| 02Jul08
83C01
L’or noir! Dans la Veillée 2, verset 9 [Révélation d'Arès], il est question de
ce pétrole enfoui sous les déserts, apportant richesse
et puissance.
Vous disiez dans ce blog que la fin du pétrole est proche: 50 ans, et
qu’à Doubaï les Émirs investissent pour que de nouvelles sources le
remplacent. Il n’y a qu’une infime partie de ce peuple qui est riche
[et même] immensément riche avec les extravagances sans limites de ce
qu’ils imaginent de construire, comme les navires de plus en plus gros
et long qui feraient pâlir le France, des Palais de 400 pièces, des
golfes en plein désert, des routes pour faire tourner les plus
puissants bolides, des haras climatisés pour leurs
pur-sang, etc.
— Je me suis toujours étonné en priant dans ces versets-là, de voir
comment cette manne était employée, car il y a beaucoup de pauvres dans
ces contrées.
Je consomme 5.000 litres de fuel domestique par an.
J’ai choisi, devant le fait accompli du litre à 1,2 € et ce n’est pas
fini, de faire installer une relève de chaudière par le biais d’une
pompe à chaleur — qui s’approvisionne en air, pour l’instant
gratuit — et qui sera amortie en 3 ans!
Le monde entier n’est
pas du tout prêt à remplacer cet or noir. J’ai appris de vous qu’il
faut toujours en rire, nos petites vies sont si courtes! Le retour à un
certain moyen-âge va encore en réduire les années, maladies, jalousies,
colères et émeutes des ventres vides, j’en passe! Comment allons-nous
faire comprendre que la pénitence
est le seul moyen de sortir de tous ces maux, nous préparer à sortir
d’une existence quasiment confortable, pour des temps défavorables?
C’est une bombe à retardement. Les politiques n’y pourront rien, à
moins qu’ils décident de freiner les spéculateurs en énergie et autres
denrées, nous rejoindront le tiers monde, ayant mangé le pain blanc,
que nous avons en partie spolié au quart monde actuel!
Mais soyons optimiste! Nous allons convaincre de vivre
autrement. La Révélation d’Arès
est riche de solutions. Ce chaos sera peut-être une chance pour que les
cœurs grandissent, qu’au lieu de se [cacher la tête] telle l’autruche,
accuser l’autre, les hommes s’entraident, comprennent et développent
une autre énergie intarissable, qui ne vient pas du fossile, mais du
cœur, de l’amour, du courage de changer sa propre vie
[Rév d'Arès 30/11)
pour devenir les hommes du temps qui vient (30/13).
Oui, frère Michel vous avez raison, seule la pénitence nous conduira vers
la Lumière.
Pour
les radars, j’ai perdu 7 points, un stage de 245 € pour en retrouver 4,
1 récupéré la semaine dernière pour l’avoir perdu à 115 au lieu de 110,
punition d’un an! La voiture est indispensable ou le croyons-nous? Mais
on est souvent seul à bord. Lle co-voiturage se développe déjà qui
supprime au minimum 2 voitures et peut-être 3 sur 4, pour nous
apprécier, échanger, apprendre à donner, ne plus avoir peur de l’autre,
quitter nos préjugés, que sais-je encore? Mais que cela dure longtemps,
car, s’il est mis en place des moteurs qui consomment 2 € pour 100 kms,
les gens retrouveront leurs habitudes, rouleront 1 par voiture et
perdront le sens de la fraternité d’où naît la pénitence.
Que l’on prenne le problème dans n’importe quel sens, la seule clef du
bonheur c’est la Vie spirituelle.
Michel J. |
Réponse
:
Le Créateur parle en effet du sable des déserts dont
il a fait
jaillir pour eux (les fils spirituels de Mouhamad) la richesse et la
puissance (Rév d'Arès 2/9),
ce qui d'ailleurs
est vrai pour toutes les richesses du monde: fer, cuivre, charbon,
bois, eau, etc. mais nulle part dans La Révélation
d'Arès
le Créateur n'approuve la façon dont les profits de ces richesses sont
distribués, ce qui est un tout autre sujet. Donc, quand vous priez dans
ce verset, vous n'avez pas à être "étonné" et vous êtes en droit de
vous
dire: "Oui, mais le but de La Révélation
d'Arès
est justement de pousser l'humanité à une répartition juste
des richesses et puissance (au bons sens
des mots) entre autres répartitions justes de l'amour, du pardon, de la
paix, etc." | 02Jul08 83C02
Il me semble que le système féodal, même si il a été modifié, n 'a pas
disparu depuis le moyen-âge.
Les rois sont devenus des « présidents », les seigneurs locaux siègent
dans les différents conseils des institutions.
C 'est surtout la durée des mandats qui a été réduites grâce à ce qu'
on nomme « démocratie ».
Mais il ne faut pas oublier que ces institutions sont crées par des
hommes, soit disant au service des autres hommes.
Je
constate dans mes fréquentations qu'il existe de plus en plus d
'individus que les psychiatres appellent les "pervers narcissiques".
Décrire ce trait de caractère serait trop long mais de très nombreux
sites web en parlent.
Une
des particularité consiste à considérer d'autres individus comme des
« objets utiles » dont on se débarrasse après s'en être servi.
Apparemment, toutes les couches de la société sont atteintes par cette
« épidèmie ».
Donc
il s' agit d'avoir une emprise et un pouvoir sur l'autre afin de l
'utiliser pour ses propres envies puis le jeter lorsque il ne donne
plus satisfaction.
J'encourage tout le monde à s'informer sur ce type personnalité afin de
ne pas en être victime.
Sans tomber dans la paranoïa, vous y reconnaîtrez certainement des
personnes connues.
Lechefdepersonne |
Réponse
:
Je ne sais pas qui vous êtes, mais probablement pas un Pèlerin d'Arès,
je veux dire, pas un pénitent, parce que
tout pénitent
sait qu'il est lui-même, à quel que degré que ce soit, un "pervers
narcissique" et ne peut aborder ce sujet qu'avec une grande
modestie. Ce terme, "pervers narcissique", ne me paraît pas strictement
médical, c'est-à-dire limité à désigner une maladie, mais un terme qui
me paraît bien cacher un jugement — Tu ne jugeras pas, pas le plus
petit
jugement au fond de la tête (Rév d'Arès 36/16), la paille et la poutre
(Bible, Matthieu 7/1-5). Notre Père,
le Créateur, est Père de tous ses
enfants, y compris le Père des "pervers
narcissiques",
c'est-à-dire d'une forte majorité de l'humanité, parce que le système
que choisit Adam (Rév d'Arès 2/1-5)
a établi une échelle de valeurs qui, si l'on veut s'en sortir dans la
vie, classe la "perversion narcissique" tout en haut. C'est évidemment
tout le contraire de l'échelle de valeurs: amour, pardon, paix,
humilité, liberté et intelligence spirituelle, que préconise le
Créateur.
C'est justement tout l'enjeu de La
Révélation d'Arès,
c'est là toute la
difficulté de notre mission dans le monde.
Peut-être
ne vous croyez-vous pas, sincèrement pas, un pervers narcissique.
Dites-vous avec humilité et réalisme que c'est une apperence que vous
donne nécessairement, disons... par exemple, votre absence totale de
moyens d'être ailleurs qu'au bas de l'échelle sociale. Imaginez
seulement que vous gagniez demain à l'Euromillion 150 millions d'Euros!
Êtes-vous sûr que vous ne vous sentirez pas subitement tenté,
terriblement, peut-être irrésistiblement tenté, de vous comporter en
"pervers narcissique"? Même plus ou moins. Le ton même de votre
commentaire montre que vous avez pour certaines catégories d'hommes un
mépris qui revient à ne pas avoir vraiment l'amour évangélique en
plénitude, l'amour du prochain, le prochain quel qu'il soit. Il faut
cet amour-là pour renoncer à la richesse et à la domination sociale,
même limitée. Il faut pour y parvenir beaucoup, beaucoup, beaucoup
de pénitence.
Mais peut-être
l'avez vous, après tout, peut-être suis-je en train de vous juger.
Dans ce cas pardonnez-moi! |
02Jul08 83C03
Deux
choses: Une, je ne comprends pas le rapport que vous faites entre la
livre de Jacques Ellul "Le Bluff Technologique" et La
Révélation d'Arès
que vous lui avez fait apporter par un commissionnaire, sans doute à
Bordeaux, parce que je crois me souvenir que M. Ellul est bordelais.
Deux, je suis heureux que vous ayez repris la progression de votre
blog, parce que depuis la dernière entrée à propos de Claude
Lévi-Strauss, il n'y avait plus rien. Merci pour ça.
J.M. |
Réponse
:
Mon
entrée, je le reconnais, n'est pas très claire sur les
raisons que j'avais d'offrir à Jacques Ellul un exemplaire de La
Révélation d'Arès
après la parution de son livre "Le Bluff Technologique". Je pensais que
le rapport entre les deux livres deviendrait évident au lecteur par la
phrase-conclusion: "Eh
bien, aujourd'hui, nous voyons
bien qu'il n'y a pas à prendre les technologues pour des bluffeurs." En
effet, La Révélation d'Arès ne
prend pas du tout la technologie pour un bluff. Elle la prend pour
une capacité de l'humanité à la fois très efficace et bénéfique et très
dangereuse, si elle est poussée à une sorte d'excès adorateur, comme
c'est sa tendance aujourd'hui.
Concernant mon silence de blogger
depuis le 20 mai, il est seulement dû au travail, à un calendrier très
chargé et incompressible. J'ai des difficultés à reprendre le rythme
normal de mon travail après la longue période d'inquiétude et de nuits
blanches causées par la contrôle fiscal de l'hiver, dont je
suis sorti
victorieux, mais qui désorganisa mon existence comme font toutes
préoccupations
imprévues. Je rappelle notamment que cette confrontation avec
l'administration me montra l'abyssale ignorance que celle-ci avait
encore aujourd'hui, après 34 ans, de La Révélation d'Arès
et des Pèlerins d'Arès
et, aucun des frères qui s'étaient proposés pour le faire ne l'ayant
fait au cours des années précédentes, je dus dans l'urgence créer de
toutes pièces le site généraliste exhaustif michelpotay.info sur
l'Internet. Bref, ce
n'est qu'à la suite de ces mois consacrés directement (subir
l'inspection fiscale) ou indirectement (créer le site généraliste) à
des mises au point nécessaires avec l'administration, que je pus
reprendre la préparation, stoppée en novembre 2007, de la prochain
édition de La Révélation d'Arès, qui aura une
présentation simplifiée, mais pas pour autant appauvrie, totalement
nouvelle. C'est un travail qui
me demande beaucoup de réflexion, d'attention et de temps —
N'étant pas très malin et ralenti par l'âge, je ne fais rien rapidement
—. Il m'est, de surcroît, toujours très difficile de reprendre un
travail interrompu pendant des mois. Je suis donc encore dans la
bousculade d'un calendrier qui n'a pas repris son rythme normal. Je
suis en plein dans ce travail actuellement. Voilà la raison de ma
longue absence de sept semaines sur le blog. Je vous en demande pardon.
|
02Jul08 83C04
Venir
à Arès dans une brouette? Je n’y avais pas pensé. Je me voyais plutôt
en charrette tractée par un cheval. Le cheval reviendra peut-être au
goût du jour, mais ce sera probablement la Rolls-Royce du futur, donc
inabordable. Bref, nous vivrons différemment. Avec des collègues, nous
évoquons la crise qui pointe son bout de nez, tous
l’associent
automatiquement à la violence, l’élimination de branches mortes (les
vieux, les chômeurs, etc.), bref à quelque chose d’immensément noir,
d’inhumain. Leur intuition est bonne si l’homme
ne cesse pas de pêcher, mais
il est difficile de leur faire concevoir [aux collègues?] que
l’homme peut se bonifier, être solidaire, généreux et faire face ainsi
dignement non seulement à la crise engendrée par son avidité mais à
long terme changer le monde (28/7) partout et pour
toujours.
