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28 décembre 2007 (0074) 
victoire de la mort

En Orient, l'apôtre d'un Islam miséricordieux et humaniste, la défenderesse de la liberté de conscience et du progrès en Pakistan, est abattue par le système.
En Occident, à peu près en même temps, l'apôtre d'un christianisme émancipé, dépolitisé, absolument libre et absolument bon, renouant avec toutes ses racines abrahamiques fraternelles (Rév d'Arès 35/11), est attaqué par le système, qui cherche à le dépouiller des moyens, faibles déjà, de poursuivre sa mission.
Benazir Bhutto L'une, Benazir Bhutto a été très médiatisée. L'autre, le frère Michel  — c'est moi —, ne l'a pas été. Qu'importe! Les grandeurs libres que nous avons prêchées et que d'autres après nous prêcheront, se ressemblent.
Les raisons qu'ont certains de nous réduire au silence se ressemblent de même.
Les princes du système et leurs satrapes (Rév d'Arès 22/8) ont peur sitôt que traverse les montagnes le Cri (23/2) libérateur, que répercutent les prophètes — Si Benazir n'avait été prophète, l'aurait-on assassinée? — Comme ils ne croient pas à la force créatrice et libératrice du Bien, ils défendent leurs acquits, leur raison (26/3) et leur loi (XIX/24). S'ils n'arment pas directement le bras qui tuera ou qui spoliera le gêneur, ils couvent les œufs de violence qui écloront d'eux-même quand nécessaire.
Le Bien, à l'encontre, prêche à l'homme une tout autre raison: le bonheur (26/23), la liberté suprême (10/10) sans laquelle la bonté et la beauté suprêmes ne peuvent renaître. Le Bien cherche sans cesse à reprendre pied partout où le système, né du péché, le chasse ou pourchasse. Sa fragilité, pour l'immédiat, est sa douceur (25/9, 27/4), son respect de l'ennemi, son absence de criminalité.  C'est pourquoi la Victoire (10/7, 26/8, 29/4, etc) du Bien suprême ne sera sensible et stabilisée qu'après une longue lutte — quatre génération ne suffiront pas (24/2).
Mais le Jour de la Victoire sur le mal viendra et tu le sais, Benazir, ma sœur. Pour toi je commence la mortification que recommande La Révélation d'Arès (33/34). Puisses-tu vite gagner ce lieu qu'éclaire l'ange au luminaire( 33/32) d'où, jusqu'au grand Jour, nous descendrons tous, tour à tour, comme Jésus descendit vers moi en 1974, pour aider ceux qui sur terre continueront de lutter après nous afin qu'y règnent enfin amour, pardon, paix, bonheur, liberté et intelligence spirituelles.
Benazir, tu n'as pas vécu et tu n'es pas morte pour rien. Dans ta mort, Bénazir, il y a une Victoire.
De même, dans la disparition du peu que je possède, si je ne peux arrêter la menace qu'on vient de m'adresser et si, cette fois, on réussit à me dépouiller, il y aura quelque part une Victoire.
Jamais la femme ou l'homme de bien ne souffre pour rien. La justice viendra du cumul des injustices et la Vie du cumul des crimes, quand la conscience universelle s'éveillera enfin à cette horreur. C'est ce qu'avaient bien compris les premiers chrétiens méditant la crucifixion, dans quoi l'église plus tard, aussi inutilement qu'étourdiment, verrait un plan divin (comme si Dieu avait besoin de mourir pour sauver l'homme dont il a fait un Dieu, 2/13). Vu sous l'angle sacré, il y a bien des crimes que les exécuteurs, qui croient, les malheureux, faire œuvre utile, ne commetraient pas, s'ils comprenaient qu'ils ne suppriment aucune grande idée qui ne ressuscite.

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Commentaires:

29Dec07    74C01
Vous semblez mal renseigné sur Benazir Bhutto. C'était une politicienne qui avait comme n'importe quel politicien un seul but: Faire une bonne carrière politique, avoir le pouvoir aussi souvent que possible. Je ne vois pas ce qu'elle avait qui ferait d'elle une "prophétesse." Elle savait très bien que dans ces pays d'Asie, où l'Angleterre a laissé un semblant de tradition démocratique après la décolonisation, la démocratie parlementaire et le système électoral ne sont pas vraiment acceptés et que les vieux procédés d'élimination du concurrent par le révolver ou par la bombe est préféré au procédé d'élimination par les urnes. Elle est morte tuée par ce système, d'accord, mais elle était elle-même le système. Elle a donc pris ses risques et, loin de mourir comme vous dites pour la victoire d'une "grande idée" elle est morte en toute connaissance de cause et de risques. Elle a joué, elle a perdu, c'est tout. L'émotion vient du fait qu'elle était une femme, mais elle n'était qu'une femme, pas un ange et pas une musulmane spécialement exemplaire.
Jinnah


Réponse :
Aucun de nous n'est un ange. Pour chacun et chacune de ceux qui œuvrent pour le Bien, le Bien n'est autre que ce que le soleil est pour le sextant du marin: rien d'autre qu'un repère, même si c'est un repère sûr, et, pour le reste, il ou elle est dépendant du climat et de la mer où il navigue et des instabilités de l'un et de l'autre: calme plat ou tempête, et du vaisseau qui le porte, vaisseau solide ou vaisseau qui prend l'eau, etc. J'évolue, comme témoin du Créateur mais aussi comme simple pécheur, dans un pays de France où je ne peux pas moi-même être exemplaire. Je ne peux agir que dans la mesure où cette société, ses habitudes, sa culture, ses humeurs, sa politique, son concept de la justice (du permis et de l'interdit), etc., les forces contrariantes qu'elle m'oppose, me permettent d'avancer. De là l'image d'Exode — exode spirituel et non géographique, bien sûr — que j'utilisais beaucoup dans les années 70 et 80. En résumé, tout prophète, qu'ils soit le premier ou le dernier des missionnaires, doit "adapter", comme on dit. Benazir Bhutto "adaptait". Elle "adaptait" au Pakistan, aux réalités du Pakistan où la femme musulmane n'étant pas libre d'expression comme en Europe, elle doit trouver le terrain qui lui permet de s'exprimer et d'être entendu. C'est ainsi que Benazir Bhutto fit de la politique, comme Muhammad fit la guerre, moins bien servis par les circonstances que d'autres prophètes qui purent se contenter de prêcher comme Isaïe ou Jésus. Mes sœurs et frères qui missionnent tout comme moi "adaptent", parce qu'il leur faut aussi vivre et survivre dans ce pays sans trop passer pour des excentriques, ce qui les rendrait complètement incrédibles. Nous sommes sans cesse à la recherche d'un équilibre entre notre message et les possibilités (plus limitées qu'on imagine) qu'a notre message d'être entendu. Un équilibre toujours difficile à trouver, que les anges n'ont pas à rechercher, heureusement pour eux.


29Dec07    74C02
Ce sujet est très difficile, car il concerne chacun de nous, chaque ÊTRE en devenir — Nous sommes tous des ÊTRE(s) en devenir; nous avons à peine commencé.
Ce sujet peut être abordé de différentes façons, soit par les faits, soit par l'origine des faits, soit par leurs conséquences.
Quoiqu'il en soit ce sujet renvoie à soi. Tout comme ce sujet me renvoie à ce que je donne,à  ce que ma conscience me permet d'appréhender, de concevoir, de comprendre pour éviter la violence, sachant que tout homme, tout humain est invité à réprimer la violence en soi depuis l'aube des temps.
Ce sujet renvoie donc à soi-même, à notre propre capacité de donner, d'enfanter le Bien en soi, puis , ensuite, autour de soi.
L'image symbolique de Caïn tuant son frère Abel, est toujours vivante dès lors qu'elle n'a pas encore été suffisamment apaisée, pardonnée par les actions d'un bon nombre d'humains qui donneront envie d'en faire autant. Nous comprenons tous cela. Nous le ressentons tous. Parce ce que tout fait de violence commence par soi: Lorsque l'homme ment, lorsque nous mentons, lorsque nous sommes hypocrites, lâches, lorsque nous jugeons, lorsque c'est l'orgueil qui nous fait agir, nous le savons. Tout cela se projette et participe aux guerres, aux faits sociaux, aux défradations [déprédations?] de tous ordres. Lorsque nous voyons sur l'écran de télévision les films, toutes ces exactions, ces crimes, nous comprenons à quel point la race humaine s'entête à tarder à se sortir de l'instinct de hargne.;comme si l'instinct de conquête et de domination  mobilisateurs de vengeance était nécessaire, à l'humain.
Nous comprenons que l'homme pourrait cesser d'alimenter ce cycle infernal, cette guerre du feu, ne serait-ce que par fatigue.
Quelques uns pourraient se mettre à table (partenaires sociaux, parents, éducateurs, jeunes, vieux, hommes  et femmes de tous bords et de tous âges, politiques ou non, croyants de toutes confessions ou nons croyants, de tous bords) et dire: "Posons ces mauvaises armes (ces mauvais arguments), celles qui nourrissent l'opposition:haine pour haine, mauvais traitement pour mauvais traitement, etc. Cessons les comptes ou règlements de comptes qui font couler l'encre et le  sang! Pardonnons à nos ennemis, ainsi que nous sommes invités à le faire par la Parole, transmise par les prophètes depuis Adam (Juifs chrétiens, musulmans, protestants, et même les athées) etc."
[Pardonner] à son ennemi... Notre Création est vouée à l'Amour, non à la destruction. Apprenons ou ré-apprenons l'écoute de l'autre sans le juger, sans le montrer du doigt. Comprenons-le, ayons du moins le courage de le vouloir!
En quoi est-ce que cela pourrait déranger les hommes ou femmes que nous sommes de rendre cette humanité moins cruelle en cessant d'entretenir cette machine nourrie par les réflexes archaïques de la vengeance?
Des hommes et des femmes se retrouvent actuellement, à un stade de leur vie, désemparés, à un stade où ils ne savent plus s'il faut donner, à qui donner ou comment donner.
Beaucoup d'êtres humains ont besoin de leurs frères de leurs sœurs humains pour construire ce monde aimant, mais la difficulté réside dans le choix de la liberté (face aux libertés).
À quelle liberté sommes-nous invités? Est-ce une liberté libre au sens créatif, au sens de la Parole enseignée par le Père, par tous les prophètes et encore aujourd'hui par le Message révélé à Arès?
Liberté qui par l'Amour de l'autre, redonne confiance et nourrit la paix?
Ou bien préférons-nous rester dans le règlement de compte?
Le nerf, qui nous relie au Créateur de l'univers, n'est pas martial. Il est bien vivant.
Pour défendre la jeunesse, Victor Hugo aurait peut être dit: "(Nous sommes) au chevet du malade... Cette maladie (nous ) la traitons mal... La moitié de nos codes est routine, l'autre [moitié] empirisme..." (Extrait de l'ouvrage "Claude Gueux")
Qui est réellement coupable? Est-ce que ce sont ces jeunes? Est -ce la société?
Est-ce que ce sont les pouvoirs ? Ou bien est -ce le pouvoir qui est en chacun de nous?"
Danielle G.


Réponse :
Je ne sais pas où publier ce commentaire. Je le trouve ce matin au milieu d'une inondation de junk mail, de messages parasites (des retours à l'envoyeur fictifs), plusieurs milliers d'E-mails parasites, faits pour encombrer ma boîte de messagerie, sans doute en représailles de mon article 0074. C'est en triant patiemment, de 5h00 à 6h30 ce matin, dans cette énorme masse de junk mail et de spam, que mon spamguard pour une fois n'est pas parvenu à éliminer, que j'ai trouvé votre commentaire en tête duquel vous ne précisez pas la destination. Je le place ici à tout hasard, bien que, parlant de "défendre la jeunesse" dans un de ses derniers paragraphes, il puisse concerner l'entrée 0073. Dans un de ses premiers paragraphes il parle de Caïn tuant Abel et semble bien alors concerner l'entrée 0074.


29Dec07    74C03
Je suis un peu déçu. Votre article [0074] est romantique, on le sent écrit sous le coup de l'émotion. C'est de la littérature émotionnelle. Des mots! Vous comparez bizarrement l'assassinat politique de Mme Bhutto, qui savait très bien que les partisans de l'Islam radical que représenta le Général Zhia (celui qui fit condamner et pendre M. Bhutto père) voulaient sa peau, parce qu'elle a probablement fomenté le sabotage de l'avion qui explosa ou s'écrasa avec Zhia. Dans ces pays d'Asie ou d'Afrique, quand on fait de la politique, ce que personne ne vous oblige à faire, l'assassinat politique fait partie du programme démocratique.
Je ne vois pas la comparaison entre la disparition de Mme Bhutto et vos ennuis actuel, que je suppose administratifs et même, comme vous parlez de dépouillement, qui sont probablement fiscaux comme ceux que vous avez eus dans les années 80. Je croyais que cette affaire fiscale s'était très bien finie pour vous. Tout le monse sait que vous n'avez pas fait fortune sur le dos de la mission arésienne, sinon vous ne résideriez pas à Bordeaux, ni même en France où la fiscalité est lourde et très encadrée. Vous payez normalement vos impôts sur vos revenus personnels, vous n'êtes pas soumis à l'ISF [impôt sur la fortune]. Qu'est-ce qu'on peut bien encore exiger de vous à près de 80 ans? C'est vrai que cela ressemble bien à une nouvelle manœuvre pour vous faire taire, quoique cela peut être aussi seulement de l'incompétence administrative.
Mais de là à vous comparer avec Mme Bhutto!
J.-J.


