ma
part, qui est cause d'une synergie rompue par le péché
des hommes, qui est dure à vivre. Je suis
entré dans une phase de ma vie où la foi et la
volonté ne suffisent plus et je ne m'en étais
jamais à ce point rendu compte. Mais,
rassurez-vous, je lutterai. J'aimerais mieux avoir l'esprit
occupé par la préparation de la prochaine
édition de La
Révélation d'Arès que par
cet inutile et injuste cancer fiscal, mais je lutterai. |
03Jan08
74C34
Je
ne connais pas la décision rendue en votre faveur par la
Direction Générale des Impôts de Paris
en 1989, mais je crois me souvenir qu’elle faisait suite
à l’intervention du Président
François Mitterrand lui-même qui alors avait
soutenu en lui conservant ses moyens d’action la
liberté spirituelle des Pèlerins
d’Arès. Je suppose que cette décision a
quelque chose à voir avec la demi-dîme
et
qu’elle dut représenter, pour
l’administration fiscale, compte tenu de
l’intervention contradictoire de
l’autorité politique suprême, une "cotte
mal taillée" peu satisfaisante. D’autant moins
satisfaisante qu’il n’y a pas de
catégorie fiscale pour cette demi-dîme
établie par Dieu (Rév
d’Arès 34/6) pour vous et uniquement
pour vous qui n’êtes ni une association caritative,
ni une église, même si votre action à
l’évidence humaniste et spirituelle devrait vous
permettre de bénéficier légalement du
même traitement fiscal exonératoire
Par
ailleurs, les services du fisc partent du principe ("officieux", mais
très présent à l’esprit de
leurs agents) que "toute personne (physique ou morale) cherche
naturellement à frauder le fisc." De ce fait, le fisc traite
tout contribuable à partir de ce soupçon,
fondement structurel de la pensée de leurs agents qui sont
parmi les défenseurs les plus zélés et
les plus calculateurs (et pour cause, ce sont des experts)
d’un système qu’ils
considèrent, sinon comme équitable, du moins
comme légitime. Écartant a priori la question de
la bonne ou de la mauvaise foi, ils appliquent à tous la
politique du redressement massif pour ne pas dire "massue." Car leur
mission est de faire réintégrer dans le
trésor public ces finances qu’ils croient (certain
sincèrement) détournées par des
citoyens peu scrupuleux ou peu responsables.
En ce qui vous
concerne, votre probité et votre respect exemplaire des
engagements excluent toute possibilité de vous attaquer sur
le plan de la fraude volontaire, mais ceci ne veut pas dire que les
agents du fisc ne croient pas pour autant que vous et/ou le "mouvement"
qui vous suit ne soyez pas fauteurs de troubles dans la bonne
comptabilité publique.
Comment, en effet, ces guetteurs
(Rév
d’Arès XLV/10-11) du
système pourraient-ils accepter qu’un certain
nombre (je ne le connais pas) de vos frères et
sœurs (dénomination "douteuse" par nature
à leurs yeux d’une relation sociale qui inclut et
même implique un transfert de valeurs) vous versent en œuvre
pieuse (Rév d’Arès 34/6)
librement, spontanément, en toute responsabilité
et plus ou moins ré | |