Il
y a toute une jeunesse à préparer aussi bien à tout perdre qu’à tout
attendre d’eux-mêmes. Dans les écoles, la fac, je n’entends aucun
propos à ce sujet. Bien au contraire, par exemple, à Paris VIII
Saint-Denis (dans le 93), fac réputée pour son esprit "non
conformiste", profs, maîtres de conférence, ont cette année incité,
soutenu les étudiants à réclamer au gouvernement davantage
d’argent, de moyens, de garantis, alors que les caisses sont vides ! En
fait, Ils les maintiennent plus dans leur propre
peur de
l’avenir et leur manque d’imagination qu’ils ne les invitent à
réfléchir librement sur leur avenir à construire.
A.L-J. | 02Jul08 83C05
Il y a certaines gens qui ont depuis longtemps réfléchi à la
compensation du manque d'énergie en mettant au point un système plus
simple, plus rapide, plus écologique. Mais surtout rendant l'humain
totalement libre des pouvoirs technocrates et politiques. Ces
inventeurs dont fait partie Stanley Meyer sont évidemment des gens
dangereux et malheureusement à abattre.
Je vous invite à voir cette vidéo assez courte qui explique son
invention et le danger que suscite son invention d'un point de vue
financier chez ceux qui aiment faire flamber les prix.
http://www.dailymotion.com/video/xxr1y_moteur-a-eau-de-stan-meyer_tech
STANLEY
MEYER INVENTEUR
DU MOTEUR A EAU
Suite à l’embargo pétrolier, et désirant aider son pays pour trouver
une source alternative au pétrole, il a mis au point un procédé qui
permettrait de remplacer le pétrole par l’utilisation de l’hydrogène.
Pour extraire de l’hydrogène de l’eau, il le fait à partir du robinet
d’eau. La méthode traditionnelle se fait à partir de l’électrolyse. Lui
il a inversé le processus. Ainsi il y a beaucoup moins d’électricité
utilisé ni de chaleur perdue.
Hydrogène et l’oxygène servent de combustible.
Au bout de 20 ans il a créé sa méthode : casser la molécule d’eau et
produire quantité d’hydrogène à la demande. Concept révolutionnaire qui
marche bien. Cela économise 3 fois moins d’énergie que la méthode
traditionnelle et il y a un rendement 1700 fois plus important.
Il a créé grâce à son procédé un moteur à eau permettant donc de
respecter l’environnement et surtout permettant à l’humain d’être
complètement autonome.
Il protège son invention car des brevets lui ont été volés. N’ayant pas
eu de cursus scientifique il est ignoré par la communauté scientifique.
Les scientifiques ne le soutiennent pas car ils ont peur de leur
réputation (les inventeurs sont mal vus pris pour pas sérieux) et peur
de perdre des crédits, et également parce que cela va aussi au-delà des
vérités établies.
En secret l’organisation militaire et de l’espace ont pris contact avec
Meyer, dont la NASA. Grâce à son procédé les fusées seraient créées
sans aucun composants explosifs. [...] Maryse |
Réponse
:
Le cracking de l'eau (on fait
éclater la molécule d'eau en ses composants hydrogène et oxygène) est
un procédé physique auquel il est fait appel depuis longtemps, par
exemple en arrosant le charbon des chaudières autrefois ou en injectant
de l'eau mélangée au mazout dans les grosses chaudières modernes de
type centrale électrique. J'étais ingénieur et je m'étais spécialisé
dans la thermique, thermodynamique et hydraulique y appliquée. C'est un
sujet de physique industrielle que je connaissais. Certes, des
progrès pratiques ont sûrement été faits depuis le temps, maintenant
lointain, où, dans les années 60, je quittai l'industrie des
transformations physiques pour rechercher la vérité dans les
profondeurs métaphysiques, mais les lois physico-chimiques qui
régissent le cracking de l'eau n'ont pas plus changé que celles de la
pesanteur et de la conservation de l'énergie.
Stanley Meyer, dont je n'ai jamais entendu parler, ne peut pas changer
ces lois. Il n'est pas le premier à avoir rêvé du fameux
moteur à eau et à y avoir travaillé.
Des physiciens se sont
usés sur ce problème. En vain. Notamment à l'époque nazie
quand l'armée allemande manquait d'essence et de gasoil et cherchait
des solutions de rechange. En URSS également des recherches ont été
menées dans le domaine des énergies de substitution,
le moteur à eau entre autres, mais aucun résultat pratique réalisable à
l'échelle industrielle n'en a jamais résulté. Le problème tient à ceci
que pour produire le cracking de l'eau il faut beaucoup d'énergie
(électricité ou chaleur, etc.) et que, hors du laboratoire, dans le
volume réduit d'un moteur de voiture capable de développer une
puissance convenable, c'est irréalisable.
Personnellement,
je ne crois pas à l'invention de Stanley Meyer, ce qui ne signifie pas
que je n'espère pas avoir tort, mais que j'ai bien peur d'avoir raison.
À propos d'eau, il y eut au début de l'ère automobile un constructeur
de teuf-teufs (son nom m'échappe... Darracq?) qui utilisait la
chaudière Serpolet qui permettait de mouvoir une voiture par la vapeur
d'eau produite. Ça marchait très bien, j'ai vu de mes yeux marcher ce
véhicule au cours d'un rally de vieilles bagnoles à la fin des années
50, mais il fallait du bois... Je vous rappelle que pendant
la
guerre 1940-45 il n'y avait plus d'essence et que les camions, autobus,
voitures, à Paris marchaient au gazogène fonctionnant au charbon de
bois.
Il y a aussi le moteur à huile de muscle: le vélo. Je
vous taquine un peu, Maryse!
Je
pense que l'avenir est à l'hydrogène, carburant capable de développer
une puissance similaire à celle de nos voitures modernes sans faire
subir à celles-ci des transformations trop importantes. Le problème
n'est pas l'hydrogène et le moteur adapté, mais l'infrastructure
nécessaire à la distribution de ce gaz. Il y a actuellement en
Californie un parc d'automobiles expérimentales à moteurs à hydrogène
(plusieurs centaines, je crois), dont le rayon d'action est limité aux
stations de distribution d'hydrogène, elles-mêmes en pleine
expérimentation. Il est possible que dans un avenir relativement proche
beaucoup de Californiens roulent à l'hydrogène dans leur état.
Le
problème économique que le prix de l'énergie (aujourd'hui essence,
gas-oil, mazout, butane, propane, etc., demain hydrogène, électricité,
etc.) pose n'est pas celui du pétrole à la source ou de sa distillation
à la sortie de la raffinerie. Non taxée, l'essence serait vendue à un
prix très raisonnable. Le problème est surtout celui de la taxation
énorme qui, presque partout dans le monde, frappe et continuera de
frapper l'énergie à base de pétrole. En France, je n'ai pas le chiffre
exact en tête, mais je crois que la taxation de l'essence est de
l'ordre de 74%. Énorme! Mais est-ce évitable dans la logique
matérialiste qui gouverne le monde? Non. Si les nations renoncaient à
cette taxe ou à une partie de cette taxe sur les carburants, il leur
faudrait trouver ailleurs les ressources dont elles seraient ainsi
privées, ce qui ne pourrait se faire que par l'augmentation d'autres
impôts sur toutes les marchandises: TVA, sur les revenus, etc. On
imagine donc facilement que, même si le moteur à eau existait, le
moteur à eau serait taxé: Tant de chevaux-moteur? Tant à payer par an!
Oui,
le coût kilométrique de nos voiture serait le même, étant donné le
train de vie d'un état moderne aujourd'hui, pêle-mêle: routes, écoles,
hôpitaux, sécurité sociale, voirie, fonction publique, armée, caisses
de retraite, déficits de toutes sortes à combler, etc., et les fonds
considérables que l'ensemble exige. C'est une de nos gabelles modernes.
Quand
je parle de nouveau moyen-âge, j'utilise évidemment une image pour
illustrer l'inconfort considérable, l'impression très désagréable de
manque et de contrainte, de régression, de déclin pour tout dire, par
lesquels les Occidentaux modernes, devront de toute façon
passer pour accéder à un autre genre de vie sociale et
matérielle.
Parce que nos habitudes de bonne vie matérielle ont été fondées sur
l'exploitation des pays pauvres, lesquels se laissent de moins en moins
exploiter et commencent à nous faire payer le prix de ce que nous
voulons et que ce rééquilibrage va créer un nivellement qui nous
paraîtra vraiment un retour au moyen-âge. Savez-vous quel prix vous
devrez donner pour une tablette de chocolat le jour où l'on devra payer
aux paysans produisant le cacao un prix qui leur permettrait de vivre
comme nos propres paysans de France?
Je sais, Maryse, que
vous
tout à fait acquise à ces réalités-là. Ma réponse ici vaut seulement
pour tous ceux qui sembleraient ne pas avoir compris le fond de la
situation. Bien sûr, comme dit
Michel J. (commentaire
83c01) et comme notre mission ne cesse de la rappeler au public, la
seule solution heureuse dans un monde où la répartition équitable des
ressources appauvrira ceux qui profitaient à bas prix des biens
matériels des moins industrieux, c'est la vie spirituelle, c'est la
basculement des valeurs matérielles vers les valeurs spirituelles.
| 02Jul08 83C06
Cette
réflexion que nous allons vers un nouveau moyen-âge fait frémir,
surtout si on imagine le futur avec un état totalitaire, comme on peut
le lire dans des livres de "science fiction" comme "1984" de Georges
Orwell écrit dans les années 40 et comme cela à l'air de se profiler
sournoisement et discrètement. Mais cela fait longtemps que vous nous
prévenez, frère Michel, que nous devons nous préparer à ne plus rien
avoir et à créer, en nous, le besoin de ne rien avoir.
Je
veux imaginer un autre scénario, pas fataliste, car après tous c'est
nous qui faisons l'Histoire.
Mince
alors !!! (c'est mon cri d'insurgeance...) Je veux que ce monde change.
Pourquoi ne pas imaginer au lieu d'un état totalitaire, technocrate,
technologue etc, imaginer un état qui s'essouffle, qui devient
vulnérable comme la grue (Rév d'Arès xxii/2-20), parce que le
peuple entend enfin progressivement le délire des
puissants (Rév d'Ares
28/20)
et qu'il ne se laissera plus faire. Parce que les gens finiront enfin
par comprendre que c'est eux, tous les jours, qui changeront le monde,
en s'alliant ensemble dans la créativité, l'espérance, en travaillant à
faire naître l'amour fraternel, quelque soit leurs épreuves. Et il y en
a déjà qui y croient, des gens qui ne sont pas des Pèlerins d'Arès et
qui veulent que l'individu change. On les rencontre dans la rue, au
travail, etc., des gens, loin d'être bêtes, qui ont des tas
d'idées pour s'organiser, pour être autonomes. Et nous Pèlerins d'Arès,
dans ce moyen-âge nous seront des hommes et des femmes d'amour, des
battants, par-ci par-là, ensemble nous finirons par faire naître une
conscience collective, qui sera un signe pour les gens qui nous
observeront.
On sera peut-être devenu pauvres, presque tous,
mais cela nous fera retrouver notre créativité, notre sens du travail
collectif,
nous
serons bien obligés pour vivre, de nous alliés, on ne sera plus des
assistés du système... L'individualisme est un luxe possible dans un
monde matérialiste qui ne manque de rien. Matériellement nous n'aurons
plus grand chose, alors nous serons obligés de retrouver de vraies
valeurs et de la force spirituelle.