Réponse :
De la "littérature émotionnelle"? Je ne sais plus comment s'appelait ce grand patron de la MGM à Hollywood, qui inspira Fitzgerald pour son roman "Le Dernier des Nababs", et qui disait: "Writers? Just schmucks with typewriters!" — Je traduis: "Les littérateurs? Tout simplement des cons avec des machines à écrire" — C'est ce que je me dis parfois en pensant à moi, aux quelques livres que j'ai écrits, à ce blog: "Des mots!" comme vous dites. Mais vous-même pourquoi m'adressez-vous ce commentaire en "mots"? C'est parce que nous n'avons pas d'autre moyen de traduire nos pensées. Dieu lui-même ne peut communiquer sa Parole qu'en mots.
C'est vrai que j'ai écrit cette entrée sous le coup d'une grande émotion. J'eus la même émotion autrefois lors de l'assassinat du Président Kennedy ou du Pasteur King. Je ne vois pas ce que l'émotion enlève à la vérité du fond de ces douloureuses affaires.
Mais cette fois-ci c'est une émotion double et, de toute façon, je n'en suis pas resté à l'émotion. Si vous m'avez bien lu, vous m'avez vu m'élever au-dessus des détails "émotionnels" de deux faits simultanés. Assassinat d'un côté, abus administratif de l'autre, apparemment sans comparaison, mais aussi brutaux et consternants l'un que l'autre et surtout de même cause: Leurs exécuteurs veulent enlever à une femme ou à un homme leurs moyens de s'exprimer et empêcher les mouvements qui viennent dans leurs sillages de remporter un jour la Victoire sur le mal! J'ai souligné le sens universel de la crucifixion, tant dans son injustice et les souffrances qu'elle provoque que dans ses conséquences plus lointaines: La grande idée du Bien qu'on a voulu faire taire a quand même poursuivi sa route vers la Victoire finale.
Ceci dit, oui, et comme fonctionnaire, vous avez tout lieu de vous en douter, l'administration fiscale, avec effet rétroactif et de façon totalement inattendue, remet au cause ses propres engagements à mon égard, pris il y a vingt ans, comme vous le savez. Pendant vingt ans je me suis conformé à ses décisions et elle agit aujourd'hui comme si ses propres décisions n'avaient jamais existé. On est bien dans le cadre d'une brutalité "assassine," ici par le silence ("l'ignorance" évidemment intentionnelle des réalités), là-bas par le vacarme d'un révolver et d'une bombe. De plus, bien sûr, tous les fonctionnaire auxquels j'eus affaire il y a vingt ans à tous les niveaux de la hiérarchie sont maintenant à la retraite et les jeunes qui les remplacent se disent sans doute: "On va changer tout ça," sans même en discuter avant, ce que, je suppose, leurs règlements ne les obligent pas à faire.
On n'a pas de mal à menacer de me prendre tout ce que j'ai, vu que j'ai peu personnellement! L'addition est vite faite. Heureusement, j'ai gardé tous mes documents juridiques, mais me voilà reparti pour un contentieux long et pénible, dont, à 78 ans (je n'ai pas encore 80 ans), je me passerais bien. Je ne l'aborde pas avec la même énergie qu'en 1987, même si j'ai plus de chances de réchapper à l'attentat fiscal que Benazir Bhutto n'en avait de réchapper aux attentats meurtriers. Dans leurs principes, les similudes des intentions de nuire, de faire taire, d'éliminer, sont bien là. Non la comparaison que je fais n'est pas"bizarre".
Dernier point: Concernant le Général Muhammad Zia ul-Haq, qui fit pendre Ali Bhutto, le père de Benazir Bhutto, je ne crois pas du tout que l'attentat qui tua cet usurpateur fut "fomenté par Mme Bhutto" dans un esprit de vengeance. La Webster's New World Encyclopedia elle-même, bien qu'américaine et partisane, dit que l'inspiration et les moyens de cet attentat sont venus de la "US Central Intelligence Agency", autrement dit la CIA.


29Dec07    74C04
Oui pour la Victoire de la Vie!
Pouvons-nous participer à stopper la menace que l'on vient de vous adresser?
Vera Rès


Réponse :
Merci, ma sœur, pour votre offre d'aide, qui me touche beaucoup, mais les affaires de ce genre sont très spécialisées et délicates, car j'ai affaire à une administration qui ne manque pas de manier à l'occasion le paradoxe et l'ambiguïté à un niveau vraiment poussé. Donc m'aider est affaire de compétence. Mais vous avez d'autres compétences: la foi et l'enthousiasme de l'espérance. La meilleure façon de m'aider pour le moment est de poursuivre votre apostolat tel que le Père nous demande de le pratiquer!


29Dec07    74C05
[...] L'assassinat de Benazir Bhutto est dans la lignée des assassinats d' Anouar el-Sadate (1981 ) et d'Yitzhak Rabin (1995). À présent c'est Benazir Bhutto. La crise est universelle, se qui se passe dans les banlieues est le reflet de se qui se passe dans le monde entier quotidiennement. Tant que les êtres humains pécheront cela continuera. Tant qu'amour universel, pardon, bonté, générosité, sagesse, réflexion, pénitence, etc., ne seront pas établis, cela ne cessera pas.
Nous le savons, nous vivons dans une humanité très malade, il arrive des conflits qui par de simple actes de réflexion, de sagesse, d' humilité, d' amour évangélique, de pardon, de bon sens, pourraient-être résolus rapidement. Cela commence dans notre quotidien, au travail, entre amis, dans la famille, le couple. On ne peut résoudre les grandes guerres que si l'on résout d'abord les petites guerres, à commencer par celles contre notre propre tentateur intérieur. Voir "Je m'espionne" et "Ce que tu auras écrit" (Le Pèlerin d'Arès 1990, p.295, Vie Spirituelle) et la veillée 26 (Rév d'Arès ).
Notre humanité  est conditionnées à réagir selon les situations: Toujours plus de loi, celle des rats (Rév d'Arès XIX/24), de spoliation, de domination, de conditionnements, d'esclavage, d'idoles de l'esprit, de chefs, de systèmes contraires au code divin, etc.
L'assassinat de Benazir Bhutto nous attriste beaucoup. C'est un acte barbare. Certains hommes sont vraiment des animaux, des lâches. J'ai la conscience d'un faible lumignon, je ne suis pas un virtuose de l'amour et de la pénitence, mais, je sens la nécessité d'un changement. Je sais qu'il viendra de notre volonté créatrice, mais aussi dans le rassemblement autour de Mikal, de l'unité, de la naissance de la conscience collective. Je sais et nous savons tous que nous avons un grand rôle à jouer dans le changement du monde en bien. Notre peuple est grand par sa diversité des êtres de toutes les classes sociales, métiers, connaissances, expériences, etc. Puissent des voix socialement reconnues du public se faire entendre! Il y a franchement du boulot pour que cette humanité passe à un autre niveau de conscience. Ensemble, nobles messagères et messagers de Dieu changeons! Unissons-nous et ce monde changera:
La Moisson que Je t’envoie faire, homme Michel, est un labeur pour les géants des temps anciens, mais ton bras est faible comme une tarière qui voudrait percer une montagne ; c’est pourquoi toi et tes moissonneurs, vous serez assistés tous les jours ; on affûtera vos faux émoussées, Mon Souffle ploiera devant vous les épis, le Feu du Ciel brûlera les épines, une légion d’anges tout équipée frappera vos ennemis (Rév d'Arès 31/6 )!
Nous sommes une toute petite vigne qui, de générations en génération, grandira et le Jour de Dieu viendra.
Benazir Bhutto était très médiatisée, Mikal non. C'est certainement une bonne chose. Les médias ne sont qu'assoiffés par l'évènementiel, l'immédiat, le scoop, le spectaculaire (Guerre  " Et se que tu auras écrit" Le Pèlerin d'Arès 1990, p.82, "Souffrance de l'homme") Les scandales,etc. Le système est dur avec nous, combien de fois ai-je missionné des personnes qui au premier contact étaient ouvertes, des personnes avec qui une amitié était naissante, jusqu'au jour ou je leur appris que j'étais un Pèlerin d'Arès, un homme d'espérance spirituelle en une meilleure humanité, etc. Résultat: Plus de nouvelles! Silence total sans explications! Rejeté sous prétexte que je suis... nous sommes... dans une secte!? Par contre, si les médias nous montrent les guerres, les injustices, les assassinats, les émissions TV-Réalité, les frasques des gouvernants, leur vie privée, voyages, leurs mensonges, etc., ça c'est accepté!
Le mensonge est partout, ceux qui représentent les systèmes ne sont intéressés que par leurs acquis. Plus de pouvoir, de domination, de biens matériels, etc. Il se passe actuellement des choses très graves dans notre société, les divers déplacements et rencontres du président français au quatre coin du monde avec d'autres dirigeants posent questions que préparent les rois noirs, blancs, les princes du culte!? Une guerre mondiale? On sent des tensions dans tous les secteurs de la vie quotidienne. Je mesure à  quel point notre mission est noble, grande et ô combien! difficile et [je réalise] que ce sera dans notre unité avec Mikal que nous accomplirons La Parole.
Frère Michel vous écrivez: "De même, dans la disparition du peu que je possède, si je ne peux arrêter la menace qu'on vient de m'adresser et si, cette fois, on réussit à me dépouiller, il y aura quelque part une Victoire." Cela démontre à quel point la crise est grande. Que pouvons-nous faire pour agir avec vous, Mikal? Quels conseils nous donneriez-vous pour nous faire entendre? Depuis plusieurs jours me vient à l'esprit ces mots: ...avant que ne pleuve le péché des péchés (Rév d'Arès 38/2) et le mystère des verset 26/13-14.
Didier Br.


Réponse :
Quel conseil vous donnerais-je? Soyez des grands pénitents. Aimez, pardonnez, faites la paix, libérez-vous chaque jour davantage, cultivez l'intelligence spirituelle, la patience, la prudence, et moissonnez, moissonnez, bien sûr! Ce sont les armes, ou plutôt les outils, que le Père nous donne contre ce monde malade du péché.
Concernant les personnes dont vous n'avez plus entendu parler après qu'elles eurent appris que vous étiez Pèlerin d'Arès, un croyant en somme, n'allez pas imaginer qu'elles font automatiquement le lien avec l'idée de "secte". Une "secte"? La plupart ne savent même pas de quoi il s'agit. C'est surtout parce que, dans ce monde qui devient plus athée chaque jour, la foi, quelle qu'elle soit n'est plus comprise, plus admise, parce que les hommes ont perdu dans leur cerveau la catégorie où ils pouvaient encore classer la foi il n'y a pas si longtemps. J'ai parlé avec des Catholiques, des Protestants, ils m'ont dit qu'ils étaient dans la même situation de rupture avec la masse athée et qu'ils devaient se dispenser de se dire catholiques ou protestants s'il voulaient éviter des ruptures de communication avec la société.
Pour cette raison, je crois qu'il nous faut carrément présenter la foi comme le Père lui-même nous le présente et ne plus hésiter à parler de péché, de pénitence, d'âme, de fond spirituel de l'homme. La preuve se fait que nous n'avons finalement rien gagné à finasser avec les idées athées et matérialistes au milieu desquelles nous vivons. Je vois bien aux questions ahurissantes posées par l'administration comme: "Mais vous priez? Vous croyez en Dieu?" et leur étonnement, voire leur scepticisme, quand je réponds: "Oui, bien sûr." Je vois bien que nous avons beaucoup perdu du respect qu'on nous doit en nous faisant passer pour des "sociaux," des "philosophiques" ou des "philantropes."
Le monde ne nous connaît plus et croit même que nous avons changé d'activité. Nous avons édulcoré notre langage, nous avons flirté avec le rationalisme, par respect pour les incroyants, pensant être mieux compris d'eux, mais non seulement nous n'avons pas gagné leur estime, mais ils se méfient de nous maintenant, bref, ils nous dévaluent beaucoup et comment ne pas le comprendre? En cachant notre foi, comme à certaines époques nos frères juifs cachaient leur foi, ce camouflage devient peur, parce que notre conscience qu'il faut être prudent devient inconscience que nous sommes des prophètes de la vie spirituelle, nous perdons notre consistance même. Et ce faisant, ce que nous pensions gagner en considération sociale, eh nien, nous l'avons perdu au contraire. Nous avons perdu, non intérieurement mais aux yeux du monde, la valeur spirituelle, sacrée même, qui est la nôtre. Dans la mesure où cela ne menace pas notre survie dans le système, nous ne devons plus nous cacher à ce point! Il n'y a apparemment que dans l'environnement de travail que nous devons rester discrets. Ailleurs, nous commençons à être traitres à notre foi et à notre espérance.