Stéphanie |
03Jul08 83C07
J’ai
bien ri en lisant votre histoire de brouette et de permis à points.
Nous
allons avoir besoin d’un sens de l’humour à toute épreuve pour
affronter les bouleversements qui viennent! Il est clair que
nous
allons vers des temps difficiles. La pénitence
prônée par La Révélation
d’Arès
est facteur d’évolution bénéfique, elle est aussi la préparation la
plus efficace aux épreuves socio-économique de toutes sortes que
réserve l’avenir. Parce que nous allons avoir besoin d'une grande force
intérieure, de stabilité et de détachement émotionnel pour traverser
les remises en questions qui se profilent déjà et pour les surmonter de
façon créatrice et généreuse.
La raréfaction du pétrole ne
concerne pas que nos déplacements, loin de là. La répercussion est
globale, car toute notre économie est dépendante du pétrole, à
commencer par l'agriculture (mécanisation bien sûr, mais aussi
pesticides et engrais de synthèse directement issus des produits
pétroliers). Nous oublions que notre alimentation est indexée sur le
prix du pétrole! Sur ce plan là aussi il nous faut nous attendre à des
chutes de rendement et à la montée des prix. On en voit déjà les
prémices. Parallèlement à la pénurie pétrolière (et des autres matières
premières) se profile également la pénurie d’eau (douce et propre).
Votre éclairage du verset xii/8 [Révélation d'Arès] apporte des
éléments nouveaux à ma réflexion sur ce sujet.
La pénurie,
le manque et la peur du manque sont directement liés au péché.
Les solutions techniques ne font que repousser indéfiniment le problème
sans jamais le solutionner, car la solution n’existe pas sans âme
aimante et partageante.
Que
l’humanité se décide à guérir du mal (Rév d'Arès 30/4), elle se
libérera de tout manque et apaisera enfin sa faim sans rives (i/10)!
Exode | 03Jul08 83C08
Vous
avez répondu longuement à Maryse [commentaire 83C05], mais je ne suis
pas d'accord avec vous. Le moteur à eau fonctionne bel et bien, mais le
prototype a été détruit par des agents des grosses multinationales de
l'énergie et l'inventeur a été menacé de mort s'il se plaignait. C'est
ce qui est arrivé à la machine à vapeur lors de son invention: des
charretiers et des bateliers qui avaient peur pour l'avenir de leur
profession qui était de transporter par l'énergie animale, le cheval
surtout, les bras aussi, la détruisirent. C'est la même chose pour
Shell, Total, BP, Esso-Standard et compagnie; Ils ne veulent pas de la
concurrence de l'eau du robinet. Vous mettez un entonnoir sur votre
moteur, vous remplissez d'eau de votre lavabo et zou... vous partez.
C'est pour eux inimaginable. Ça ne vous coûte pas un sou. Enfin, ça
vous coûte le prix du mètre cube d'eau, autant dire rien. Eux, ils
seront ruinés [...]
Tiburce P. |
Réponse
:
Il n'y a donc pas à s'en faire.
Pour le moment les magnats de l'énergie chère, du pétrole en
particulier, font triompher leurs thèses mensongères afin d'empêcher
l'eau de couler à flot de nos robinets ou de nos ruisseaux dans les
entonnoirs de nos moteurs. Mais ne croyez-vous pas que quand la cherté
de l'énergie sera devenue insupportable, rien ne pourra empêcher les
fabricants de voitures et de motocyclettes à eau d'apparaître?
Alors,
ma concierge, vous, moi, achèterons un de ces véhicules à eau pour
rouler pratiquement à l'œil à travers le monde. Même si une taxe frappe
ces véhicules, le prix insignifiant du carburant de base abaissera
extraordinairement le prix de revient kilométrique. Il n'y a donc
vraiment plus à s'en faire. Je
me
demande quand même
comment les multinationales de l'énergie chère, qui ont pourtant de
l'entregent, n'ont pas réussi à faire interdire les bateaux à voile,
qui pullulent dans nos ports, qui fonctionnent au vent "qui ne coûte
pas un sou", afin d'imposer l'usage unique et obligatoire des bateaux à
moteur. Ah, mais oui, j'ai compris! C'est parce que ces moteurs
aujourd'hui à essence et gasoil seront tôt ou tard remplacés par des
moteurs à eau, et pour peu que ça marche aussi à l'eau salée (avec
quand même un petit filtre pour piéger les crabes et les crevettes, qui
d'ailleurs fourniront le déjeuner à ceux qui aiment les fruits de mer à
bord), alors là... le prix du mètre cube sera zéro Euros zéro centime.
Donc, les multinationales ne perdent pas leur temps à reculer
l'inéluctable. Merci pour votre information qui respire le bon sens. |
04Jul08 83C09
À quelle
énergie roulez-vous? Moi, je roule au GPL comme le Ciel me l'a
conseillé. Pas vous?
C'est à un tarif encore gérable c'est
moitié moins cher, pour un rendement un peu inférieur cependant.
Je
ne connais pas votre budget mais la demi-dime ne semble pas augmenter
autant que le coùt de la vie, si je comprends bien, ce n'est donc pas
le moment d'oublier.
Et vivement le moyen âge! Que l'on
cesse de s'enbourgeoiser benêtement!
Et que l'on réfléchisse
sérieusement à prendre le Chemin du Retour du Jour où nous irons au
pèlerinage à l'énergie Divine.
Pierre C. |
Réponse
:
Le Ciel vous aurait donc conseillé de rouler au GPL? Pour
ma part, je ne reçois aucun conseil du Ciel dans ce domaine.
J'ai
songé à rouler au gaz comme vous. S'il ne s'agissait que des allées et
venues entre Bordeaux et Arès ou de petits déplacements en ville ou
dans les envisons, j'aurais sans nul doute adopté cette solution. Cela
pose malheureusement trois problèmes, si vous voyagez beaucoup et un
peu partout dans le pays et même un peu à l'étranger. Premier problème:
l'encombrement de la bonbonne de GPL, qui réduit l'espace du coffre à
bagages. Deuxième problème: le réseau de distribution de GPL en France.
Dans certaines régions on n'en trouve absolument pas. Dans d'autres
régions les points de ravitaillement sont rares. Il faut donc rouler
mixte: essence et GPL, mais quand il faut rouler à l'essence sur 80% du
voyage, les inconvénients ne valent pas l'investissement. Troisième
problème: Certains parkings, notamment certains grands
parkings payants souterrains des grandes villes, refusent les voitures
munies
d'un réservoir de gaz. Mon gendre, notre frère Gérard, roule au GPL
depuis des années, mais a dû renoncer à faire de grands voyages, qui
posent trop de problèmes. Quand il part loin, il est obligé de louer
une voiture. Ajoutons, me concernant personnellement un quatrième
problème: J'aurai 80 ans l'année prochaine et je souhaite me délivrer
le plus possible des problèmes techniques. Un seul
carburant, s'il est universel, simplifie la question de son
ravitaillement. De là mon choix de la brouette pour l'avenir, car même
le cheval ou l'âne présente des complications techniques: le sac
d'avoine, l'étrillage, les sabots à ferrer, etc.
Ceci
dit, je partage votre souhait: "Vivement le moyen âge!" mais pas parce
que je pense que ce temps de pénurie amènerait la fin de
"l'embougeoisement benêt." Le mot "bourgeois" est justement,
étymologiquement, un mot moyen-âgeux. Les bourgeois et la recherche
des biens et du confort matériels ne manquaient pas au Moyen Âge
historique, d'une part, et d'autre part je ne vois pas pourquoi des
bourgeois ne deviendraient pas de bons Pèlerins d'Arès. On peut être
bourgeois et pénitent,
un apôtre généreux et actif. Par contre, je pense que l'absence des
préoccupations et distractions qui empêchent les
hommes modernes,
les non bourgeois et les bourgeois confondus, de retrouver les valeurs
spirituelles, viennent de la technicité multiforme excessive des temps
que nous traversons et du temps énorme que tout le monde lui consacre:
media, télévision, voiture, distractions et voyages de toutes sortes,
gadgets à profusion, etc. Un peu moins d'énergie en ralentirait le
production et, donc, l'usage. La vie spirituelle trouverait plus
d'espace mental et plus d'espace-temps pour renaître plus vite.
| 05ul08
83C10
Votre
blog 0083 m'a bien fait rire.
Vous avez écrit dans "Le
Pèlerin d'Arès" de 1980 (p.19) ceci: "Des
temps vont venir — du moins ils menacent — où notre terre
tremblera de nouveau d'une fureur de guerre, où le ciel s'emplira du
sifflement des avions et des fusées, ou des armées se bousculeront,
dans leur empressement à se haïr, se détruire, sous des prétextes que
nous connaissons déjà, et c'est bien ce qui nous attriste : ils sont
économiques, idéologiques et absurdes. Mais ils sont "sérieux". Nous,
pèlerins d'Arès, qui croyons à des Apparitions et à l'Éternité, nous ne
sommes pas "sérieux", nous sommes (considérés par les gens "sérieux")
comme des illuminés. Ces illuminés-là, quand le malheur couvrira le
monde, seront sûrement l'espérance. Et ce jour-là il n'y aura pas assez
d'étoffe pour coudre toutes les tuniques que réclameront les affligés,
et ceux sortis hagards du danger, les ex-"sérieux", qui viendront à
Arès. Mais Arès ne veut pas faire la moisson sur le malheur, si
elle peut l'éviter. Ces mains qui se tendrons vers nous (les Pèlerins
d'Arès), nous devons les prendre dès maintenant pour éviter qu'entre
temps, elles s'emploient au pire [...] Il faut bien qu'à un monde si
plein de "raison", de sérieux, d'envie, d'égoïsme, parfois de haine,
réponde l'amour." Il
est 5h30 du
matin et je ne peux pas dormir, car l'idée suivante me trotte dans la
tête:
J'ai un fourgon blanc Renault Trafic sur lequel j'ai
envie d'écrire à la peinture noire en gros caractères, sur
le côté droit et sur le côté gauche :
BIENTÔT LE
MOYEN-ÂGE
CE MONDE MARCHE SUR LE TÊTE
LISEZ LE
LIVRE : "LA RÉVÉLATION D'ARÈS"
POUR LE REMETTRE D'APLOMB.
Frère
Michel, pensez-vous que ce serait une bonne idée d'écrire cela sur mon
fourgon?
J.-L. Q. |
Réponse
:
Si mon entrée de blog vous a
"bien fait rire", votre commentaire m'a bien fait rire aussi dans son
dernier paragraphe qui me demande mon avis sur ce projet de message
ambulant, cet appel peint sur votre fourgon.
Je pense que,
si vous
songez à faire de votre fourgon un support ambulant de messages, ne
peignez pas ceux-ci directement sur la tôle, mais envisagez des
panneaux mobiles interchangeables selon les sujets dont vous comptez
entretenir la foule. Je dis ce qui me passe par la tête sur le moment,
car vous êtes le premier à envisager ce genre de mission en France.
J'ai vu, par contre, beaucoup de vans porteurs de messages religieux
aux USA, qui se déplacent de stationnement en stationnement. Là-bas, la
plupart des villes, très étalées et prévues pour la voiture et non pour
le piéton, sont difficiles à missionner avec des tracts distribués sur
les trottoirs où il ne passe personne, sauf New York, Boston, Chicago,
quelques villes rares bâties à l'européenne. En
ce
qui concerne la teneur du message je doute que les passants réalisent
dans quel sens le mot "moyen-âge" est employé, une fois privé de son
contexte, lequel contexte est l'entrée 83 complète de ce blog.