29Dec07    74C06
Je ne trouve pas "bizarre" votre comparaison entre la mort tragique de Mme Bhutto et vos brusques soucis administratifs. Dans ce monde les brutes intéressent beaucoup plus les media ou leurs hiérarchies que les doux jugés comme dans l'armée moins intéressants ou moins efficaces.
Il n'y a rien d'étonnant dans des actes de brutes, criminels ou bureaucratiques.
La brute qui a tué Mme Bhutto se foutait pas mal de cette femme qu'il n'avait sûrement vue qu'à la télé, mais on lui avait dit qu'il irait tout droit au Paradis d'Allah, où vont les martyrs, et à la brute qui vous a envoyé des papiers pour vous réclamer de l'argent que vous ne devez pas, il brigue une promotion, son petit paradis administratif à lui, ou il veut se faire pardonner quelque chose (Il a pu se tromper dans le sens inverse précédemment). Comme je suis moi aussi fonctionnaire, même si je ne suis qu'un "rond de cuir", je sais comment ça se passe: On envoie des mises en demeure qui "ne tiennent pas la route," en sachant bien que, de toute façon, elles seront refusées et discutées dans des contentieux interminables, mais on est bien vu. C'est comme les flics qui établissent des procès verbaux à qui mieux mieux, même si après ça fait des histoires à n'en plus finir: Ça donne du travail à des tas de gens de la justice et d'autres administrations, dont les postes seraient tôt ou tard supprimés sans ça. C'est pourquoi les brutes sont mieux vues que les flics qui réfléchissent avant de sortir leur carnet. Attention! Vous avez affaire à un vrai monde économique intérieur qui se ménage ses petites affaires. Mais c'est encore un autre sujet.
On vit dans un monde de brutes. Pourquoi seriez-vous épargné? Quand je vois "La Passion du Christ" dont vous avez parlé dans ce blog (j'ai oublié quand) je me dis que c'est plus un film sur les brutes qu'un film sur le Christ. On n'a pas évolué.
C'est révoltant, on en pleure, mais c'est comme ça.
Roland


29Dec07    74C07
Je suis à la retraite. Il m'est plus facile d'exprimer ma pensée. Je me suis toujours sentie lâche de ne pas vous avoir aidé de 1987 à 1989, bien que je me sois tenu au courant du contentieux de l'époque par X... Ce que l'administration vous a accordé, le Conseil d'Etat vous l'aurait accordé (les tribunaux administratifs aussi, mais ils n'existaient pas encore, je crois), ce n'était que justice et ce n'était que la loi. On ne vous a pas fait de faveur. Mais c'est vrai qu'il y a aux Impôts une pratique administrative quelque peu au-dessus des lois et que de lourdes frustrations peuvent en résulter. L'État a besoin de beaucoup d'argent et n'est pas trop regardant sur la façon sont il est perçu. Malheur à qui se laisse impressionner, même si le ton est moins comminatoire qu'autrefois. Depuis vingt ans plusieurs lois fiscales ont changé sans que vous vous en doutiez, je le devine, et un agent zélé a compris qu'on pouvait vous coincer sur quelque chose.
Je devine aussi qu'il s'agit de re-qualification de certaines sommes et non de taxation de revenus cachés, car dans ce cas vous seriez fraudeur et vous ne vous estimeriez pas victime d'abus administratif. Vous n'en parleriez pas aussi ouvertement. Et puis, comme dit le commentateur 74C3, si vous gagniez beaucoup d'argent, vous n'habiteriez pas en France et vous n'habiteriez pas Bordeaux où la vie n'est pas encore trop chère.
C'est sûrement une situation très pénible dans la solitude, à votre âge et à cause des conseils fiscaux et juridiques très coûteux que vous allez devoir utiliser. Peut-être, si la question n'est pas réglée rapidement, les Pèlerins d'Arès devraient-ils créer une association de défense de leur fondateur, le témoin d'Arès, pour récolter l'argent nécessaire à une longue procédure, mais je ne veux pas anticiper. Quel gâchis de toute façon: Payer pour ne pas avoir à payer ce qu'on n'aurait jamais dû vous demander de payer!
Là aussi il y a comme un parallèle entre vous et Benazir Bhutto. Si elle avait eu les moyens d'un grand parti avec les gardes du corps et le personnel nécessaires, l'assassin n'aurait pas pu l'approcher aussi facilement (Il semble qu'elle a été tirée comme à la foire, à courte distance). Comme vous elle manquait d'argent, de logistique et sûrement d'information. Elle était dans son genre une victime facile. Comme vous. Sauf que l'administration fiscale, si elle est dure, n'est quand même pas "assassine" comme je l'ai lu dans un commentaire.
Vous savez, l'administration comme tous les hommes partout ailleurs est plus tentée par les actes faciles que par les actes courageux qui demandent étude et réflexion. Quelles que soient les causes d'une vérification ou d'un contrôle (tout contribuable peut y être soumis, vous n'êtes pas forcément visé), une logique idiote veut qu'on frappe d'abord sur la base des critères les plus faciles, et qu'on n'étudie et réfléchisse qu'ensuite. De là une un gâchis de temps et d'énergie considérable. Les agents du fisc suivent la vie moderne qui veut la facilité. Le courage et la réflexion, c'est l'exception, en somme c'est vous, c'est la solitude. Tout le monde n'a pas l'héroïsme de vivre comme vous et de tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de parler comme vous, frère Michel.
Si je peux vous aider et si ma santé me le permet (maladie nerveuse évolutive)... mais je ne suis plus dans le coup, comme on dit. Les choses changent et la compétence s'évanouit avec le changement.
Jacqueline


Réponse :
Vous me surestimez. Je ne tourne pas toujours ma langue sept fois dans la boucehe avant de parler. Je n'en ai pas toujours la possibilité. La solitude, que comme chacun sait je n'ai pas voulue, m'impose parfois de me hâter. Je vous remercie pour votre commentaire qui m'apporte des observations utiles.


29Dec07    74C08
J'ai été ému en lisant votre dernier "post" et c'est le cœur étreint que je me suis couché. Je ne vous écris qu'aujourd'hui car je n'avais pas le temps hier soir de rédiger ce que je voulais dire.
Les questions qui me sont immédiatement venues à l'esprit étaient :
1° Que pouvons-nous faire pour vous aider ?
2° En ce qui concerne les dons, y a-t-il une procédure particulière dorénavant de notre part qui vous permette de mieux conserver vos fonds ?
Pour la première, vous y avez déjà répondu (Vera Rès). Pour la seconde, merci de votre réponse s'il y a besoin. Si nous pouvons continuer comme avant, ne me répondez pas, je sais le travail que vous accomplissez quotidiennement, je ne souhaite pas en rajouter.
Je veux simplement vous témoigner ma reconnaissance pour tout ce que vous avez fait et ferez encore. Mon soutien vous est acquis et, s'il fallait témoigner en votre faveur, je le ferais.
Denis H.


Réponse :
Concernant votre seconde question, il n'y a en principe aucun changement. Si un changement survient, je vous le dirai.
Les conditions financières dans lesquelles j'effectue ma mission n'ont pas changé. Elles sont les mêmes aujourd'hui qu'elles étaient en 1987-89 quand une décision écrite de la Direction Générale des Impôts de Paris a été rendue en ma faveur. J'ai effectué mes déclarations et procédé pendant vingt ans exactement comme l'administration m'a demandé de faire sans que personne n'y trouve à redire jusqu'à ce qu'un agent du fisc remette, de façon absolument inattendue, tout en question en décembre 2007 sans spécifier de façon satisfaisante les raisons pour lesquelles il estime que les conditions auraient changé. Le problème pour moi vient de ce que, même non expliqué et soulevant beaucoup d'hypothèses, l'acte administratif est exprimé en termes tels que je peux le refuser (ce que je vais faire incessamment), mais non sans déclencher un contentieux qui, comme toujours avec les impôts, est interminable, même s'il se termine une fois de plus en ma faveur. Mais quand? Ces contentieux sont toujours comme mort lente. L'administration, elle, a tout son temps, mais moi je deviens vieux et cela me jette dans une inquiétude très grande.
Les choses se présentent de telle sorte qu'elles restent assez obscures pour soulever beaucoup d'inquiétude sur les intentions qu'elles peuvent dissimuler.


29Dec07    74C09
Comme l'expression de son regard [le regard de Benazir Bhutto] sur l'image a changé au cours du temps. Il est maintenant en harmonie avec le reste du visage et transforme la photo en une "presque icône."
Tout un peuple peut trouver aussi la force d'une énergie enveloppante auprès d'une mêre comme pour chercher à se protéger du danger qui commence à poindre à l'horizon. Sentiment humain (lourde charge à l'exemple de Marie): le retour dans son pays est  le droit à ressentir de nouveau, transfiguration et incarnation aux yeux de tous les petits, des oubliés et des plus malheureux qu'eux aussi peuvent revenir au devant de la scène à l'image de leur icône ayant connu un exil intérieur et extèrieur, socialement et politiquement parlant, voire même nationalement.
Restons humain! Une pensée pour le Kamikaze qui s'est sacrifié aussi, qui a donné sa vie et qui nous montre à quel point le système des pouvoirs est dangereux et ne fait que nous diviser, retournant le plus égaré produit en partie par le système qui considère que sa vie ne lui appartient même plus (le kamikaze) contre un espoir incarné de changement de visage du pouvoir.vers du plus humanisé (à tort ou à raison, pour et par la personne de Mme Bhutto).
Je le redis avec force, foi et conviction: Essayer de rester juste est d'abord se modérer et dans le cas présent c'est arriver à penser à celle qui est assassinée et à son assassin mort avec elle. C'est à ce prix, et seulement à ce prix là que l'on reste humain et que l'on résiste aussi au système et à l'auto-manipulation à laquelle il nous invite pour enfin trouver le début du fil d'ariane d'une véritable conscience humaine.
L'orgueil humain nous empêche naturellement de voir que tout le reste n'est qu'illusion face à la Mort.
Nicolas 


30Dec07    74C10
[...] C'est une mort, une mort criminelle, qui vous inspire cette comparaison? Il faut que vous soyez vraiment très secoué par ce brusque retournement de l'administration des impôts. De votre part, ça me fait un effet curieux, parce que depuis que je suis votre blog, recommandé par un ami, j'ai senti en vous un homme pas facile à ébranler, un non-conformiste capable de son non-conformisme (ce qui est rare), un caractère très fort, et il faut être fort pour être existentialiste (vous jugez La Révélation d'Arès existentialiste sous l'angle philosophique), c.-à-d. un mode de vie qui transporte avec lui sa propre justification, comme disait je ne sais plus qui. C'est comme ça que les Pèlerins d'Arès, ceux qui répondent à ce titre du moins, transportent leur pénitence avec eux. Mais après tout, en voyant dans l'épreuve qu'une administration "à casquette de plomb" (Rimbaud) vous impose, une sorte de crucifixion (vous avez dû en connaître d'autres) vous incluez cet épisode dans l'histoire de votre propre pénitence, dans votre existentiel. C'est vrai que vous soulignez l'aspect construction de la mort et de toute épreuve et je ne sais pas pourquoi je vous sens quand même tout à coup affaibli.
[...] Je ne suis pas Pèlerin d'Arès. Je l'avoue, j'aime mieux votre pensée que La Révélation d'Arès, qui à mon avis doit beaucoup à vos interprétation et commentaires. Si Dieu existe et si c'est vraiment lui qui vous a dicté La Révélation d'Arès je pense qu'il l'a fait parce qu'il avait vu et peut-être préparé (je pense à 4/3) en vous son meilleur interprète. Vous avez sauvé ce livre des bondieuseries et des mièvreries socio-écolo-politiquantes où il pourrait être ramené (il le sera sûrement par certaines branches du mouvement). Je me sens irritée quand je pense que les Pèlerins d'Arès n'ont jamais créé une organisation, une association d'édition par exemple, pour faire connaître votre pensée dans le monde, puisque vous n'avez pas trouvé d'éditeur, comme Sartres, Camus et d'autres avaient trouvé, pour s'occuper de la publication, de la distribution et de la publicité de votre pensée. Ils vous auraient déchargé du souci matériel de l'édition et d'autres soucis comme celui des impôts pour vous laisser penser et travailler à des choses plus intelligentes. Le meilleur véhicule (ou prophète) de La Révélation d'Arès, c'est vous sans le moindre doute par votre façon de la présenter, d'en dégager les idées-forces, dont je ne suis pas sûr qu'elles ne soient pas un peu les vôtres, parce que vous tirez vers le haut cette révélation alors que la tendance des croyants communs sera de la tirer vers le bas comme ils l'ont fait de la Bible et du Coran. Je suis sûr que, libéré de soucis matériels, vous auriez pu développer votre pensée, produire des écrits riches et appréciés. Je sais, pour l'avoir vu, que les grandes pensées privées des moyens de leur universalisation tombent presque toutes dans la rétention ou même la stérilisation. Ce qui est normal: Si on ne vous donne pas d'auditoire, pourquoi parler? Les Spinoza qui, en somme, se parlent à eux-mêmes et n'écrivent pas pour être édités sont rarissimes, mais peut-être écrivez-vous chez vous pour vous. Ça m'étonnerait, ça ne semble pas dans votre nature. Vous avez besoin d'extérioriser, ce blog en fait preuve.
Le religion préserve le croyants de l'angoisse et des difficultés de la liberté. La politique, qui comme vous l'avez très bien vu n'est qu'un "rejeton" de la religion, fait de même. Religion et politique sont infentilisantes. Et voilà qu'arrive un Frère Michel qui lui prêche contre ça, qui dit à l'homme: Non, tu peux créer ta propre existence si complètement qu'en transmettant cette tâche de création à ta descendance, tu changeras le monde. Ces mots viennent de La Révélation d'Arès [28/7], mais c'est vous qui en avez parfaitement bien expliqué le sens. C'est pourquoi les gens des impôts ne peuvent rien comprendre à votre façon de fonctionner comme probablement ceux qui ont tué Bénazir Bhutto ne comprenaient rien à son programme politique [...]
Armelle