Ce
terme "moyen-âge" sera pour eux aussi déconcertant ou insolite que s'il
ne représentait rien, parce
qu'ils ne connaissent pas
le code
de notre pensée. Il faut éviter les mots isolés qui ont un sens pour
nous, qui en connaissons tout le contexte, mais qui n'en ont aucun pour
l'homme de la rue qui n'a pour contexte que ses souvenirs de leçons
d'histoire scolaires, son journal ou les idées du jour. Dans ces
conditions, le lecteur peut très mal estimer à qui il a affaire et se
laisser imaginer autant de folles explications qu'il lui en passe par
la tête.
Rédiger une formule, une accroche
courte pour le public demande beaucoup de réflexion et de soin, pour
être très claire au premier coup d'œil. Un blog est un blog, un tract
est un tract, un court message sur un fourgon, plus proche du logo que
du slogan, est un message sur un fourgon. Chacun demande une
formulation particulière et moins il y a de mots plus c'est difficile
et plus il y a de mots moins le passant lit.
L'idée d'un
message
sur un fourgon, c'est bien, mais le message que vous envisagez, je le
crois trop énigmatique ou ambigu pour amener le passant à lire La
Révélation d'Arès.
Vous risquez de produire l'effet inverse.
Ceci dit, je ne
suis pas un spécialiste. Je peux me tromper. Parlez-en avec nos frères.
| 05Jul08
83C11
Extraits
choisis de l’Interview d’Ingrid Bétancourt, TF1, jeudi 4
juillet, Journal de 20h
(…)
http://videos.tf1.fr/video/news/0,,3900396,00-journal-televise-juillet-.html
:
Ingrid Bétancourt :
Le
monde doit faire le nécessaire que plus jamais des personnes vivent ce
que j’ai vécu. Je suis vivante grâce à Dieu, grâce à vous tous, à votre
amour. (…)
Ce qui m’a fait du mal dans la jungle
et resté
dans la jungle. Mais Je veux garder la mémoire. Ces moments vécus sont
restés derrière moi. (…)
Le plus dur : la méchanceté de
l’homme,
l’envie d’être méchant. Cette hargne. Jusqu’au moment où j’ai
appris à pardonner, c’était une espèce de protection spirituelle, de
les voir de les écouter, de les subir tout en me disant, qu’il fallait
simplement ne pas mettre de sentiment dans tout ce que je subissais.
Dans
un environnement où la haine, la méchanceté, tous ce qui vous attaque,
tout ce qui est ennemi est autour de vous, vous avez besoin de l’amour,
vous vous raccrochez à l’amour.
La journaliste
:
Ingrid Bétancourt ce qui a été frappant c’est qu’il n’y
avait pas de haine, pas d’aigreur, dès votre arrivée.
Ingrid
Bétancourt:
Non,
Je suis en paix, je suis libre. Je suis libre d’envie de
vengeance ou de rancœur. Non il n’y a pas de place pour cela, le
bonheur est trop grand. (…)
Je veux vous
transmettre ce que j’ai dans mon cœur. (…)
Le
journaliste :
Il y a plus de 6 ans après
l’enlèvement, ils étaient une dizaine. Aujourd’hui ils sont des
milliers.
Un anonyme :
C’est un
symbole, un symbole de la liberté La liberté est toujours le
plus important de tout dans la vie.
Un militant :
Nous
avons menés 250 actions, environs une action par jour ouvrables. Des
centaines de comités ont été créé regroupant deux personnes ou 200. (…)
La
journaliste :
Quels sont vos projets maintenant ?
Ingrid
Bétancourt :
(…)
La politique est un monde qui tombé en disgrâce. Mais ce qui est vrai
c’est que je veux servir. Cette joie immense cette
bénédiction du
Ciel d’être vivante et libre.
Oui, évidemment je veux encore
plus
qu’avant servir. Peut être en faisant de la politique peut être en
faisant autre chose que la politique. Mais je pense que l’on doit se
nourrir de rêve. On doit construire un monde différent. Je dis souvent
que je voudrais changer le monde. Bon bien sûr c’est un petit
peu
grand. Mais je pense qu’il ya des choses qu’il faut absolument que l’on
change. Alors maintenant je me sens avec plein d’espace et de temps, je
me sens avec cette force de vouloir changer beaucoup de chose.
Daniel
C. | 05Jul08 83C12
Traduction du
commentaire du Dr
D.H des Émirats
Arabes Unis (commentaire 83usC02)
Prophète
bien aimé,
Mon
cœur se porte vers le Pèlerinage de Feu. Vers ce lieu que le Créateur
Unique, Source de l'éternelle Lumière a choisi pour sa dernière
manifestation à l'humanité. Afin que la Lumière de l'intelligence spirituelle soit
ravivée en elle. Cher
Prophète Mikal, selon la Culture Islamique, une culture dans laquelle
Muhammad est vu comme parlant à des nomades et rendant les choses
compréhensibles à ceux-ci, cette culture dit que quand approchera "la
fin des temps" un peuple descendant de Gog et Magog dévorera tout à la
surface de la terre, y compris le lac de Génézareth [Rév
d'Arès
28/11-14] qui sera complètement asséché.
L'explication
islamique
traditionnelle est que ce peuple qui apparaîtra est actuellement caché.
Certains de mes amis européens m'ont [quant à eux] donné l'explication
probable que ce peuple peut être la civilisation industrielle, laquelle
a été fondée par les Européens, qui seraient donc ces Gog et Magog. De
là [on peut déduire] que ces explications convergent toutes vers ce
qu'annonce La Révélation d'Arès
qui dit que les ressources d'énergie se raréfieront à cause de cette
civilisation industrielle opposée à [la civilisation] des nomades
auxquels s'adressa Muhammad.
Selon l'esprit du Pèlerinage de
Feu, le Père, la Lumière Éternelle prévaudra finalement sur l'homme
sans intelligence
désespéré (ou perdu) du moyen-âge qui s'annonce et le Père sera [pour
cet homme-là] le seul Unique Refuge final, celui dans lequel l'énergie
matérielle se ravivera en énergie spirituelle.
Je prie le
Père
pour qu'il me fasse une place dans vos pensées tandis que vous méditez
sur Son dernier Foyer de Lumière et d'Énergie sur terre.
Que prévalent
à jamais sur nous la
Sainteté, la Puissance et la Lumière de Dieu [Rév
d'Arès, Père de l'Univers, 12/4].
Nous vous aimons, Mikal
Dr
D.H., Émirats Arabes Unis. Note
du blogger:
Le Docteur D.H. est un frère de l'Islam, éminemment versé dans la
science coranique, vivant dans un des Émirats d'Arabie. Il
suit La Révélation d'Arès
depuis de nombreuses années et entretient avec le Frère Michel d'Arès
une correspondance régulière. Il a reconnu dans le Coran quelques
versets qui annonçaient l'avènement d'un prophète et d'un révélation
complémentaires de la grande mission prophétique de Muhammad et il a la
certitude qu'il s'agit de La Révélation
d'Arès.
La prudence,
vivement recommandée par la Parole d'Arès, s'imposera sur ce point tant
que le monde ne sera pas mieux préparé à recevoir et reconnaître tous
les Signes donnés
par le
Créateur depuis 1974. |
05Jul08
83C13
Nous
commençons a payer le fruit de l'avidité de l'homme à
posséder la
terre et ses richesses.
Le
"produire et le consommer à tous prix" nous amène dans l'impasse qui
est celle de la limitation des richesses de la terre.
L'ultra-libéralisme
sauvage qui, par essence et idéologie, ne veut pas fixer de règles,
permettant ainsi tout les excès, s'écroule de lui-même par le simple
fait que nos ressources naturelles sont limitées, et que la population
mondiale demandant légitimement d'avoir accès aux mêmes techniques que
nos sociétés occidentales, s'agrandit.
Ce qui montre entre
parenthèses que nos sociétés occidentales, championnes pour donner des
leçons de morale aux autres (comme imposer la démocratie!), ne sont
vraiment pas un exemple à suivre, surtout en ce qui concerne le partage.
Avec
le pétrole de plus en plus cher, c'est aussi le droit de polluer qui
est mis en question.
Mais,
comme pratiquement pour tout le reste, ceux qui auront les moyens
pourront prendre leur voiture (à essence), comme les entreprises qui
peuvent payer le droit de polluer, les autres seront obligés de se
débrouiller comme ils le peuvent...
Mais quand l'argent est
la principale valeur de société, ce n'est pas vraiment étonnant.
De
plus, les taxes sur l'essence et le pétrole représentent une source de
revenus très substantiels pour l'État pris entre le marteau et
l'enclume de son train de vie démesuré.
Si l'eau pouvait
servir de
carburant (ce dont je ne sais pertinement rien, bien que j'ai lu
plusieurs articles allant dans ce sens), je suis sûr que le
gouvernement lèverait une taxe quelconque d'un moyen ou d'un autre pour
ceux qui s'en servent comme carburant, genre taxe de solidarité
machin-chose!
Ils sont très forts pour inventer de nouvelles
taxes!
C'est bien d'ailleurs le seul domaine [où ils sont
forts]!
D'ailleurs,
en France, il est interdit de faire fonctionner son moteur Diesel avec
de l'huile — ce qui, il faut le savoir, est la vocation
première
du Diesel — car cette huile échappe (pour le moment!) aux
taxes
appliquées à l'essence et au gasoil!
Ce qui est sûr aussi,
c'est
que la volonté des constructeurs automobile à fabriquer des voitures
fonctionnant avec d'autres énergies que le pétrole n'est pour le moins
pas nette! C'est le moins que l'on puisse dire!
Avant, il
faut traire le con-citoyen(!) lambda jusqu'àu bout!
Oliver G | 05Jul08 83C14
J'ai
été bouleversé en lisant le commentaire 83usC02 du Docteur D.H. que
vous avez traduit et afiiché pour les lecteurs français (83c12). Un
très bonne idée. Nous devrions avoir honte, nous héritiers directs
de La Révélation d'Arès
donnée à un Français en France, de ne pas creuser le sens de cette
Parole que nous pouvons lire dans sa langue originale comme le font,
semble-t-il, mais en anglais (grâce à votre traduction, frère Michel),
des frères musulmans lointains (il dit: Nous vous
aimons, Mikal, montrant qu'ils sont plusieurs).
Je
constate que la plupart des commentaires français portent sur l'aspect
matériel et écologique de la situation créée par la pénurie prévisible
du pétrole, alors que vous l'encadrez avec soin de toutes les
considérations spirituelles qui font votre vie et qui devraient faire
la nôtre: le Pèlerinage, la menace du bec de fer, etc.
C'est
quand même malheureux que le seul commentateur qui a parlé du
Pèlerinage jusqu'à maintenant, en regrettant de ne pas y être, est un
frère musulman des Émirats Arabes du Golfe. Oui, il y a une pénurie de
pétrole et de matières premières en vue, mais au lieu de politiser et
financialiser la question, nous devrions la voir sous son jour
spirituel. C'est exactement ce que fait tout naturellement un vrai
croyant, qui porte la Parole du Père dans son cœur, le Docteur D.H qui
vit entre le sable du désert et la
Mer. Je vous salue de loin, mon frère arabe.
James
R. | 05Jul08 83C15
Je
me demande si la pénurie du pétrole qui commence est réellement
programmée par les multinationales pour rendre cette substance assez
rare pour devenir réellement de l'or noir, à prix d'or. Je me demande
si la politique a été assez vicieuse, de gauche ou de droite, pour
soutenir ce complot. Je ne crois pas les politiciens, tout vicieux
qu'ils soient, assez malins pour faire ces calculs à très long terme.
Je me demande si la pénurie de pétrole ne vient pas au contraire de ce
qu'on nous faisait littéralement cadeau du carburant et que nous nous
sommes habitués à ce cadeau au point qu'en haussant le prix du pétrole
leurs propriétaires, arabes, africains, sud-américains, nous ont
complètement affolés comme si du jour au lendemain on nous privait de
notre dû "légitime".
Le moteur à eau, je suis comme vous,
frère
Michel, je n'y crois pas, parce que c'est un défi aux lois physiques.
Mais il y a encore des gens pour croire au mouvement perpétuel. C'est
pareil. Comme vous, je crois
qu'un
peu de pénurie ne
nous fera pas de mal en nous obligeant à penser à notre nature
spirituelle au lieu de subir complètement notre nature matérielle au
point que nous sommes aveugles sur les points évidemment discutables,
discutables rationellement parlant, du rationalisme quand il décrit
l'homme comme une vulgaire salade avide de jouissance avec un
assaisonnement léger de morale par-ci par-là, elle-même complètement
rationalisée. Du point de vue de la rigueur rationnelle, le
rationalisme ne tient pas la route et cela crèvera les yeux avec la
pénurie. Nous verrons qu'il a plus de ressources en nous que
dans
les puits de pétrole.
Je me souviens, dans les années 80,
quand
vous disiez de temps en temps dans vos allocutions du pèlerinage que
"si vous étiez un puits de pétrole", il y aurait longtemps qu'on
s'intéressait à vous, mais que vous vous refusiez à vous placer sur un
plan de compromis (Rév d'Arès 15/6) avec
le système. Avec
la pénurie, le monde ouvrira ses oreilles à ce que vous dites pour
trouver d'autres ressources de bonheur. Vous attendiez votre heure...
C'est l'honneur du prophète. Si les moissons [les missions]
sont assez intelligentes
pour le
comprendre, elles devraient faire un énorme bond en avant.
A.A. |
Réponse
:
Merci pour ce commentaire très
positif, comme l'est le précédent de James R. et naturellement celui de
notre lointain frère des Émirats. Bien sûr, nous sommes tous complices
de l'abondance dont nous avons profité pendant quelque cent cinquante
ans, en gros depuis le début de l'ère coloniale. Je me souviens que le
litre de fuel domestique, à notre arrivée à Arès, valait dans les 30
centimes de Franc, soit grosso modo 0,048 centimes d'Euro (calcul
mental). On croit rêver.
Quand les multinationales nous
vendent
les produits de nos plaisirs à bas prix, ce ne sont pas des
multinationales... Elles deviennent "multinationales" quand elles
doivent elles-mêmes subir les hauses que parviennent à leur imposer les
producteurs, même si ceux-ci sont évidemment tout autant complices que
rivaux des précédentes. Comme nous devenons "sectes" quand nous
répandons des idées qui ne plaisent pas aux dominateurs
qui ne sont guère que les représentants des idées qui courent. Je veux
dire qu'il n'y a pas dans le monde autant de complots qu'on croit.
L'humanité entière suffit pour être dépassée par ses propres actes.
Chaque
fois qu'un pétrolier a sombré et répandu une marée noire, j'ai, hochant
la tête, dit à mon épouse émue par le naufrage: "Je ne suis ni
hypocrite ni bête. Je me réjouis de pouvoir mettre de l'essence dans ma
voiture. Je me considère donc comme complice de ce naufrage, si tant
est qu'il faille se sentir coupable de profiter des biens de la terre.
Je ne ferai pas la chasse aux boucs émissaires. La première chose qu'on
vous apprend dans la Marine, c'est qu'un bateau, ça coule, tout comme
un homme, ça meurt, et une mouette aussi, marée noire ou pas!"
En
fait, les choses suivent leur cours logique: Il y a dans le sol une
certaine quantité de pétrole et celui-ci s'épuise par la consommation.
2+2=4 et 2-2=0. C'est ce qu'avait courageusement admis politiquement
Giscard d'Estaing qui lança le programme d'électricité nucléaire contre
la colère des écologistes, dont la peur du nucléaires allait entretenir
le fond de commerce pendant quelques décennies. Que d'hypocrisie! Il y
a aussi des avancées de la technologie dont on ne peut nier qu'elles
réalisent un vieux rêve: relier les hommes. Je n'ai jamais eu
l'hypocrisie de cacher que je ne serai pas malheureux demain, quand le
pétrole manquera, de recevoir de l'EDF de l'énergie nucléaire pour
alimenter mon ordinateur et mon blog qui me relient aux hommes. Le
problème des denrées de base et de la technique est loin, très loin
d'être simple.
D'un côté, un nouveau moyen âge rendra les
hommes
plus ouverts au métaphysique et au spirituel, mais d'un autre côté, au
plan pratique, des difficultés apostoliques viendront avec l'abandon de
certaines techniques dévoreuses d'énergie. C'est pourquoi, en
disant dans mon entrée de blog: "Je me demande tout aussi légitimement
ce que l'avenir nous
réserve," je pense autant au positif qu'au négatif.
Il
suffit
qu'un gros client, comme la Chine, apparaisse, avide d'énergie à
n'importe quel prix, et les prix flambent. Mais c'est le signal de
changements de valeurs matérielles similaires dans le monde et, puisque
nous ne voulons plus travailler comme nos grands-pères travaillaient
tout en profitant quand même de beaucoup d'avantages extrêmement
coûteux, nous cherchons à résoudre la quadrature du cercle et serons
punis de notre folie. Il y a surtout à souhaiter que tout cela soit
assez lent pour que nous puissions réfléchir et réagir en disposant du
temps nécessaire pour ça.
Tout comme nous avons abandonné
les
rhétoriques de la lutte des classes et du "grand soir" communiste, nous
devons abandonner la rhétorique des grands complots des
multinationales, celles du pétrole comme les autres. Si je demande à
l'une de mes filles, ingénieur dans une multinationale de cesser de
travailler pour des gens immoraux, elles finira peut-être par
m'écouter. Elle quittera son emploi. Bon! De quoi
vivra-t-elle ensuite? De chômage. Mais est-il moins immoral de
dépendre paresseusement du système de chômage? Je ne le crois pas.
J'aime donc autant qu'elle reste dans sa multinationale, parce que nous
sommes tous complices, tous complices autant que prisonniers des
multinationales, bref, du système et de ses mécanismes.
Voilà
un
beau sujet de méditation et de mise au point de mission spécifique pour
nos groupes de moissonneurs, s'ils savent spiritualiser ce problème et
non tomber dans un discours socio-politique en s'imaginant être mieux
vus ainsi. |
06Jul08 83C16
Après
ces propos forts et promoteurs de mission "dans l’air du temps",
quelques idées farfelues pour changer.
Alors
que le record du siècle du x juin (dixit un journaliste) est obsolète
après le record du siècle (dixit le même journaliste) survenu le
lendemain, je me suis fait la remarque que la majorité des camarades
chinois, jusqu’à il y a peu d’années, se déplaçaient en vélocipède.
Sainte Croissance leur a permis de rouler en automobile et de polluer
tant et plus leur coin de ciel.
Bientôt, avec l’augmentation
du
prix du pétrole (Sainte Croissance des producteurs et des
intermédiaires), ils pourront reprendre leur bicyclette ou leur tandem
(c’est moins moyen-âgeux que la brouette). Sainte Croissance sera alors
bénie par les planteurs d’hévéa.
Le "Tour de France" donnera
peut-être aux gouvernants l’idée de détaxer les vélos et de reprendre
nos vieux engins avec une prime de quelques €uros. Autour de
1945 — j’avais 8 ans — je me souviens que les
pandores
[gendarmes] mettaient une
amende à ceux qui n’avait pas de
plaque
sur leur vélo [la plaque était le "vignette" métallique payante fixée
sous le guidon du vélo]. Mais je me souviens aussi que les salariés
faisaient sur ce vélo 20 à 30 km, même par mauvais temps, pour aller au
travail.
Je pense que l’imagination des hommes nous
permettra de ne pas en revenir à ce stade avant longtemps
À
quand les bottes de 7 lieues? (Rév d'Arès
xxxvi/21-22) Fort(e)s
(sont) la main, la roue.
Le far (qui pour)suit les soleils?
Le soleil (de ta justice) brûle le
far (et) donne deux mains.
Les
humbles actes (main) et déplacements (roue)
quotidiens seront plus forts
que les formidables énergies (far)
industrielles, nucléaires, militaires, médiatiques, etc. dont dispose
le roi (le pouvoir en général)
Berni Zacharie |
Réponse
:
Ce ne sont pas du tout des "idées farfelues." Comme
toujours, votre excellente connaissance de La
Révélation d'Arès fait irruption et vous citez avec
justesse Rév d'Arès xxxvi/21-22. Quant
à la fameuse "plaque" fixée à l'avant sous le guidon du vélo, je m'en
souvien comme si c'était hier. Les voitures étaient encore rares à
l'époque, mais les bicyclettes pullulaient et la gendarmerie veillait à
ce que chacun payât son droit de pédaler. Mais, peut-être parce que
j'ai 8 ans de plus que vous et que vous ne l'avez pas vraiment connue,
il y eut, instituée par le gouvernement de Vichy, une plaque
d'immatriculation sur les vélos exactement comme sur les voitures ou
les motocyclettes. Elle était fixée sur le garde-boue arrière et, pour
les sportifs dont les vélos n'avaient pas de garde-boue, fixée à
l'arrière de la selle qui, vue de derrière, donnait l'impression qu'on
avait immatriculé leurs fesses ou leurs fonds de culotte. Chaque vélo
avait sa carte grise, évidemment payante (timbre fiscal),
sourcilleusement vérifiée par les gendarmes. Je me souviens avoir été
contrôlé même par la Feldgendarmerie de la Wehrmacht, deux casqués avec
leur plaques métallique pendouillant à une grosse chaîne autour du cou.
Je n'avais pas la fameuse carte grise. L'un d'eux s'est mis à aboyer et
je fis semblant de ne rien comprendre (alors qu'à l'époque je
comprenais l'allemand), tactique indispensable: l'air idiot du
Français "dégénéré" qui ne comprend rien à rien, "négligent, insouciant
et feignant" par nature ("Ach, die Franzosen!"), qui rendait si fière
d'elle la "race supérieure" (à l'époque pour les boches c'était nous
les bougnoules... quelques souvenirs farfelus pour changer).
L'autre Feldgendarme, qui portait sur ses épaulettes d'Unteroffizier
(sous-officier) les boutons de Feldwebel (adjudant) et qui avait
peut-être, quelque part en Allemagne, un gamin de mon âge — je
devais avoir quatorze ans et je portais encore des culottes courtes —
prit un air songeur et dit à son collègue (en allemand): "Fiche-lui la
paix, c'est un gosse!" Je n'avais jamais rencontré autant d'indulgence
chez nos bons gendarmes français. Comme à l'époque j'étudiais Göthe
(Goethe) et Schiller au lycée, je reconnus chez ce gendarme
d'outre-Rhin cet humanisme à l'allemande, proche du romantisme,
inimitable, encore très typique à l'époque. Mais bon! Je commence à
sortir du sujet. |
06Jul08 83C17
Nations
Unie. La FAO redoute la multiplication des "émeutes de la faim" en
Afrique et un peu partout dans le monde:
http://www.aidh.org/alimentation/actu08/actu08-01.htm
Ce
sont aussi les signes annonciateurs d'une grande crise, à moins d'un
miracle, comme en cette période de Pèlerinage de Feux à Arès. Comme le
miracle de la libération d'Ingrid bétancourt dont les témoignages sont
touchants. J'espère quelle ne se laissera pas piéger par les
degrés et les succès auxquels
porte le monde( Rév d'Arès 2/20 )
et qu'elle ne
finira pas comme le Jars : (Quand) le jars fort,
beau,
(est) dans la cage, qui voit la cage ? (Rév d'Arès xxxvi/3 ).
Son expérience est unique, d'une grande richesse. Puisse la Parole de
Dieu révélée à Arès à Mikal pour toute l'humanité entrer dans sa vie.