Réponse :
Je ne sais pas ou je ne vois pas qui vous êtes. Je le regrette. Pardonnez-moi d'avoir coupé le début, le milieu et la fin de votre commentaire, qui aurait été vraiment trop long.
Vous me faites beaucoup de compliments, mais je veux prendre la défense de mes sœurs et frères qui, en effet, n'ont jamais créé d'association de diffusion de la pensée prophètique. Pour dire vrai, je ne leur ai jamais rien demandé de tel. Je n'y ai jamais songé non plus. Je ne crois pas que ma pensée propre ait quelque intérêt en soi. Je ne la crois pas non plus facile à diffuser, mais vous allez me répondre que c'est à eux, mes sœurs et frères, de la vulgariser, de la présenter de façon claire. Cette complémentarité entre l'assemblée et moi est une vieille question, dont il est difficile de parler.
Pour en revenir au sujet de mon entrée, merci de souligner que ma "façon de fonctionner" étant très différente de la façon de fonctionner habituelle des organisations religieuses, politiques, associatives, elle monte aux cerveaux des fonctionnaires comme quelque chose de suspect ou de forcément non prévu par le système et donc attaquable dans l'impunité.
C'est vrai. Je revois le vérificateur des impôts (qui par ailleurs nous a complimentés pour la bonne tenue de nos livres!) s'écrier: "Mais vous avez la foi?!" comme si c'était inattendu. Comme si j'étais notoirement congolais et qu'on trouvât encore quelqu'un pour s'écrier: "Mais vous avez la peau noire!" et pour penser en lui-même: "Mais ça vaut beaucoup d'argent, ça!" comme Salluste dans "La Folie des Grandeurs" découvrant que la reine pourrait avoir un amour extra-conjugal. Ces gens semblent faire argent de tout.
À propos de "je ne sais plus qui" a dit que l'homme existentiel a "un mode de vie qui transporte avec lui sa propre justification", il s'agit de Simone de Beauvoir parlant de l'existentialisme, philosophie qu'elle partageait avec son compagnon Jean-Paul Sartre, mais dont elle ne partageait pas tous les aspects sur le sujet.


30Dec07    74C11
Comme vous j’ai été extrêmement peiné et choqué d’apprendre l’assassinat de Benazir Bhutto.
Je ne connais pas en détail le parcours de cette femme, mais elle portait l’espoir de millions de Pakistanais coincés entre un général aux ordres de Washington et des fanatiques qui lisent le Coran comme les inquisiteurs de Rome lisaient l’Évangile. Cela me suffisait pour voir en elle une grande espérance. Les assassins n’ont pas appris la leçon de l’histoire: On ne prépare pas le Royaume de Dieu par la force et la contrainte et en massacrant les gens. Benazir représentait l’espérance d’une troisième voie pour beaucoup. Elle montrait aussi au monde que les Pakistanais ne sont pas aussi arriérés qu’on voudrait nous le faire croire. Une troisième voie, incarnée par une femme de plus, car quant on désespère de l’inhumanité de l’homme, la femme porte en elle-même la lumière d’un monde retrouvant la Sagesse, la paix et l’amour, même si c’est une politicienne. En cela elle était aussi prophète comme vous l’êtes vous-même. Cet assassinat est un drame affreux qui enfonce un peu plus le monde dans les ténèbres.
Cette année le fisc m’a redemandé 3000 euros qu’il m’avait donnés l’année dernière (conséquence d’une interprétation différente de la déclaration fiscale). La responsable m’a expliqué qu’ils envoyaient les chèques et vérifiaient ensuite la recevabilité mettant ainsi en difficulté des centaines de personnes de son aveu même.
En ce qui vous concerne c’est plus grave et je m’inquiète des conséquences pour la mission. Je sais que vous allez vous battre par tous les moyens et sachez que s'il faut se mobiliser pour nous défendre de cette spoliation vous pouvez compter sur moi malgré mes faibles moyens.
Daniel C.


Réponse :
Vous me dites: "La responsable m’a expliqué qu’ils envoyaient les chèques et vérifiaient ensuite la recevabilité mettant ainsi en difficulté des centaines de personnes, de son aveu même." Ce qui m'arrive repose sur le même principe: Ils m'envoient d'abord une "proposition de rectification" (euphémisme qui signifie: Vous pouvez toujours refuser la "proposition", mais cela va entraîner pour vous une procédure interminable, coûteuse et d'issue incertaine, pour faire valoir vos droit). Autrement dit, on vous coupe d'abord la tête et on dit ensuite: Maintenant, discutons faites valoir vos arguments! Comme dit La Révélation d'Arès (22/9): ...pour que leur pardon parvienne au bourreau après qu'il a décapité le faible. C'est un clair et net déni de justice programmé.
Quant à moi on ne me demande pas 3.000 Euros, mais une somme pharamineuse tout à fait surréaliste (si on me demandait un million ou un milliard d'euros, ça me ferait le même effet de flotter dans l'irréel) et que je ne possède évidemment pas. Je serai donc condamné à la clochardisation une fois qu'on aura saisi mes modestes biens et qu'il me faudra me réincarner et vivre plusieurs vies encore pour payer ce tribut de conte de fée, si par malchance, par erreur de manœuvre ou par je ne sais quelle autre raison, je ne peux pas faire valoir mes droits. Quand nous nous regardons, sœur Christiane et moi, nous ne savons pas si nous devons éclater d'un rire inextinguible et mourir d'hilarité ou bien aller nous jeter comme le philosophe Empédocle dans le cratère de l'Etna qui rejetterait nos sandales au nez des agents des impôts. On est en pleine absurdité, mais absurdité criminelle comme celle dont vient de mourir Benazir Bhutto.
Bien sûr, nous avons la légion de saints tout équipés (Rév d'Arès 37/7) pour nous défendre et c'est bien pourquoi nous allons nous battre aux côtés des anges, mais les incertitudes dont souffre toujours notre nature humaine, même pleine de foi, sont là et tourmentent. Je ne manque pas de courage, croyez-le, et la ruine ou même la mort ne m'effraient pas, mais ce qui m'angoisse, c'est la stupîdité de la barbarie, parce qu'elle n'aura rien rapporté à personne, sauf peut-être quelque satisfaction très brève à la haine de quelques uns. Oui, il nous faut lutter pour que finisse la barbarie.

Merci de m'offrir votre aide. Nos moyens sont faibles, mais notre foi est immense!


30Dec07    74C12
J'écarquille les yeux en lisant votre entrée 0074 parce que pour la seconde fois [en vingt ans], le roi noir tente de vous affamer en vous traitant comme un apostat (Rév d'Arès 34/3-4). Cela va demander du travail et du temps dont vous vous seriez bien passé, mais je reste optimiste, confiante totalement en Yououou (Rév d'Arès XXX/24), car le Père de l'Univers dit: "Tu passeras au milieu d'eux comme Daniel au milieu des lions (34/5)."
C'est toujours par l'humiliation que les prophètes ont été traités par les systèmes contre lesquels ils s'érigeaient. Tous les êtres d'espérance créatrice, qu'ils soient de foi existentielle ou des humanistes avançant avec une idéologie d'émancipation, ont un but: l'évolution du monde vers une nouvelle civilisation radicalement changée, car c'est là la Vérité (28/7).
Dans cette attaque du fisc, n'y a--t-il pas là un signe que vous êtes de plus en plus écouté, lu, apprécié et que votre influence devient inquiétante pour le monde aux dents de fer et ce malgré le fait que vous soyez seul, vous parvenez à accomplir ce miracle d'atteindre les cœurs et les esprits au travers de votre blog, lequel doit être plus suivi qu'on ne l'imagine. Lorsque le système est mis nu par des explications qui sapent ses assises, cela lui déplaît car il pressent que se rapproche le moment où son pied va déraper dans la boue de ses mensonges, des ignominies, de ses scandales, [le moment où] il ne pourra plus dominer ni spolier continuellement les peuples sans réactions, car son illégitimité est mise au grand jour. La peur le conduit à des attitudes irrationnelle pour sauver ce qui reste de son trône. Il plante la fourche à la source des mouvements de libération en usant de tous les moyens, et l'impôt est une façon déicide de faire taire le prophète en essayant de le priver des moyens de sa mission.
Comme vous le dites, l'arbre à la pointe toujours verte (Rév d'Arès XVI/13) du message solidement planté continuera de croître par nos pénitences et l'apostolat jusqu'à la Victoire dans plusieurs générations, parce qu'il y a un seul lieu où le
système n'atteint pas: le cœur de tous les engagés!
J'espère que des frères compétents pourront vous épauler dans le contentieux auquel vous êtes confronté. Cela nous renvoie tous à nous-mêmes, à notre la langueur à répondre à vos attentes notamment à vous avoir donné une équipe à vos côtés, parce que nous ne sommes pas encore assez déculturés! On ne rattrape pas le temps perdu des projets qui ont échoué et je le regrette bien, mais il y a sans doute des choses que nous pouvons faire, même petites. Il y doit bien y avoirdans la fraternité arésienne des personnes qui désirent se rendre disponibles. Dites-nous comment nous pouvons vous être utile tout en respectant votre vie privée, pour vous dégager du temps libre et que vous ne soyez plus obligé de ployer à des tâches secondaires, pour que le frère tienne la pelle et la faux (Rév d'Arès XX/10). Cela serait peut-être le début d'une complémentarité à un niveau matériel dans un premier temps, et la petite aube de la conscience d'un peuple qui s'éveille doucement pour porter le prophète.
Danny G.


Réponse :
Merci de me demander ce que les sœurs et frères peuvent faire. Merci parce que, vous pouvez m'en croire, jamais je n'ai tant regretté l'inexistence de La Maison des Faucons ou d'un organisme fonctionnel autour de moi, jamais je n'ai tant réalisé que j'avais raison dans les années 80 de dire: "Attention je vais vieillir, vous ne m'aurez pas toujours, profitez de tout ce que je peux vous donner, et, de plus, vous allez me charger jusqu'au bout de corvées bassement matérielles qui ne cesseront de me faire perdre du temps et me fatiguer inutilement, si vous ne m'entourez pas un peu! Moi je ne peux rien ordonner, puisque je ne suis le chef de personne (Rév d'Arès 16/), mais vous, rien ne vous empêche de donner de vos personnes." Oui, j'avais raison.
Il est évidemment trop tard pour former quelques frères aux arcanes du fisc. Comme vous dites, "on ne rattrape pas le temps perdu des projets qui ont échoué." Quand on a affaire à une administration aussi grosse et bien organisée que l'administration fiscale, surtout en phase de contentieux, la bonne volonté et l'improvision ne sont d'aucun secours. Je ne tire pas de gloire et de plaisir moins encore à me trouver seul, mais en même temps je ne vois vraiment pas qui dans l'assemblée peut m'aider. S'il est un domaine où "les conseilleurs ne sont pas les payeurs," c'est bien celui-là. Les affaires fiscales sont des affaires âpres et délicates, affaires de fiscalistes et de juristes compétents. Je n'en connais pas parmi les Pèlerins d'Arès. Dans les années 1987-1989 j'eus autour de moi sœur L.P., avocate mais qui est beaucoup trop âgée aujourd'hui, et frère D.N. qui n'était ni fiscaliste ni juriste, mais auquel sa formation sci-po conférait quelque intelligence de la situation. Il n'a pas de compétence spécifique, en fait. Il me faut fonc recourir à des aides extérieures compétentes et payantes.


30Dec07    74C13
Certains commentateurs ici semblent découvrir que vous pouvez être sensible et susceptible d’être parfois inquiet pour votre mission et cela plus que votre bonne humeur ou votre enthousiasme ou encore votre charisme ne le laisserait penser. Mais c’est oublier que vous n’êtes qu’un homme, pénitent et sans aucun doute en constante évolution, et qui doit s’adapter en permanence dans les limites psychophysiologiques qui sont les siennes. L’expression  homme Michel doit bien revenir une bonne vingtaine de fois dans L’Evangile donné à Arès (je n’ai pas compté). Même si L’Evangile donné à Arès en 1974 vous recommande de ne pas vous préoccuper de vous défendre (Rév d'Arès 29/6), c’est le Père en personne en 1977, Qui a eu le temps d’observer vos réactions depuis 1974, Qui évoque à divers endroits les soucis que la raie (Rév d'Arès XLII et XLIII, la raie= le mal dans sa phase active) ne manquerait pas de provoquer chez le prophète. Même s’Il vous dit: Je suis ton Poing, tu mouds la raie, il n’en demeure pas moins que sa gueule paît ta tête et que ton lit est fait d’une carde (=ton sommeil est agité par les soucis, XXXVI/9). Heureusement que le Père ne laisse entendre nulle part que vous seriez un surhomme. Au contraire Il vous appelle en permanence à la patience et à la prudence... Enfin, bref, les références sont nombreuses.
Pour en venir au sujet je me dis que dans certaines administrations les responsables sont tenus à un certain rendement vis-à-vis de leur hiérarchie, des objectifs chiffrés (ici pécuniaires) doivent être atteints pour pouvoir prétendre à certaines primes, peut-être que le vérificateur que vous avez rencontré ne cherche pas spécialement à nuire à la mission comme le ferait la raie à travers les anti-sectes par exemple, il croit bien faire son travail, il est l'homme noir sujet zélé du système actuel en totale contradiction avec la décision prise par ses pairs il y a 20 ans. J’étais resté dans l’idée que les hommes étaient dominés par les textes qu’ils se sont donnés, idée simple et plutôt facile à saisir, mais maintenant ça semble encore plus compliqué. Bien que dénué de toutes compétences en matière de droit fiscal, par la prière et mon apostolat je demeure à vos cotés.
Salah B. 


Réponse :
Merci, mon frère, je suis très touché. En effet, il n'y avait pas lieu d'interpréter l'aide surnaturelle promise comme une garantie de protection absolue sans travail ni lutte . D'ailleurs le verset que vous citez, si on le lit complètement, dit: Ne te préoccupe pas de te défendre, affaire-toi à ce que je te commande aujourd'hui! Il dit bien: Affaire-toi! Ce que je fais. Faire passer la Parole ce n'est pas se contenter de la réciter devant le monde, c'est tout faire pour qu'elle soit entendue, pour qu'elle perce l'écran du mal et le mal est fait de beaucoup de choses qui résistent à la Vérité, le mal en effet représenté par la raie, dont les impôts.


30Dec07    74C14
[en réaction au commentaire 74C02 voir la réponse]
Bien avec vous dans la prière en cette période difficile dans le monde.
Ils sentent la Mer monter...
Je ne sais si cela peut vous aider, voici un site internet avec des JavaScript dont celui-ci:
http://javascript.internet.com/miscellaneous/anti-spam.html#source
C'est la technique qui y est utilisée qui est peut-être intéressante, car le faire comme ils le demandent nécessite de passer par eux, ce qui n'est pas sage.
De profondes pensées à toute votre famille ainsi qu'à vous-même.
Quelques héros peut-être...(à envisager, à travailler.) (Rév d'Arès XXXV/5)
Alain D.


30Dec07    74C15
J’ai [...] lu votre blog. Des larmes m’ont coulé des yeux. [J'ai eu] la gorge serrée et une douleur au thorax. Je me suis promené en ville sans besoin précis, inhabituel à mes habitudes, besoin de respirer et de divaguer sans but .  
Votre solitude et ce surmenage [que vous cause] le système fiscal me peinent énormément. Voudrait-on créer des problèmes au mouvement arésien? Les systèmes commenceraient-ils avoir peur? Je ne sais pas. Pourtant le programme UMP [parti politique du Président Sarkozy] ne semblait pas hostile à la spiritualité d’après la synthèse de l’étude des frères et sœurs [dans VieSpi].
Changement de cap, les beaux discours ne font pas les programmes. Nous devons être constamment vigilants, ce qui me fait penser au film  d’Henri Verneuil  "i comme Icare" avec Yves Montand qui démonte la procédure judiciaire de la mort de  Kennedy et met à nu la psychologie de ce système. Ce film a plus de vingt ans et il est toujours d’actualité malheureusement.
La Maison des Faucons... Ce projet idéal [jamais réalisé]... Je comprends que vous puissiez y penser souvent. Nous ne pouvons revenir en arrière. Cependant des Pèlerins d'Arès en retraite pourraient vous aider au minimum et ce minimum, vous en connaissez la  base, en espérant que l’attitude de ceux  qui vous ont aidé dans le passé est révolue [?].
Prenons conscience de la mission phénoménale que le prophète a en charge et de notre mission. Ne devons-nous pas répondre comme Isaïe à la question de Dieu: "Qui puis je envoyé?" La réponse: "Moi Seigneur," [je la donne] de mémoire. Ce minimum n’est ce que préparer les repas,  le ménage, le chauffeur… Est-ce insurmontable, incommensurable parmi les pèlerins sans activités professionnelles? Nous qui allons dans la rue missionner, notre conscience collective n’est elle pas en porte à faux, en constante gestation (voir "Le Pèlerin d'Arès 1989").
Dans l‘histoire des grands hommes et des prophètes la plus grande aide que l’on puisse leur donner c’est de devenir prophètes [à leur suite]. Si beaucoup d’hommes, de frères, deviennent prophètes on ne pourra pas les éliminer, puisque le monde changera. La mission doit devenir belle et, comme dit Mikal, [elle doit agir] "bille en tête."
La Parole nous enseigne [à tous]: Désormais tu es Mon Messager, tu n’es plus rien pour toi-même (Rév d'Arès 40/6).
Chantal M.


31Dec07    74C16
Si cela peut vous aider par comparaison de choses comparables, je vous passe pour information l'adresse "net" [réseau Internet] de la page sur WP qui concerne l'historique du redressement fiscal subi par l'association loi 1901 des Témoins de
Jéhovah (leurs associations cultuelles [Loi 1905] ne sont pas concernées de cette manière au niveau fiscal):

http://fr.wikipedia.org/wiki/Témoins_de_Jéhovah_et_taxation_des_dons_manuels_en_France


Comme nos sœurs et frères qui se sont exprimés sur votre blog suite à votre article sur Benazir Bhutto et votre mission indéfectible pour la victoire de l'homme, (et tous ceux qui ne s'y sont pas exprimés mais qui vous suivent), je viens témoigner que je suis à vos côtés, tous les jours plus résolu, à porter haut les couleurs de la liberté et de la fraternité qui sauveront le monde de l'esprit de système qui représente la mort d'Adam (Rév d'Arès, Le Livre VII/13), de l'égalité de fond spirituelle, tout homme étant l'égal de tout autre pour accomplir la Parole.
Bernard


Réponse :
Je connaissais plusieurs points de cette affaire entre Témoins de Jéhovah et administration fiscale, mais le site dont vous me communiquez l'URL ajoute certains détails intéressants. Merci pour l'information. Je viens de lire les quelque vingt pages imprimées dont il s'agit et il faudrait que je les relise et relise, à supposer que je comprenne (je ne suis ni fiscaliste ni juriste) et que comprendre me serve à quelque chose en pratique, parce que, de toute façon, on est là dans une affaire juridique complexe où,

côté Témoins de Jéhovah, organisation (église) importante disposant de services administratifs: comptabilité, service juridique, etc., ont été engagé beaucoup de personnes, dont ce qu'il fallait de fiscalistes et hommes du droit nationaux et internationaux,
côté frère Michel, il y a en tout et pour tout Frère Michel et l'aide juridique forcément très limitée, vu ses faibles moyens, dont il peut disposer.
De plus, l'affaire est différente, car les Témoins de Jéhovah n'avaient encore, semble-t-il, jamais fait l'objet d'une décision de l'administration fiscale les concernant, tandis que moi j'ai fait l'objet d'une telle décision en 1989, et puis subitement dix-huit ans plus tard, pour des raisons encore inconnues, l'administration des impôts locale semble se ficher comme d''une guigne des décisions écrites de sa Direction Générale des Impôts à mon égard. C'est l'arbitraire qui me tombe dessus et je ne suis pas sûr, cette fois-ci, d'avoir la force, pas plus que les moyens, de lutter contre l'arbitraire. Je vais néanmoins m'y mettre comme je peux. Merci quand même pour l'informations.

J'en profite pour rappeler que Wikipedia n'est qu'un fausse encyclopédie qui, en fait, est une sorte de forum dont certains "messages" sont publiés mais pas d'autres selon qu'ils plaisent ou déplaisent au "comité de lecture" composé d'inconnus sous pseudonymes, et sous l'apparence de vérités scientifiques ou objectives. Wikipédia est en fait rédigée par ses propres lecteurs, le dernier ayant parlé étant publié, les plus influents n'étant pas nécessairement les plus vrais, loin de là, et qui peut, selon les influences dominantes qu'elle subit ou ses sympathies, être pour ou contre quelque chose ou quelqu'un sans aucune garantie d'objectivité.
Dernièrement, précisément dans le cadre de l'attaque fiscale que je subis, je me suis inquiété de ce que pouvait raconter Wikipedia sur les Pélerins d'Arès, notamment concernant leurs ressources financières. Je tombais sur des articles qui avaient manifestement été placés là depuis longtemps par des adversaires très malintentionnés de notre mouvement.
Je me mis une nuit à réécrire ces articles et à les installer sur Wikipedia à la place des textes fantaisistes, négatifs ou même carrément mensongers et, quand j'eus fini ce long travail, vers le matin, les anciens articles pernicieux avaient déjà, avant 08h00, remplacé mes rectifications et repris leur place.
La réaction des "méchants" fut si précoce et brutale que je n'avais pas encore eu le temps de prendre des copies de mon travail rédigé directement. Je me remis courageusement au travail de rédaction et remplaçai les articles pernicieux, mais mes textes (dont j'avais copie cette fois) furent presque aussitôt remplacés par les articles négatifs ou mensongers et... ainsi de suite. Toute la journée, mettons (je schématise) à 10h, 11h, 12h, 13h, 14h, 15h, etc., j'installais mes textes, mais à 10h15, 11h15, 12h15, 13h15, 14h15, 15h15, etc., les méchants revenaient ré-installer les leurs. Ce qui faisait qu'un lecteur venant s'informer des Pèlerins d'Arès à 10h10, 11h10, 12h10, 13h10, 14h10, 15h10, etc., pouvait lire des propos positifs et la vérité, mais un lecteur venant consulter Wikipedia à 10h20, 11h20, 12h20, 13h20, 14h20, 15h20, etc., ne pouvait lire que des propos négatifs et des mensonges. Donc, Wikipedia n'est encyclopédie que par hasard et sur coup de chance.
En fin de journée, de guerre lasse, je découvris qu'il existait un forum où l'on pouvait livrer sa pensée, protester, faire des propositions. Moi, naïf, j'y laissai un message signé en clair Frère Michel Potay, affirmant en gros que j'étais l'auteur honnête et vrai des rectifications et notamment le seul témoin de certains faits. Quelques heures plus tard, il y eut une réponse de ce que je suppose être le comité de lecture de Wikipedia  me disant que l'intéressé (moi) ne pouvait prétendre à l'objectivité et que seul un tiers, un rédacteur extérieur pouvait dire la vérité. Ainsi si j'avais signé fictivement Dupont-Durant ou Eusèbe Tartempion, j'aurais été crédible, mais je ne l'étais pas sous ma véritable identité. Objectivité? Comme personne en dehors de moi n'a été, par exemple, témoin des événements d'Arès et n'a l'expérience des mouvements et communications entre l'assemblée et le frère aîné, comment d'autres que moi peuvent-ils en parler? C'est pourquoi j'ai demandé (toujours par le forum) que fut ouverte une rubrique supplémentaire: "À quoi croient les Pèlerins d'Arès?"  ou "La foi des Pèlerins d'Arès." Il n'y a pas eu de réponse à ma demande. Alors, sans dire de mal de personne, sur l'objectivité de Wikipedia j'ai beaucoup de doutes, oui, beaucoup de doutes parfaitement bien fondés.


31Dec07    74C17
Nous pourrions peut-être rendre l'affaire publique à travers de nombreuses manifestations simultanées sur le territoire français.
L'administration fiscale compte sur votre isolement.
Si nous nous mobilisons en nombre suffisant et si les médias jouent leur rôle de porte-voix alors peut-être que le fisc, c'est-à-dire l'État, révisera son jugement inique.
Pour cela, bien-sûr, il faudrait un éclairage plus détaillé des menaces dont vous faites l'objet.
Je ne sais pas si je peux me considérer comme un Pèlerin d'Arès, car je suis pétri de doute et je manque de pénitence, mais vous pouvez compter sur ma fidélité et croire en mon courage face à l'injustice.
Fabrice M.