Cela
fait bien quinze ans que Mikal nous prépare à surmonter la crise qui
nous arrive dessus: "Apprenez de vivre de rien, mes sœurs, mes frères,
rien n'est acquis tout reste à acquérir. Nous mangeons nos dernières
tranches de pain blanc, le pain noir arrive, etc." Mikal me fait penser
à Noé: Dieu avertit Noé du déluge 120 ans avant le fait.
Mikal,
le
Prophète envoyé par Dieu, le fait depuis 1974 soit 34 ans. Lorsqu'il ne
sera plus charnellement avec nous, nous devrons être fort. Mikal
insiste pour que nous soyons des pénitents: Le
pénitent n’est pas le
pécheur qui s’assied dans la poussière, qui se couvre d’un sac, mais
l’homme qui cesse de pécher, même vêtu pour la fête, parfumé, chantant
au son des flûtes et des trompettes, et même la joie et la parure ne
conviennent-elles pas à celui qui a changé sa vie? (Rév d'Arès 30/11)
S’ils ne pèchent plus, Je ne Me souviendrai plus de leur passé,
ils entrent dans la pénitence, ils sont des hommes du temps qui vient.
( Rév d'Arès 30/13 ).
Construisons notre âme en faisant le Bien,
qui que nous soyons, croyants ou pas. Faire le Bien dit Mikal c'est
plus fort que d'avoir la foi, tout est donc dans nos actes quotidiens.
Nous avons répondu oui à Dieu et à Mikal. Nous sommes un peuple
en marche
vers le rétablissement d'Éden. Nous sommes l' honneur de Dieu, l'
honneur que nous, pénitents
effectifs ou en
devenir, bien que pécheurs conscient et re-hânimés [mot fabriqué à
partir de hâ = âme, Rév d'Arès xxxix/5-11] par la Parole de
Dieu à Arès: La lèvre prend le Feu dans Ma Main.
Le front brûle. Le Feu entre dans l’homme. L’aragne suce(-t-elle) le
feu? Appelle le(s) frère(s et) le(s) frère(s): "Viens prendre le Feu!"
(Rév d'Arès xLi/3-17 )
et transmise par les enseignements de Mikal, prophète envoyé à l'
humanité des XXe & XXIe siècles, envoyé au champ
pour la moisson
désignées à la Veillée 5/6.
Nous, Pèlerins d'Arès, femmes et
hommes du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13) avons fait le
choix libre
d'avoir une attitude existentielle, exemplaire envers nous-même, Dieu,
Mikal, nos sœurs et frères de foi et tous nos semblables. Vaincre nos
péchés, notre pire ennemi, c'est à dire nous-mêmes, nous guérir les uns
les autres du mal, en nous aimant comme Dieu qui ne nous quitte pas du
regard un seul instant, nous aime. Il sait, il voit et attend que nous
changions: Qu’ils méditent vite Ma Parole ceux
qui fixent le prix de la terre, le prix du fer et du feu, le prix de la
prière, le salaire de l’ouvrier, l’intérêt de l’argent, qui tirent de
Mon Héritage pour eux seuls des profits; qu’ils prennent garde avant
qu’il soit trop tard! (Rév d'Arès 28/24)
Quelle
Sagesse! Quell patience! Dieu est réaliste. Il appelle un petit
reste ( Rév d'Arès 26/1, etc ).
Tous les jours,
je m'efforce en priant pour accomplir
(35/6) de me rappeler la Parole. Lorsque nous prions nous sommes des
chevaliers qui écoutent les recommandations de Dieu: Tu
clames: "Je parle!" (Rév d'Arès
xLviii/3),
qui les vivent et les transmettent, en rappelant à nos sœurs et frères
humains * qu'ils existe une manière de vivre et de se créer
une âme
(Mikal). C'est très simple, faire le Bien, pardonner, être
bon, aimer évangéliquement tous nos sœurs et frères, faire le Bien spirituel, cela
nous permet de chasser le mal, le péché de notre cœur et de nous
transfigurer par la pénitence. [...]
Didier
Br. |
Réponse
:
J'ai malheureusement dû couper
votre beau commentaire, beaucoup trop long, mais je tiens à vous dire
toute ma joie de vous lire, de retrouver ici votre fraîcheur de foi,
qui contraste avec les propos plus sourcilleux ou plus tecniques,
parfois plus amers, de sœurs et frères davantage portés vers une vision
politisante, quelque peu vengeresse dans leur subconscient, de l'homme
moderne, de ses malheurs et de ses travers.
Mais il faut de
tout pour faire ce peuple qu'est le petit
reste, dont vous rappelez l'existence ou du moins le devoir
d'exister.
Ce qui vous caractérise, mon frère, c'est cette
conscience de la situation du monde qui ne vous fait pas perdre cette
fraîcheur d'enfant, d'enfant
du Père, dont Jésus disait qu'elle était nécessaire pour
entrer dans le Royaume, c.-à-d. la vie spirituelle. Merci. |
06Jul08 83C18
Vous
tournez autour du pot! Il faudrait le courage d'y entrer et d'y trouver
le criminel qui est la cause de tout ce désordre ou cette folie
économique dont parle votre entrée 0083.: Ce criminel est le tentateur
que cite
particulièrement La Révélation d'Arès dans une
veillée, je ne sais plus
laquelle [Rév d'Arès 26/2-17]. C'est Satan! Vaincre
Satan, le démon,
c'est vaincre tout
le mal de l'envie et de l'avidité d'argent et de plaisir qui ronge ce
monde jusqu'à la moelle.
Roger T. |
Réponse
:
J'ai toujours enseigné que le tentateur
dont parle la Veillée 26 — car c'est à elle que vous songez, je
pense — n'était pas le personnage du mythe ecclésiastique:
directeur
d'entretien de la multinationale du mal en ce monde et concierge en
chef de l'enfer dans l'autre monde, parce que l'homme n'a pas besoin
d'être poussé à "l'envie et à l'avidité d'argent et de plaisir" par
la fourche du diable. L'homme est totalement libre
(Rév d'Arès 10/10)
de son laisser-aller ou de son auto-discipline. Il est donc tout à la
fois et tour à tour son propre tentateur et son propre ange
gardien, il est son propre enfer ou son propre salut.
Le plaisir qu'il prend en telle chose ou action, il peut le transformer
en plaisir de se passer de cette chose ou action. Aucun plaisir n'est
fatalité et le plaisir du bien est aussi grand et
légitime que le plaisir du mal. C'est là tout
le sens de La Révélation
d'Arès.
Dans la Veillée 2/1-5 le Créateur ne dit pas: Le tentateur
poussa Adam à choisir ceci ou cela... mais il
dit: Adam choisit... Le
poids que la religion, héritière du paganisme, a donné à l'idée du
diable amène toujours, culturellement, a se demander si le mal n'est
pas ce personnage vicieux qui se veut rival du Créateur, qu'on appelle
Satan. Il est certain que la religion, continuité tout à la fois de
l'idéalisme mythologique barbare et des spiritualismes conséquents par
réaction de l'intelligence
(jamais complètement morte) — un bien terrible mélange — a fourni à
l'imagination populaire des thèmes simplistes en croyant donner au
peuple, toujours considéré comme imperfectible, voire irrémédiablement
borné, des façons enfantines de craindre le mal et de se tourner vers
la lumière des "saints". Au point qu'il fut un temps, pas si lointain,
où nier Satan comme tentateur
extérieur à l'homme était considéré comme irreligieux, voire même
athée.
C'est pour dénoncer cette arriération que, prenant la
théorie
religieuse de Satan à contre-pied, le Créateur utilise les mêmes
mots de tentateur et démons
pour faire comprendre qu'en fait tout se joue dans le cœur de l'homme,
dans le libre-abitre humain: Mais qu'offre-t-il le
tentateur que
Je ne donne pas déjà (Rév d'Arès 26/8), s'écrie-t-il?!
Autrement dit: L'homme, qui est mon image (Genèse
1/27),
n'a-t-il pas déjà en lui le mal et le bien, et tous les biens
de la terre (pétrole compris: les Mules... le fer et
le feu...),
dépendants de son libre arbitre?
Attention!
Je ne substitue pas ici à Dieu l'hypothèse de l'imagination, comme
certains semblent le penser. Je reste bien dans La
Révélation
d'Arès,
que la déculturation de mon esprit m'a permis de lire sans le filtre
culturel, rien de plus. J'enseigne à lire la Parole du Père comme il
faut la lire, afin qu'elle ressortisse aux exigences de l'intelligible.
| 06Jul08
83C19
L’un
des aspects positifs du bouleversement économique et social qui se
préparait depuis quelques décennies déjà et qui se précise maintenant
de jour en jour en Occident, c’est que cela va nous inciter, nous
Pèlerins d’Arès, à organiser nos vies et faire des choix personnels de
façon toujours plus réfléchie et intelligente afin d’optimiser notre
mission de respiritualisation des esprits et des cœurs.
Par
ailleurs, pour information à destination de ceux qui n’en auraient pas
encore connaissance, on peut lire sur le site du magazine "Frère de
l’Aube" récemment ouvert sur Internet : http://www.freredelaube.info
un
article de Serge Frey en relation avec cette nouvelle entrée de blog,
intitulé "Quand le pétrole manquera" et qui a paru à l’origine dans le
n° 68 de juin 2005.
Avec vous tous chaque jour par la
pensée, et plus particulièrement durant cette période de Pèlerinage…
Sylvaine
V. | 07Jul08 83C20
Bonjour,
très bon pèlerinage à tous dans le feu infini de l'amour de Dieu,
particulièrement sensible sur le saint lieu des apparitions à Arès.
Je
ne viens pas [à Arès] cette année, pourtant j'ai plusieurs fois eu le
sentiment d'être avec les pèlerins.
Pèlerin désigne aussi le
faucon [faucon pèlerin] au vol très rapide, qu'il ne faut nullement
chercher à imiter en se moment sur la route sous peine de très forte
amende, retrais de permis, confiscation du véhicule et peine de
prison!
J'essaie de voir quelque chose de
positif dans toute cette répression, mais je ne vois pas grand chose.
Sauf
l'intention ou l'obligation d'agir de notre gouvernement, je ne crois
malheureusement pas qu'il y ait moins d'accident et de victime de la
route, mais je peux me tromper.
Les très rusées forces de
l'ordre multiplient les pièges et appliquent la tolérance zéro afin,
soit de créer une nouvelle source de revenu, soit de retirer le permis
à tous.
Même les très respectueux conducteurs comme vous
semblez l'être, frère Michel, vont perdre leurs permis à ce rythme,
c'est très grave.
Il y a pourtant une anomalie dans tout ce
processus, pourquoi les fabricants continuent-ils à développer des
voitures et des motos trop performantes?
Alors que la
technologie pourrait être employé à créer des véhicules consommant
peut, respectant l'environnement et facilitant le respect du code de la
route .
Moins cher si possible, avant que nous
ne nous mettions tous à acheter des voitures indiennes ou chinoises.
Si
les hommes pouvaient changer. Moi le premier.Ce ne serait pas bête du
tout !
J'ai d'ailleurs moi même particulièrement besoin de
changer, surtout si je veux garder mon permis.
Et si j'
avais passé autant de temps à clamer la parole au lieu de faire toutes
mes âneries, Dieu seul sait ce qui se serait
passé.