31Dec07    74C18
Je suis perplexe à la lecture de la fin de votre texte: "De même, dans la disparition du peu que je possède, ...si je ne peux arrêter la menace qu'on vient de m'adresser et si, cette fois, on réussit à me dépouiller, il y aura quelque part une Victoire... Vu sous l'angle sacré, il y a bien des crimes que les exécuteurs, qui croient, les malheureux, faire œuvre utile, ne commettraient pas, s'ils comprenaient qu'ils ne suppriment aucune grande idée qui ne ressuscite.s'ils comprenaient qu'ils ne suppriment aucune grande idée qui ne ressuscite."
J’y vois la possible traduction ou interprétation par certains d’un concept du martyre qui serait positif. Je ne dis pas que c’est votre propos. Personnellement je réagis contre cette croyance ou inclination car je crois, mais peut être suis-je miné par le rationalisme, que si l’homme a traversé  et traversera encore des tribulations, des circonstances qui l’obligent à faire des choix terribles, s’offrir au bourreau est, comme dit La Révélation d’Arès, une forme d’orgueil funeste. (29/5).
Je ne sais pas si Benazir s’est laissé prendre par l’illuminisme ou une forme de mysticisme en pensant qu’elle pouvait braver ses ennemis. J’ignore de même beaucoup trop de choses du Pakistan et de l’âme bouillonnante de ce peuple. Mais je penche pour ce qui concerne Benazir, à une imprudence qui — mais peut être que je me trompe — n’aura pas de suite heureuse. À moins que les larmes que les hommes verseront sur son tombeau ne constituent ce que La Révélation d’Arès cite comme la moisson lentement mûrie, cent fois menacée par la sécheresse et l’ouragan arrosée par Mes larmes et par Mon Sang (Rev d’Arès 5/2), qui donne à la moisson des âmes une raison ou un échafaudage, le minerai humain dans lequel un peuple peut accoucher de la conscience.
Mais doit-on encore en passer par là?
De même concernant l'attaque que le fisc lance contre vous, où il n’y a pas, il est vrai, mort d’homme, on peut peut-être penser à cette phrase du livre qui serait une Victoire: si à Mikal on casse une dent, je donne double, Mikal clame de deux dents (Rév d'Arès XXXI/17).
Je pense qu’il est de notre devoir de frère de Mikal, si l’une des arme de notre époque, à savoir l’arsenal juridique, ne permet pas de résoudre ce contentieux dont vous êtes une proie, notre devoir est de montrer au système et à la population française de façon sereine, claire et pacifique par la voie de la rue (autre forme de pression et d’armes de notre époque) qu’on ne s’attaque pas à l’honneur (Rév d'Arès XXXVI/16) du Père dans ce monde sans que le peuple qui a la charge de tenir la scoute (le bouclier XVII/4) ne fasse front en prenant la voix de fer (III/3 et X/1). Expliquer aussi sereinement que l’aveuglement et la folie qui consiste à s’acharner sur des hommes honnêtes pour leur soutirer leurs économies, et les exemples ne manquent pas, ne peut qu’engendrer une vengeance sans fin (27/9) qui ne crée rien de bon. Aucune conscience, aucun bien public ne sortiront à long terme d’un tel pillage en règle. Conscience dont l’homme a tant besoin.  C’est la sagesse même que nous devons représenter publiquement aussi si  les circonstances nous le demandent.
Jean-Claude


Réponse :
Oui, il y a des "martyres positifs." Et ne me dites pas: "Je ne dis pas que c'est votre propos," car c'est bien mon propos.
Par contre, ce que vous n'avez peut-être pas très bien vu, c'est qu'il y a

des martyres recherchés, absolument fous, nullement positifs ceux-là, recherchés dans l'illusion qu'on y gagnera le Ciel, comme l'a probablement cru le pauvre homme qui a tué Benazir Bhutto avant de se faire exploser,

et des martyres non recherchés et même fuis — car on n'a pas le pouvoir de se ressusciter (Rév d'Arès 29/5) — mais qu'on ne peut éviter quand le mal se montre supérieur, vous attaque et/ou vous abat. Dans ce cas il faut subir ce martyre avec dignité, je l'ai toujours dit et écrit.
Jésus crucifié, ou les soldats mourant sur nos plages en 1944 pour nous délivrer du nazisme, ou Martin Luther King assassiné parce qu'il voulait la justice pour ses frères noirs, ou Benazir Bhutto tuée pour tenter de sortir son peuple d'une dictature militaire, n'ont pas recherché le martyre, ils auraient préféré vivre, mais leur martyre n'a pas été négatif.
Comme eux, je ne recherche pas le martyre, loin de là. Je ne cherche qu'à servir ma mission, mais comme ce martyre se présente soudainement sous la forme d'un souci énorme nullement recherché, totalement immérité mais très éprouvant pour un vieil homme de santé affaiblie, j'y ferai face et, si je ne peux éviter le pire, je ferai face à la ruine matérielle, sachant bien qu'il ne faut pas craindre ceux qui en veulent à la matière, mais ceux qui en veulent à l'âme (Matthieu 10/28).
Oui, je crois que le martyre non recherché a, contrairement à ce qu'espère le bourreau, une fin positive, qu'elle soit proche ou très lointaine. Qu'est-ce qui, dans le cas contraire, me donnerait le courage ou même seulement une raison de lutter?
Quant à une action publique, n'anticipons pas. Toute action publique demande stratégie, donc réflexion, surtout pas de spontanéité dangereuse. C'est à froid que l'administration ficale vous coince, c'est à froid qu'il faut voir comment la coincer à son tour. C'est une bataille que j'engage, mais non une rixe irréfléchie. J'espère quand même que ça ne sera pas nécessaire.


31Dec07    74C19
Je suis scandalisée et révoltée par ce que je viens de lire sur votre blog; cette attaque à la mission, à La Révélation d'Arès et, le plus fort, à votre personne. Je suis à l'unisson avec les frères et sœurs qui vous manifestent leur soutien et leur reconnaissance.
Je vais tâcher de suivre les conseils de La Révélation d'Arès qe vous rappelez dans vos commentaires.
Avez-vous déjà trouvé des personnes compétentes fiscalistes et juristes pour vous aiguiller et vous appuyer? Sur Bordeaux? Auriez-vous besoin de personnes de contact sur Paris? Je pourrais contacter un camarade de classe qui est maintenant commissaire aux comptes et [...]
Gardez votre paix intérieure.
N'hésitez pas si je peux vous être d'un quelconque soutien.
Sophie G-R.


Réponse :
Je reçois beaucoup de messages de soutien comme le vôtre. En vous remerciant de ce commentaire je remercie tous les témoignage de fraternité ou de sympathie, qui presque tous s'accompagnent d'offres d'aide. Merci pour ces offres, qui me touchent beaucoup, mais pour le moment j'ai, au plan technique, le conseil fiscal et juridique suffisant.

Vous commencez votre commentaire par "Je suis scandalisée et révoltée." J'attire votre attention sur le danger d'une révolte intérieur non maîtrisée, qui peut engendrer des idées de vengeance. Nous sommes des Pèlerins d'Arès, des pénitents qui fondent leur espérance sur l'amour, le pardon, la paix, la libération spirituelle, intérieure, absolue et notamment la libération des plus bas sentiments, dont l'inspiration est toujours mauvaise
Lutter, même lutter âprement, ne signifie pas renoncer aux nobles attitudes que commande Le Sermon sur la Montagne et La Révélation d'Arès.


31Dec07    74C20
En ce monde les choses, entre autre choses les lois, ne bougent que quand on leur résiste. Résistez! Attaquez à votre tour!
Les lois sont maintenant si compliquées que je n'ai jamais vu dans l'entreprise où je suis les comptables maison et l'expert-comptable extérieur sortir indemnes d'un différend fiscal. Ils sont, quoique professionnels, toujours pris en défaut. Sans avoir besoin de s'y connaître, on en déduit que personne n'est jamais vraiment au top concernant les impôts et les taxes, sauf les agents des impôts eux-mêmes, et même si on y regardait de près, on découvrirait qu'ils se trompent eux aussi, mais comme ils ont presque toujours le dernier mot... Il y a dans ces affaire une sorte d'inhumanité dont tout le monde, sauf le personnel des impôts (mais qui sait?), ressent un fort malaise.
Résistez! Je crois que Dieu vous a donné ce rôle de résistance.
Conrad


Réponse :
Merci pour vos encouragements, mon frère. Croyez bien que résister, je ne ferai que ça. Attaquer, c'est autre chose. C'est une question de rapport de forces. Il faut réfléchir au bon dosage résistance-attaque et, croyez-moi, c'est bougrement délicat.


31Dec07    74C21
Très cher Frère Aîné,
Une administration fiscale désire vous dépouiller!
Garde(-toi) clair, le bras en feu sur l'île (Rév d'Arès XV/10)!
2008 peut être le réveil de tous ceux qui désirent vous aider, vous soutenir.
Si vous avez besoin de moyens financier, demandez!
Toute ma fraternité.
D.D.


Réponse :
Pourquoi, me dira-t-on, publier ce commentateur et lui répondre plutôt qu'à d'autres? Ce n'est jamais qu'un encouragement de plus!
C'est vrai, mais je rappelle que je dis merci de toute mon âme à tous ceux qui m'adressent des encouragements et que je ne publie pas pour éviter que mon petit blog devienne une sorte de pétition de masse, plutôt ennuyeuse.
Si je réponds à ce commentateur-ci, c'est parce que son message me touche particulièrement, me venant d'un médecin, qui est aussi un franc-maçon, un homme de bien qui se dévoue pour ses frères humains de tous côtés. Un homme qui est aussi un vieux compagnon de foi et d'espérance.
Votre amitié et votre confiance, mon frère, me causent une forte émotion. Merci de m'offrir des "moyens financiers". Peut-être me faudra-t-il pour la première fois de ma vie demander pour éviter une situation de grave spoliation, si celle-ci advenait. Je n'ai jamais demandé d'argent, j'ai toujours fait avec ce qu'on m'a donné spontanément en toute liberté de conscience.
Mais je n'en suis pas à demander. J'espère encore faire valoir mes droits, et la justice, auparavant.


31Dec07    74C22
[...] votre réponse à mon commentaire 29Dec07  74C05 est juste.
Vous avez mis dans le mille! Nous sommes les oisillons du Faucon (Rév d'Arès VL/14), il est temps de prendre notre envol à vos côtés.
Pour vos soucis actuels, qui sont aussi les nôtre, nous sommes avec vous et Dieu aussi: Juste et doux, tu accompliras Ce Que Je dicte ; alors une légion d’anges t’assistera, frappera sur Mon Ordre tes ennemis trop pressants ; ne te préoccupe pas de te défendre, affaire-toi à ce que Je te commande aujourd’hui (Rév d'Arès 29/6).
Vous êtes le prophète et Dieu dit aussi: Ta voix le jour (va) droit.(D’)oreilles et (de) mains (prêtes, tu as une) armée devant toi, assis(e) sur le fer ; les mains (retournent le monde comme) les houes, les lèvres (proclament) Ma Parole.Tu dis: « Va ! » La main va. (Rév d'Arès, Le Livre XXXVII/11-13) et aussi: (Mais) la tempête couche sur ton pied (comme) un chat ; (tu lui dis :) « Debout ! », elle meule. Mon Pacte n’est pas déçu.(Le Livre XXXI/14). Voir aussi les annotations.
J'ai confiance.
Didier Br.


31Dec07    74C23
Je n'ai pas de capacités extraordinaires ni beaucoup de revenus, de plus, en ce moment, j'ai du mal à exprimer le trouble et en même temps, la force et la foi qui m'habitent quant au problème que vous vivez et que nous vivons tous à travers vous, Mais sachez, frère Michel, que si vous le jugez nécessaire vous pouvez compter sur moi, je ferai le maximum. De toute façon vous pouvez toujours compter sur moi.
Merci pour tout ce que vous m'avez apporté.
Vous avez aidé au bonheur et à la paix qui m'habitent et qui sont nouveaux pour moi. Le frère bénit Mikal. Tu donnes la Vie (XIX/25-26). Merci.
T.


01Jan08    74C24
Vous ne donnez pas de détail sur ce qui vous est réclamé par les Impôts et vous avez raison. Les interprétations par ceux qui n'y connaissent rien seraient fantaisistes, même celles non malveillantes. Mais je me doute des questions soulevées par le fisc aujourd'hui comme il y a vingt ans, parce que vos activités sont, quoique absordantes pour un seul homme, restent très simples: Tout dans votre vie concourt à répandre La Révélation d'Arès et à moissonner des pénitents.
Vous êtes dans une activité totalement spirituelle dans un pays totalement déspiritualisé. Les divergences sont forcément permanentes. La législation française qui laïcise tout obsessivement ne spiritualise jamais, elle fait peu de place au "cultuel" comme elle dit, et rend même cette toute petite place floue. C'est pourquoi les contentieux fiscaux pour les personnes ou les associations de foi n'ont jamais cessé et pourquoi les activités "anti-secte" ont pu se développer de façon extrêmement nuisible (Je crois que seule la Chine communiste procède du même esprit).
Néanmoins, je ne suis pas sûr que les conclusions heureuses auxquelles est venu le Conseil d'Etat en faveur des Témoins de Jéhovah, à qui le fisc réclamait la somme pharamineuse (comme vous dites) de 45 millions d'Euros, vous soient appropriées.
Mais pour vous des décisions justes furent prises en 1989 par la Direction Générale des Impôts et je ne comprends pas qu'elles soient subitement remises en question. Sous ce rapport les choses devraient s'arranger pour vous, parce que la situation est apparemment la même.
Je me doute qu'il peut y avoir aussi des questions de TVA pour les livres que vous vendez, parce que j'ai remarqué que les factures ou reçus que vous délivrez portent la menstion "Ouvrage autoédité, exonéré de la TVA." C'est complètement obsolète. C'était vrai à l'époque de la décision en votre faveur prise en 1989, mais depuis, dans les années 90 (je n'ai pas les dates en tête), la législation a changé, la TVA a été généralisée dans tous les domaines sauf pour les professions médicales. Il y a peut-être quelque chose qui vous a échappé concernant cette taxe, si c'est le cas.
Si je peux vous être utile, bien que je ne sois quand même pas un spécialiste, demandez-moi!
R.R.


Réponse :
Au moment où je m'assois devant mon clavier pour vous répondre, je viens d'écouter à la télévision le concert traditionnel de Nouvel An à Vienne (A2), dirigé cette année par Georges Prêtre. Sœur Christiane et moi avons amorcé quelques pas de valse au moment du "Beau Danube Bleu." Cette superbe musique romantique, à laquelle ma génération est si sensible, exalte l'esprit, donne du bonheur, l'envie de s'évader vers les nuages loin des gros soucis, tellement immérités, sous lesquels "l'administration à casquette de plomb," comme disait Rimbaud rappelé par l'un de nos commentateurs, nous écrase en ce moment. D'une façon générale, constamment depuis 1974, j'ai encouragé chez nos frères le goût de la musique, quelle qu'elle soit, rock n'roll ou Mozart, et j'ai toujours regretté que ne fût pas née une musique spécifique à la foi arésienne, qui est une foi qui chante dans l'âme une espérance exaltante sans laquelle l'exercice, souvent difficile, de la pénitence serait beaucoup plus difficile. Je me revois suggérant au compositeur Antoine Tisné, frère parti vers l'au-delà, quand il était parmi nous: "Antoine, composez quelques musiques populaires pour accompagner le cri de libération spirituelle de nos frères!" Il me répondit: "Vous me demandez la chose la plus difficile à composer. Je ne saurais pas faire ça..." Je pense aussi à tous nos frères musicien: Celui, chef d'orchestre classique, homme de culture avec qui j'ai passé de si bons moments à parler musique, et celui qui, du côté du Dauphiné, fait la manche en jouant de la guitare, sans oublier celui, maintenant méditerranéen, qui édita du rap...

Je me souviens d'un souper dans un restaurant de la Place de la République, où il me parla des rappeurs, figures surréalistes, tandis que je mangeais des frites, un plat qui m'était déjà rigoureusement interdit (par le docteur ou sœur Christiane, qui parle comme un docteur? Je n'ai jamais bien su). Aimez la musique, mes sœurs et frères, elle vous aidera toujours!
Ceci dit, oui les Impôts me reprennent aussi sur la TVA, à laquelle j'ignorais que j'étais soumis (5,5%) depuis les années 1990. Mais j'ai vendu relativement peu de livres et les livres m'ont toujours coûté beaucoup plus cher qu'ils n'ont rapporté. Ce n'est pas ce volet de leur "proposition de rectification," quoiqu'élevée et problématique, qui réduira à la clochardisation un vieil homme sans retraite. À propos de cette TVA sur La Révélation d'Arès, il n'est pas inintéressant de mentionner quelque chose d'assez extraordinaire: Pendant une vingtaine d'années j'ai délivré une assez grande quantité de factures ou de reçus de livres au bas desquels était imprimé "ouvrage auto-édité, exonéré de TVA," et jamais, absolument jamais, aucun frère, aucun libraire, aucun bibliothécaire, aucun agent des impôts, bref, absolument personne ne m'a dit officiellement ou en tapinois: "Frère Michel, vous devriez vérifier si cette exonération est toujours valable..." Jamais!
En toute innocence, j'ai fait chaque année pendant quelque vingt ans mes déclarations d'impôts en me croyant toujours exonéré et, de plus, j'écrivais en gros dans ma déclaration d'impôts: "Prédicateur et auteur-éditeur exonéré de la TVA," (les titres que la Direction Générale des Impôts de 1989 m'avait donnés) qu'aucun contrôleur des impôts, qui voyait chaque année passer ma déclaration de BNC, ne m'a jamais fait remarquer. Je paie ici mon tribut à la solitude dans laquelle on m'a laissé, dans laquelle il m'était impossible de tout voir, de tout savoir. Et aujourd'hui l'administration me dit que c'est moi qui suis en faute! "Nul n'est censé ignorer la loi fiscale," me dit-on et moi je réponds: "Et la loi fiscale était-elle censée m'ignorer?" Mais, c'est bien connu, depuis Attila ou Clovis (le vase de Soisson), les barbares ont la force, donc ils ont toujours raison. C'est une situation d'autant plus idiote qu'elle était parfaitement évitable, que je pouvais très bien faire vendre mes livres par quelqu'un d'autre, une association... Et les milliers de livres que j'ai donnés? On nage en pleine absurdité.


01Jan08    74C25
Grand est le pouvoir du fisc en France, c'est un des outils dont disposent les administrations et les hommes politiques pour attaquer sans risques qui ils veulent et un des facteurs explicatifs de l'acharnement à conquérir et garder le pouvoir (voir affaire Clearstream).
Contrairement à ce qu'on veut nous faire croire dans les prêches officiels sur "l'état de droit", l'arbitraire règne dans le domaine fiscal pour plusieurs raisons: Côté pouvoir, le droit fiscal est une branche autonome du droit public français et peut être en contradiction avec les autres; le contre-pouvoir judiciaire est symbolique car les juges viennent de l'administration (les Conseillers d'État sont énarques ou choisis au tour extérieur après avoir montré leur zèle et leur soumission), et l'autonomie des agents fiscaux facilite la culture d'irresponsabilité, ils cherchent à faire du chiffre pour se faire bien voir sans risque personnel. Mais il y a aussi des raisons dans la société française gangrenée par la culture de l'envie et du dénigrement: Il y a des riches (toujours les autres), et des pauvres (nous). Il faut faire payer les riches, tous fraudeurs en puissance, donc vive le fisc quand on n'est pas personnellement concerné et le téléspectateur peut se régaler sur son divan en entendant parler des redressements des riches. Nous oublions que dans l'immense majorité, nous sommes tous riches par rapport aux générations antérieures et aux pays pauvres comme par rapport aux besoins de base, il suffit de regarder la masse de jouets dans la chambre de nos enfants.
Les Pélerins d'Arès sont eux aussi victimes de cette culture d'individualisme et de dénigrement (Je parle, j'attend que les autres agissent et je critique ce qu'ils font. C'est pourquoi Dieu parle de nous comme ceux trop faibles pour faire un rempart au prophète (29/2) face à ses nombreux ennemis. Pendant que le commentateur 74C15 pense à ceux (les autres) qui n'ont pas su réaliser la Maison des Faucons — suivez mon regard —, qui s'occupe de tenter de corriger les articles de Wikipedia? Le frère Michel! Sommes-nous tous handicapés de l'écran ou illettrés d'Internet (comme certains d'entre nous le sont malgré leur bonne volonté)? Pendant longtemps la hargne d'une personne a permis à son site de dénigrement d'être en tête des moteurs de recherche, il nous a fallu longtemps pour réagir à l'initiative d'un ou de quelques uns, merci à eux.
Soyons réalistes, notre carence collective "est ici et maintenant" [comme ont dit].
Qu'y a-t-il de changé depuis l'article "Conscience Collective" écrit il y a près de 20 ans? Nous nous émouvons de cette agression, nous assurons le prophète de notre soutien et dénigrons les ignorants qui s'attaquent à lui, mais notre carence collective constitue un appât pour ceux qui trouvent un intérêt à s'attaquer à Mikal. Cette affaire va faire perdre un temps précieux au prophète donné à cette génération et à cette aire géographique, mais si cela contribue à nous éveiller à la conscience collective, elle aura eu au moins un aspect positif!
Milang Gompeng


01Jan08    74C26
Je vous livre une pensée d'un homme rompu, malgré lui, à l'art de la guerre et du combat, mais, fait assez rare, qui avait gardé une âme pacifiste, éprise de justice, de bonté et de liberté malgré l'adversité .
À la charge de l'Empire Romain menacé par les barbares (...), Marc Aurèle (121-181), vers la fin de sa vie, livra quelques pensées et réflexions dont voici l'une d'elles:
"La meilleure manière de se défendre est de ne pas faire comme eux."
Olivier G


01Jan08    74C27
De tout coeur près de vous avec mon épouse dans cette nouvelle épreuve. N'hésitez pas à nous faire appel pour quoi que ce soit qui vous aiderait.
Je vous embrasse bien affectueusement en vous joignant ce poème dédié à notre sœur Benazir,
 
                        BENAZIR
 
Oh ! ma soeur Benazir, le Ciel s'est déchiré.
Aspirée par l'infernale fureur des hommes
Tu es partie dans un fracas indescriptible
D'où seul l'écho, encore, perce mon cœur.
 
J'entends aussi le cri de mon frère inconnu
Qui s'est sacrifié pour la Vie Eternelle.
Impatient de voir les ruisseaux de lait et de miel.
Ne voyant plus sur terre que l'enfer.
 
Le pouvoir a transformé la Beauté du Coran
Entraînant des vies dans un puits sans fond.
Incapable de proposer un éphémère bonheur
Enivrant et détournant les peuples de la Vérité.
 
Oh ! Benazir, j'espère que tu parles à ce frère
Là, où s'ouvrent tous les Livres de la Vie
Là, où des voix n'ont pas de bouches
Là, où la Table est ouverte pour l'humanité.
 
Jean-Louis C.


02Jan08    74C28
Ayant pris connaissance de vos soucis avec le Fisc par le biais de votre site Freesoulblog, je voudrais vous faire part d’une expérience similaire que mon époux et moi avons vécue de 1999 à 2000 et qui, peut-être, vous sera utile à titre d’exemple sur un point juridique bien particulier.
Courant 1999, alors que nous habitions à X..., nous avons un jour reçu un courrier des impôts nous réclamant plus de 200.000 € (1.350.000 F à l’époque…) correspondant à la TVA non acquittée en 1993 par la société qu’avait créée mon époux 3 ans plus tôt en [Nom de Province] et qui avait été déclarée en dépôt de bilan puis en liquidation judiciaire cette année-là suite à l’importante baisse d’activité de l’entreprise et aux impayés de gros clients causés par la première guerre du Golfe.
Ayant investi toutes nos économies dans cette entreprise et même fait d’importants emprunts, nous venions juste de finir de rembourser ceux-ci et de commencer à nous reconstituer une petite épargne. Nous n’avions donc aucuns biens qui auraient pu nous permettre de payer cette somme et mon époux a songé un temps au suicide…
Grâce à un avocat compétent en la matière, nous avons pu nous sortir de ce guêpier, et c’est finalement le Fisc qui a été condamné à nous verser la somme de 1.500 € de dédommagements, sans pourtant nous rembourser les frais d’avocat, assez importants, engagés pour notre défense.
J’en viens au point particulier, en matière de droit, auquel je fais allusion ci-dessus: Avant de plaider sur le fond de l’affaire (la justification ou non de la "réclamation" du Fisc), notre avocat a plaidé la prescription des faits, ceux-ci remontant à 6 ans avant cette réclamation, et en tenant compte du fait que ce délai de prescription n’avait pas été interrompu entre temps par une quelconque lettre, demande, etc… de la part de l’Administration fiscale sur cette affaire de liquidation de société. Si notre avocat avait d’abord plaidé sur le fond de l’affaire, avant d’aborder la question de la prescription, la réclamation du Fisc aurait pu être déclarée recevable dans le cas où nous serions tombés sur de mauvais juges…
Pourquoi le Fisc nous a-t-il réclamé cette somme, de manière si arbitraire, après tant d’années? Mon mari et moi nous posons encore la question aujourd’hui… Mais, en l’occurrence, si nous avions alors eu affaire à un avocat incompétent, nous serions peut-être encore aujourd’hui en train de rembourser une somme indue.
Dans notre malheur, nous avons eu beaucoup de chance !

S.V.


Réponse :
En ce qui me concerne, il n'y a pas prescription des faits, car les Impôts très adroitement n'ont d'exigences que sur les trois années en arrière réglementaires. De plus, comme je vends moi-même relativement peu de livres directement, la partie TVA, tout en étant élevée pour ma bourse modeste, n'est pas mortelle. Je pourrai emprunter pour payer éventuellement.
Ce qui est rageant, si l'on me permet ce mot, c'est que, si j'avais su que j'étais redevable de la TVA depuis les années 90, j'aurais très bien pu faire autrement, par exemple faire vendre les livres par Adira, association de diffusion dont c'est la vocation. Je ne l'ai fait que pour faire gagner du temps ou parce que cela me donnait l'occasion d'une mission en accompagnant l'envoi du livre d'une lettre personnelle, etc.
Néanmoins, merci pour votre information.
Oui, la compétence de l'avocat-fiscaliste est très importante. Je le sais pour être déjà passé par là voilà vingt ans. Je crois que j'ai un bon cabinet de conseils spécialisés, fiscalistes et avocats (les mêmes qu'il y a vingt ans), qui coûteront cher, mais on ne peut malheureusement pas s'en passer comme, en dépit de la foi, on ne peut chasser le souci.