Aminadab |
Réponse
:
"Pourquoi les fabricants continuent-ils à développer des
voitures et des motos trop performantes?" C'est une très bonne question
que je me suis posée, moi aussi, maintes fois. Deux causes à
cette "anomalie" sautent à l'esprit:
D'une part, tous les
pays du monde ne connaissent pas la double répression que nous
subissons (amendes + punition pouvant aller au
retrait de pemis) avec
tolérance zéro (ce qui est une aberration scientifiques ou technique,
aucun instrument de mesure, sauf de laboratoire, ne pouvant être
vraiment exact: ni votre compteur de vitesse ni les radars), les
constructeurs de véhiculent doivent se ménager le marché de
l'exportation et ne peuvent pas construire des véhicules spécialement
pour la France
chez Peugeot, Citröën, Renault, mais aussi Fiat, Volswagen,
etc., ce qui les conduirait à des prix de revient excessifs. Les
voitures sont déjà assez chères comme ça! De plus, viser à un
résultat "accidents de la route=0" est tout aussi anti-scientifique.
C'est simplement impossible: Malaise au volant, éclatement de pneu,
dérapage, brouillard ou vent subit, défaillance mécanique, piéton ou
animal surgissant, etc.
D'autre part, comme djd (voir
commentaires anglais 83usC01) l'a noté en examinant le budget du
gouvernement français,
que celui-ci compte officiellement sur les amendes routières pour
augmenter ses ressources. Donc, les voitures rapides font l'affaire du
gouvernement. Comme je le dis dans mon entrée 0083, personne ne
peut dans une voiture moderne sentir à l'ouïe une différence entre 130
et 135 km/h, 90 et 94 km/h ou 50 et 54 km/h, et comme on ne peut pas
avoir en permanence l'œil sur le compteur, la police et la gendarmerie
jouent sur le velours! La manne financière est pharamineuse et la
punition par retraits de points existe uniquement, à mon avis, pour
donner un air moral à ce rançonnement, car c'est un rançonnement au
point où les choses en sont arrivées. Je mesure bien le mot.
Comme
nous vivons dans un pays de moutons ou d'a-plat-ventristes (pardonnez
ce néologisme que je me suis fabriqué), les réactions de
protestation se feront attendre. Aujourd'hui, hélas, on ne peut plus
dire aux gendarmes ses sentiments, même poliment, car je suis toujours
poli avec tout le monde. Aujourd'hui, on reçoit son amende par la poste
sans aucun moyen de protester, ni même de discuter. Il n'y a plus
qu'aux "contrôles" de "sécurité" dans les aéoports que je peux
protester, poliment, mais de voix sonore: "Pendant la guerre, même les
Nazis aux postes de contrôle n'allaient pas aussi loin en traitant tout
le monde en terroristes, car c'est ce que vous faites et, de toute
façon, ça ne leur aurait servi à rien aux Nazis, puisqu'ils ont perdu
la guerre, etc." Ça ne leur plaît pas du tout, mais alors pas du tout.
À ce moment-là, en général, un CRS s'approche, le sourcil froncé et me
dit des choses du genre: "Gardez pour vous vos opinions!" Je
me tourne vers les passages qu'on fouille, qu'on fait déchausser, etc,
comme des criminels, et je leur dis: "Et vous, mes amis, vous ne dites
rien, vous? Vous vous laissez faire comme des brigands pris la main
dans le sac. Où est notre dignité? Vous ne voyez pas que Big Brother
est arrivé à vous mettre à plat ventre et que ça va beaucoup plus loin
que vous ne pensez? Etc., etc." Un des "contrôleurs" me dit alors à peu
près à chaque coup: "C'est pour votre sécurité." Je réponds à haute
voix pour être bien entendu: "Ma sécurité? Savez-vous que
statistiquement, sur 120 accidents d'avion mortels un seul, oui, un
seul est dû au terrorisme? Pouvez-vous me garantir que l'avion que je
vais prendre ne se crashera pas? Non, vous ne pouvez pas" Silence!
Personne n'y avait pensé, les passagers contrôlés se regardent, tout
pâles... En général j'arrête là,
surtout parce que ma pauvre Christiane tremble se dit qu'on va
m'arrêter, me mettre en prison. Si ce n'était pas pour ménager les
miens, j'en arriverais à cela volontiers. J'aimerais bien m'expliquer
avec un "juge". Peuple de lâches que nous sommes! Mais il y a aussi
autre chose, qui me fait limiter ma protestation. Une sœur, avocate de
grande expérience, m'a dit: "Faites attention, frère Michel, le système
a prévu les hommes de courage comme vous. À un homme comme vous on ne
fera jamais la faveur d'un tribunal, on ne vous laissera jamais parler,
même pour vous défendre. On vous fera passer pour un vieux fou, on fera
signer une ordonnance d'internement et là on fera de vous un légume
avec des piqûres. Comme ça, les anti-secte pourront dire: 'Il a été
ramassé à un contrôle d'aéroport en état de délire. Le gourou des
Pèlerins d'Arès est un malade mental.' Quant aux journalistes, vous
savez mieux que moi qu'ils ne prendront pas votre parti. Méfiez-vous,
frère Michel."
Ce n'est sûrement pas invraisemblable. On a
bien traité Jésus de criminel et en criminel. |
07Jul08 83C21
Je
crois qu'on ne peut rien contre les changements économiques dus aux
variations de production et de prix et aux déplacements des
points de production et de dynamisme industriel. Il y aura toujours de
l'énergie, mais elle changera de nature, de lieu. D'ailleurs, on n'a
aucune preuve que les réserves de pétrole ont toutes été découvertes.
Il
n'est pas possible que dire quand le pétrole manquera. Si ça se trouve,
il y en a pour des siècles. La mer notamment est très loin d'avoir été
explorée.
Je crois plutôt que c'est l'image perpétuelle du
char avec tous ses constituants: roues, essieu, plateau, timon, etc. Le
char de l'Europe est en plein démontage et quand il sera en pièces
détachées, il n'y aura plus de char. Ce sont les Asiatiques qui
récupèrent les pièces et qui remontent le char sur leur continent. Ce
sera comme ça indéfiniment. Ce processus ne peut pas changer. Nous
devons nous y faire.
Confu Céen |
Réponse
:
J'ignore si Confucius (votre signature m'inspire ce nom),
a utilisé la parabole du char. Je connais mal son œuvre.
L'idée
du char est pour moi surtout hindouiste, bouddhiste et même
platonicienne: Le char vu comme un ensemble d'éléments (le Soi ou le
Moi, ce Soi où Bouddha lui-même disait s'être réfugié, apparemment en
contradiction avec ses espérances existentielles), ce char qui n'existe
pas avant que ses éléments soient
assemblés et qui n'existera plus quand il s'en ira en morceaux, on ne
sait trop comment ni pourquoi. Le char n'est qu'une métaphore qui
désignait pour Platon et qui désigne encore dans les philosophies
orientales un certain objet de perception, qui ne saurait être pris
pour une existence, une entité, en tant que telle. L'hindouiste dit:
"Seul l'ignorant demande: Qui suis-je? Où vais-je? Il n'y a pas plus
d'individu que d'âme du monde." Le Pèlerin d'Arès dit au contraire: "Je
ne suis plus ignorant. Je sais maintenant qui je suis et où je peux
aller, le Créateur me l'a dit. Je suis un individu qui peut changer
ce
monde (Rév d'Arès 28/7) complètement et je sais même qu'il a
une
âme du monde, la polone (Rév d'Arès
xxxix/12-13), et que donc ma conscience n'est pas qu'un
processus mental comme pisser est un processus fonctionnel inconscient,
mais c'est une puissance, une dynamique que je peux contrôler, capable
de faire de moi-même et de ce monde autre chose que ce qu'il est, avec
ou sans pétrole. La plus forte énergie possible, inépuisable une fois
née dans le cœur, c'est l'amour!"
Abrégeons! Je ne vais pas
me lancer
dans une démonstration de l'erreur qu'aux yeux de l'Auteur de La
Révélation d'Arès
le char dont vous parlez, métaphore bien connue, objet de perception et
rien de plus, représente, ne serait-ce que parce que cet Auteur, le
Créateur, a créé chacun de nous — il le rappelle avec insistance — avec
la capacité de créer son âme et que celle-ci
est bien une entité, une existence à part entière, qui existe par la
volonté d'être, qui est existentielle. Tout ce qui existe
au-delà de l'âme individuelle, notamment
la polone ou âme du monde, obéit à une causalité
similaire.
Je crois, oui, que
nous pouvons ne pas être "indéfiniment" dépendants de phénomènes
d'assemblage et de désassemblage des choses de ce monde (le char), mais
constructeurs conscients et volontaires d'un monde
changé.
S'il
en était autrement, pourquoi le Créateur nous enverrait-il
à la Moisson?
Pourquoi nous pousserait-il à changer
nos vies (30/11) et à changer
le monde? Votre façon de voir frôle le fatalisme, La Révélation d'Arès est
antifataliste.
Oui,
l'homme, s'il le veut, a la possibilité d'éviter le nouveau moyen-âge
qui s'annonce, pour dépasser complètement ce stade, passer au-delà des
retours de l'Histoire. | 07Jul08 83C22
Un
nouveau moyen-âge? Je ne l'ai pas seulement entrevu dans le déclin et
la faillitte du tout-technologique, mais aussi et surtout dans les mots
du Livre et plus largement dans le paysage mental de La
Révélation d'Arès.
À sa lecture on est frappé de constater que le Père et Jésus,
n'empruntent quasiment aucune image à notre monde moderne (une
cité bâtie avec science, Rév
d'Arès 1/9),
sauf ici et là pour évoquer son manque d'humanité, sa froideur et sa
raideur auquel le Père oppose un parler concret qui fait corps avec la
moindre pierre de la Création, et auquel Jésus oppose des paraboles
empruntées à la vie rurale (moisson, champs, blé, vigne, établi...).
Je
n'idéalise pas la vie rurale et je ne diabolise pas la technologie.
Loin de là. J'habite en ville et je passe le plus clair de mon temps
sur ordinateur. Je veux dire que le retour à un "moyen-âge", une image
que vous utilisez pour faire sentir la pénurie de moyens et de
ressources qui marquera cette époque prochaine de l'Occident, annonce
aussi peut-être le retour d'une certaine manière de voir, de penser et
d'agir qui avait cours au moyen-âge et de laquelle nous aurons
peut-être à nous inspirer pour bâtir l'avenir.
Le moyen-age
est
perçu comme un moment sombre de l'Histoire, arriéré, obscurantiste,
supersititieux, parfois à juste titre. Mais c'était aussi une époque de
grande foi (voir les cathédrales), une époque où
l'hyper-rationalisation et ses dérivés politiques, économiques, sociaux
(manifeste dans la systématisation et centralisation des pouvoirs, dans
la mécanisation de toutes les tâches) n'avaient pas cours. Un monde
peut-être plus libre et plus réfléchi qu'il n'y parait. Pour sûr, notre
monde moderne a donné à l'homme une connaissance et une maîtrise sur la
matière sans précédent dans l'histoire humaine. Et nous en avons tiré
de grands bienfaits. Mais son développement n'a laissé aucune place à
la vie spirituelle et s'est généralisé à la surface de toute la terre
en uniformisant tous les modes de vie et de pensée.
Vous
situez
l'accélération de ce processus il y a quelque 150 ans environ, aux
débuts de l'ère industrielle et de la colonisation. Je pense pour ma
part, que ce projet était en germe dès les idées de la Renaissance
(XVème et XVIème siècles) et ses constructions savantes. Mais de
nombreux signes montre que ce regard est arrivé à épuisement.
À
l'heure où nous devons refondre radicalement notre plateforme mentale
(d'où découle notre conception des choses, de l'homme et du Bien
et notre manière d'agir), je pense que l'expérience historique du
moyen-âge peut fournir quelques repères et sujets de réflexion
intéressants.
Souldigg | 07Jul08 83C23
Je
ne commente pas réellement. Pour commenter il faut au fond ne pas être
tout à fait d'accord avec vous, trouver à redire à votre entrée. Moi,
je suis totalement d'accord, non parce que je suis un fayot, mais parce
que vous dites l'évidence.