02Jan08    74C29
Au frère qui dit (01Jan08 74C24 ): "La législation française qui laïcise tout obsessivement ne spiritualise jamais, elle fait peu de place au "cultuel" comme elle dit, et rend même cette toute petite place floue. C'est pourquoi les contentieux fiscaux pour les personnes ou les associations de foi n'ont jamais cessé et pourquoi les activités "anti-secte" ont pu se développer de façon extrêmement nuisible (Je crois que seule la Chine communiste procède du même esprit)."
La laïcité ne veut pas dire athéisme et/ou combattre la foi. La laïcité c’est refuser le pouvoir religieux tel que la France le connut [au cours de l'Histoire]. Cette laïcité doit être préservée ! Grâce à la laïcité l’évolution de la société a été plus importante malgré tout, notamment pour les droits des femmes. Mais là n’est pas le sujet. Dans toute organisation surtout administrative, tout est fait pour être coupé de l’humain, de sa propre humanité, du divin en soi. Ce n’est pas "laïciser obsessivement"mais tout "déspiritualiser," ce qui est tout à fait différent car il y a des laïcs croyants qui respectent et défendent toute façon de croire.
Dans toute administration, tout est fait pour déspiritualiser et tous les gens (de foi ou pas) sont mis sous numéros afin que ceux travaillant dans l’administration puissent s’adapter à cette coupure entre humain, ne voir dans les autres qu’un être matériel, financier, rien d’autre.
La spiritualité en général est un mot qui fait peur car les gens athées et religieux savent et sentent qu’il y a une force derrière ce mot qui peut dépasser voire mettre en péril leur pouvoir. La peur de perdre un pouvoir, cette peur-là entraîne une violence, dont celle que vous subissez, Frère Michel. Ils sont violents afin d’éviter de donner envie à quiconque de se rubiffer et éviter à tout prix toute solidarité avec l’extérieur qui pourrait leur être néfaste. Les peureux et les avides de pouvoir qui font tout pour garder leurs assises, sont les plus dangereux.
J’envoie de l’amour à ces gens qui font souffrir abusivement, qui n’ont plus conscience de cette grandeur en eux et espère que cet amour ouvrira leur cœur.
Je vous envoie de l’amour pour entretenir votre force et votre courage et pour vous garder Un en vous (Rév d'Arès XXIV/1) afin que Dieu puisse vous aider plus facilement que si vous êtiez divisé. L’amour est une puissance inouïe!!
Tony


Réponse :
Je crois que le commentateur 74C24 a employé "laïciser obsessivement" comme synonyme de "ne jamais spiritualiser" ou "déspiritualiser." Il est apparemment aligné sur votre point de vue dont je vous remercie, qui me paraît très juste.


02Jan08    74C30
Je ne suis pas Pèlerin d'Arès. Je suis même plutôt en contradiction avec ce genre de mouvement religieux (religieux, quoi que vous disiez) qui porte à croire qu'on peut vivre en société et avoir la foi sans lois ni règles. Ceci dit, Je suis convaincu que votre honnêteté et l'honnêteté de tous les Pèlerins d'Arès sont totales et je trouve que ce que tente de vous extorquer le fisc est vraiment dég...sse. De plus, ils savaient très bien que vous aviez 78 ans et vous leur avez sûrement dit que vous étiez cardiaque. Ils savent aussi très bien qu'ils risquent de perdre devant le tribunal administratif ou le Conseil d'Etat ou la Cour Europréenne des Droits de l'Homme, mais ils imposent quand même à l'homme de chair que vous êtes le lourd souci de l'incertitude et des tas de perte de temps jusqu'au moment lointain (il faut des années pour obtenir justice) de la libération.

Vous parlez d'une société de progrès! Ce matin, j'écoutais un nouveau ministre chargé de "l'avenir de la politique" qui paralit de "politique de civilisation." Cet homme devrait jeter un coup d'œil du côté des Impôts et de leur façon de faire.
Michel


Réponse :
Non, je n'ai pas dit au "vérificateur" dont le comportement montra très vite au bout d'un quart d'heure qu'il savait déjà ce qu'il venait faire, tout en se retranchant derrière sa "hiérarchie" ("Il faut que je vois mon chef..."), que j'étais malade côté cardiovasculaire et pression artérielle. J'ai gardé ma dignité face à un homme que cet aspect des choses (santé, âge, etc.) n'intéressait visiblement pas, mais mon épouse, sœur Christiane, le lui a dit hors de ma présence. Elle est très inquiète.
Cet homme ne m'a pas traité en fraudeur ou en profiteur, mais au contraire m'a traité avec tout le respect dû à un homme honnête, mais naïf de croire non seulement en Dieu — "Ah, mais vous avez la foi?!" ou bien "On nage en plein irrationnel" — mais aussi aux décisions prises en sa faveur par la Direction Générale des Impôts il y a vingt ans. "Les choses ont changé... les choses ont changé..." disait-il. Pour lui Dieu, la foi, La Révélation d'Arès ont dû changer ou disparaître aussi entre temps... Je ne fait que décrire, je ne veux pas faire un procès d'intention à cet homme que je dois de toute façon aimer évangéliquement et pardonner.


02Jan08    74C31
Je suis très touchée par ce qui vous arrive. et par ce qui arrive au Pakistan.
Je sens dans ma chair plus particulièrment  ces dernières semaines  le mal qui nous entoure et la nécessité de lutter lutter pour vaincre ce mal, mais cela épuise nos forces, qui n'ont plus 20 ans, et je peux imaginer la tension de votre lutte qui vous épuise  Vous m'avez souvent écris, je crois, à la force des bons voeux.
Je vous adresse à vous et à votre famille toute mon énergie d'amour, d'affection pour votre combat et n'hésitez pas si vous deviez me faire appel un jour financièrement.
Thérèse Anne


02Jan08    74C32
Les hommes de pouvoir ou de  systèmes ont vite fait de mettre à genoux celui qui redresse la tête vers la Liberté.
Pire encore, ils tuent physiquement (Benazir Bhutto, dont je regret sincèrement l’assassinat) ou socialement (beaucoup d’inconnus), ceux qui s’opposent à leur vision ou gestion du monde.
Ces hommes ne supportent pas que l’autre, leur frère, puis tenir tête et .mettre en échec total leurs palais de cartes construites sur le vol (Impôt,  etc.…), l’usure, la soumission du faible par le fort. Ils ont volé l’héritage des nations (Rév d'Arès 3/2), de leurs frères. Heureusement, il existe encore des hommes et femmes qui même au péril de leurs vies tout en préservant leur paix intérieur, font en sorte que ces rois blancs et rois noir (Rév d'Arès, Le Livre, multiples réf) finissent par ne plus dormir et leur malhonnêteté ressorte au grand jour.
En vous soumettant encore à un nouveau tracas, presque insurmontable, ils jouent à vous déstabiliser et vous disperser dans votre tâche sublime... Mais sur ta trace il fera pire encore parce que tu es mon messager fort (Rév d'Arès 26/7)
Mais, ils oublient que le Père de l’univers (Rév d'Arès 12/4) vous soutient, et n’abandonne jamais son messager.
Alain J.


02Jan08    74C33
Vous dites dans votre réponse au commentaire 74C24: "Aimez la musique, mes sœurs et frères, elle vous aidera toujours."
Je me souviens — ce devait être autour des années 75 — d'une bonne sœur dont le pseudonyme était "Sœur Sourire," qui avait "fait un tabac" avec une chanson qui s'intitulait "Dominique, nique, nique..." Ceux de ma génération s'en souviennent. On l'entendait sur toutes les ondes. Cette femme avait véritablement une pêche du tonnerre de Dieu, elle incarnait la joie de vivre. Sans doute peu intéressée par les biens matériels, elle fit don de tout son argent à la communauté religieuse, qui avait dû trouver cette manne tombée du ciel bienvenue. Lorsque le fisc lui réclama l'agent qu'elle n'avait plus, harcelée, elle finit par se suicider. Le système avait eu raison de sa foi.
Je pense aussi à ces agriculteurs qui, pris dans un engrenage de dépenses liées non pas à leur travail mais à une mauvaise conjoncture, découragés, finissent aussi par se supprimer.
Je me dis qu'il n'y a pas qu'à la guerre que l'on peut tuer impunément... Agents du fisc ou juges... Pour sûr, il y a des métiers que je n'aurais pas aimé faire.
Cela dit, Frère Michel, n'hésitez pas à demander de l'aide si nécessaire, nous répondrons présents.
Dominique F.


Réponse :
Votre commentaire m'attendrit, comme l'immense majorité des commentaires que j'ai reçus, publiés ou non, m'attendrissent. Je suis touché par votre allusion au suicide de Sœur Sourire qui avait donné sans y mettre les formes prévues par la loi tous ses gains artistiques à sa communauté, ce qui se serait probablement arrangé pour finir (après un inutilement long et éprouvant contentieux comme toujours), mais qui ne supporta pas l'horrible effet d'injustice et d'écrasement que fait l'exigence des Impôts, qui procèdent comme les fermiers généraux de l'Ancien Régime au sein d'une république qui clame partout Liberté, Egalité, Fraternité. C'est l'effet tellement inattendu d'une exigence jamais discutée avant qu'elle s'abatte, et qu'on ne vous laissera discuter qu'après (si on peut) et la hache sur le cou, c'est cette exigence qu'on attendrait d'un tyran, mais pas d'un république supposée maternelle, qui produit cet effet incroyablement déprimant. Je comprends que certains se suicident.
Je n'ai pour ma part nullement l'intention de me suicider. Au contraire, j'ai l'intention de me battre, mais dans cette perspective de bataille — ma jihad à moi — l'effet déprimant chez moi ne vient pas de l'injustice criante et cruelle — J'en ai vu d'autres depuis 1974: les calomnies flétrissantes, les sottises méchantes de l'ADFI, du CCMM, etc. —. L'effet déprimant vient de la disproportion entre mon âge, ma perte d'énergie, ma fragilité, ma solitude, et le brutal souci auquel je fais face. Je sens brusquement ma faiblesse fatale pour l'action qui va se dérouler bien plus que je ne la sens dans le train-train quotidien. Ma santé désormais mauvaise ajoutée à mon isolement, voilà la cause de ma tristesse, plus forte que moi.
Pourquoi? Parce qu'il faut que je sois l'épée de Dieu (Rév d'Arès 35/14), mais cet acier que je devrais être, je le sens maintenant rouillé, émoussé, cassé par l'âge, de sorte que j'ai l'impression que la nécessaire alliance (Genèse 15/18, 17/3-8) entre l'homme et Dieu se réduit au Bras qui soulève l'épée maintenant en piètre état. C'est cette impression de déséquilibre, d'insuffisance de ma part, qui est cause d'une synergie rompue par le péché des hommes, qui est dure à vivre. Je suis entré dans une phase de ma vie où la foi et la volonté ne suffisent plus et je ne m'en étais jamais à ce point rendu compte.

Mais, rassurez-vous, je lutterai. J'aimerais mieux avoir l'esprit occupé par la préparation de la prochaine édition de La Révélation d'Arès que par cet inutile et injuste cancer fiscal, mais je lutterai.


03Jan08    74C34
Je ne connais pas la décision rendue en votre faveur par la Direction Générale des Impôts de Paris en 1989, mais je crois me souvenir qu’elle faisait suite à l’intervention du Président François Mitterrand lui-même qui alors avait soutenu en lui conservant ses moyens d’action la liberté spirituelle des Pèlerins d’Arès. Je suppose que cette décision a quelque chose à voir avec la demi-dîme et qu’elle dut représenter, pour l’administration fiscale, compte tenu de l’intervention contradictoire de l’autorité politique suprême, une "cotte mal taillée" peu satisfaisante. D’autant moins satisfaisante qu’il n’y a pas de catégorie fiscale pour cette demi-dîme établie par Dieu (Rév d’Arès 34/6) pour vous et uniquement pour vous qui n’êtes ni une association caritative, ni une église, même si votre action à l’évidence humaniste et spirituelle devrait vous permettre de bénéficier légalement du même traitement fiscal exonératoire
Par ailleurs, les services du fisc partent du principe ("officieux", mais très présent à l’esprit de leurs agents) que "toute personne (physique ou morale) cherche naturellement à frauder le fisc." De ce fait, le fisc traite tout contribuable à partir de ce soupçon, fondement structurel de la pensée de leurs agents qui sont parmi les défenseurs les plus zélés et les plus calculateurs (et pour cause, ce sont des experts) d’un système qu’ils considèrent, sinon comme équitable, du moins comme légitime. Écartant a priori la question de la bonne ou de la mauvaise foi, ils appliquent à tous la politique du redressement massif pour ne pas dire "massue." Car leur mission est de faire réintégrer dans le trésor public ces finances qu’ils croient (certain sincèrement) détournées par des citoyens peu scrupuleux ou peu responsables.
En ce qui vous concerne, votre probité et votre respect exemplaire des engagements excluent toute possibilité de vous attaquer sur le plan de la fraude volontaire, mais ceci ne veut pas dire que les agents du fisc ne croient pas pour autant que vous et/ou le "mouvement" qui vous suit ne soyez pas fauteurs de troubles dans la bonne comptabilité publique.
Comment, en effet, ces guetteurs (Rév d’Arès XLV/10-11) du système pourraient-ils accepter qu’un certain nombre (je ne le connais pas) de vos frères et sœurs (dénomination "douteuse" par nature à leurs yeux d’une relation sociale qui inclut et même implique un transfert de valeurs) vous versent en œuvre pieuse (Rév d’Arès 34/6) librement, spontanément, en toute responsabilité et plus ou moins ré