Ce que je veux dire ici, c'est
que j'ai
particulièrement apprécié vos réponses aux commentaires, je me suis
même bien amusé. Votre récit du contrôle par les gendarmes allemands
pendant la deuxième guerre mondiale et le récit de vos protestation aux
contrôles des aéroports, c'est vraiment poilant. Soit
dit en passant, mon grand-père, un peu plus âgé que vous, a eu la même
réaction de révolte en passant à un contrôle d'aéroport l'année
dernière et pourtant il prenait seulement l'avion de Clermont Ferrand.
"Est-ce que j'ai une tête de terroriste? Vous voulez voir mes papiers
militaires? Adjudant-chef de l'Armée de l'Air, quatre fois décoré. Et
puis, franchement, quel terroriste voudrait se faire remarquer en
crashant un avion de ligne régionale sur un hangar de l'aéroport de
Clermont-Ferrand, que personne dans le monde ne sait où ça se trouve?"
Il leur a dit, carrément en rogne, quand on lui a demandé de se
déchausser et qu'on l'a à moitié déshabillé. Il s'est juré de prendre
le train la prochaine fois.
Votre ton me rappelle vos
"Souvenirs" dans Le Pèlerin d'Arès, dont je voudrais bien lire la
suite. Elle viendra peut-être?
Dans
l'ensemble votre ton est partout vif, badin, dans cette entrée, il sent
la forme et on a du mal à imaginer que vous êtes à quatre jours de
votre 79e anniversaire. Vous aurez 80 ans l'année prochaine... et vous
avez fait un accident cardiaque en 2005 ou 2006. Je n'arrive pas à y
croire. En résumé, je vous trouve une pêche d'enfer...si vous me
permettez l'expression. Est-ce
que
vous prenez des vitamines?
Patrick S. |
Réponse
: Oui,
je prends des vitamines ces jours-ci (rire). Sœur Christiane me trouve
fatigué (ce que dément votre commentaire: j'ai une "pêche d'enfer") et,
comme on lui a prescrit des vitamines, elle a la bonne idée de les
partager avec moi.
Mais je ne suis pas sûr que ce soit les
vitamines qui me donnent ce ton "vif et badin". La seule raison, je
crois, en est que pendant quelques jours je travaille un peu moins sur
la préparation de la prochaine édition de La
Révélation d'Arès,
quelques heures quotidiennes seulement, avant de reprendre le collier
dès la reprise du Pèlerinage, le 12 juillet. C'est seulement parce que
j'accorde un peu plus de temps à mon blog.
Concernant votre
grand-père, je comprends très bien la réaction d'un homme de son âge
qui semble être aussi un homme de grand bon sens. Je ne sais pas d'où
votre grand-père s'envolait pour Clermont-Ferrand, mais il faut savoir
que, sauf dans les très grands aéroports, le "contrôle de sécurité" est
le même pour les passages à destination de New-York ou Pékin que pour
les passagers à destination de Clermont ou de Trifouilly-les-Oies. |
08Jul08 83C24
Just
two things [juste deux choses] :
1. Vos lecteurs ne
le savent peut être pas tous, mais en lisant vos sites, leurs
ordinateurs enregistrent des cookies valables jusqu'en 2036.post JC.
Je
ne sais pourquoi cette date est si fatidique pour vous ou si c' est le
fait du hasard mais c 'est un fait.
2. Je n' ai jamais voulu
être Pèlerin d'Arès, mais en lisant ce livre, je dois reconnaître
n'avoir rien lu de plus intelligent. Et n'avoir non plus jamais joué à
l'euro million, puisque Dieu n'aime pas les jeux.
PS: Vous
avez raison , la perversité narcissique est le sort de tout homme.
Lechefdepersonne |
Réponse
:
J'ignorais que les ordinateurs qui regardent mes
sites enregistraient des cookies valables jusqu'à 2036 ap.J.C.
À plus
forte raison, j'ignore pourquoi cette date... si c'en est une?
Vous
voulez dire, en me disant "vos sites" , que c'est la même chose avec
les trois sites: blog, michelpotay.info ou MPotay.info?
Je
ne suis pour rien dans ces cookies.
Fait par le Créateur
annonciateur et garant de la liberté
absolue (Rév d'Arès 10/10) de chacun, je me suis
toujours interdit d'enregistrer la voix ou d'enregistrer des
renseignements de quiconque au téléphone à l'époque où c'était le seul
media dont je disposais et de même je m'interdis tous ces logiciels qui
permettent d'identifier ou de compter les visiteurs de mes sites ou de
placer sur leurs disques durs des cookies et autres "espions". J'ignore
donc comment ces cookies s'enregistrent sur votre disque dur.
J'en
suis désolé. |
08Jul08 83C25
À propos
du post 07Jul08 83C20:
Info: On m'a enlevé le permis en
février 2007, du jour au lendemain, sans prévenir, tous mes points.
Ceci est déjà illégal
Allons plus loin: 8 jours pour
rapporter votre permis à la préfecture, sinon, 4500 € d' amende et
risque de 2 mois prison. Ça fait réfléchir. Ensuite, 6 mois de retrait
ferme. Passé ce délai, si conducteur plus de 2 ans, on repasse
le code, si conducteur de moins de 2 ans, il faut repasser permis et
code. Attendez! Ce n' est pas fini:
Avant de repasser le
code, visite médicale avec un psychiatre (120 €) des fois qu'
on soit " gogol ". Ensuite, autre visite à la préfecture (21 €) et pour
finir, inscription au code (450 €). Les cours du code se passent dans
une salle, où tu es mis devant un écran et tu répond aux questions et
ensuite, la machine donne les réponses. Je me suis insurgé: "Ce n'est
pas normal, il n' y a aucune vie, pas d' échange, pas de questions ni
de réponses d'un moniteur. J'ai besoin de parler avec
l'instructeur,etc. Il n'y a pas de pédagogie, etc." On me répond:
"C'est comme ça! Il y en a bien qui réussissent le code, non?" Je
développe: "Imaginez que pour obtenir votre diplôme de moniteur
auto-école, on vous colle devant un écran et débrouiller vous seul,
franchement, ce n'est pas comme ça que vous aller apprendre, un minimum
d'échanges, d'explications, etc." On me rétorque: "Oui, mais c'est pas
pareil, etc."
Bref, un monde de ouf [???] et plus ça va,
plus c'est chaud. Tôt ou tard, la goutte débordera du vase...
Bien
sûr, nous subissons la double peine amende + point. Là, c'est pareil.
Tu peux te plaindre et récupérer tes points, mais, car il y a toujours
un mais, à la condition de payer un avocat 3.000 € et de passer au
tribunal, etc. Je discutais début Juin 2008 avec un agent de police:
"Ne pensez-vous pas qu' il serait plus raisonnable au lieu de prendre
l'argent au citoyen, de les condamner à des heures de travaux
d'intêrèts généraux, à des stages de prévention routière, ce serai bien
plus constructif, etc?"
Bref, nous le savons tous, le permis
à point est un impôt détourné. Lors de mon séjour à Singapour
en 1999, j'ai été frappé par le fait que dès qu'un véhicule dépasse les
60 Km à l'heure, une alarme se met à sonner, prévenant le conducteur,
qu'il dépasse la limitation de vitesse. À Beyrout, j'ai été frappé par
l'état très vieux des véhicules qui, incontestablement, ne passeraient
pas au contrôle technique en France, avec, en plus, les taxis pleins:
5/6 personnes parfois. Chaque pays a ses lois, ses règles.
Je
pense à tous ces pères et mères de famille en France, qui, par
obligation d'assurer la vie de famille, prennent le risque de rouler
sans le permis, n'ayant que ce moyen de locomotion. Nous espérons bien
que ce système primitif disparaîtra et laissera la place a des moyens
plus intelligents et plus humains.
Didier Br. |
Réponse
:
Karl Marx a exprimé ou repris à son compte une vérité
terrestre très forte et très vraie: "Tout n'est que rapport de forces."
Quand
les citoyens sont dignes et courageux, donc forts, l'État ne s'y frotte
pas trop, légifère et décrète raisonnablement, évite la tyrannie, car
il y a, au sens propre, un début de tyrannie — , c.-à-d.
d'administration arbitraire,
autocratique — dans les procédures régissant ce permis à points,
probablement un premier test de la résistance publique à l'arbitraire,
qui, si elle se
prouve réellement très faible, sera suivi de mesures tyranniques dans
d'autres domaines.
Quand, à l'inverse, le citoyen est
a-plat-ventriste et
lâche, cas actuel semble-t-il, l'État qui a mesuré la couardise des
citoyens est fort, abuse d'eux et tend à en abuser de plus en plus..
Vous
êtes
manifestement tout seul pour protester à la préfecture (si vous y
veniez à 50, ou même seulement 25, en même temps, vous verriez des
résultats positifs très rapides),
comme je suis tout seul pour protester aux contrôles d'aéroport. Je
n'ai jamais vu personne m'approuver ou acquiescer même timidement
tandis que j'exprimais ma pensée. La soumission sans réflexion au
système (que d'aucuns doivent prendre pour du rationalisme rigoureux,
vu leur regard aride)
et la lâcheté paraissent totales. Pourquoi Big Brother se priverait-il
d'abuser, quand il lui reste si peu de force morale et qu'il embauche
de plus en plus de forces publiques? |
08Jul08 83C26
L'injustice
est la maladie inévitable de la société de système.
Vous
avez vous-même, frère Michel, démontré de nombreuses fois combien les
lois du système sont ni plus ni moins que de "l'injustice légale" (vous
l'aviez dit dans une allocution à la Maison de la ste-Parole
et je
ne pus réprimer mon rire sur le saint lieu) et [aussi démontré] qu'il
est normal que Dieu rejette toutes les lois humaines: la loi
des rats (Rév d'Arès xix/24) et appelle à sa Loi
(28/7-8)
à Lui qui, vous l'avez formulée, sera très simple:
Article
Unique: Il n'y a pas de loi.
Dieu va contre toutes les
politiques, faites par les imitateurs athées des religions qui ont
aussi des lois.
Depuis toujours l'humanité a souffert des lois et de leurs modes
d'application. [...] Sans le moindre doute, le permis à point mais
aussi l'augmentation continuelle du prix du pétrole sont des modes
d'impôt camouflé, le premier en tirant le plus d'argent possible du
citoyen automobiliste et la seconde en lui tirant les plus hautes taxes
possibles sur les carburants. Il y a toujours eu des impôts injustes,
depuis la gabelle moyen-âgeuse jusqu'à l'impôt sur les portes et
fenêtres du début du siècle dernier, qui eut pour résultat ces tristes
façades de maisons dont les propriétaires muraient les fenêtres (on en
voit encore ici et là).
La seule solution est l'expansion de
la vie spirituelle, le réveil de la conscience, de l'amour, de l'intelligence
spirituelle, qui sera lente, mais seule capable de changer les
mentalités et le monde. Il va falloir beaucoup de courage et de
persévérance pour en faire comprendre l'évidence à un large public sans
disposer des moyens formidables dont disposent ceux qui disent tout le
contraire.
Mais le Père dit que c'est possible et que les moissonneurs
seront assistés (Rév d'Arès 29/6). N'oublions
pas que la politique et la religion font peur, mais sont aussi
détestées. Moissonnons!
Jean-Marc
D. | 08Jul08 83C27
Le
ton humoristique de votre entrée 0083 peut porter à sourire et même à
rire. C'est ce que nous avons fait, mon époux et moi, en disant: "Frère
Michel et sœur Christiane pourraient s'équiper de patins à roulettes et
ainsi ils avanceraient plus vite.
En vérité, vous nous
ramenez à l'essentiel : La Révélation d'Arès dit
à l'homme, que s'il continue de dénaturer la Création en opposant le
spirituel au matériel, de l'exploiter sans mesure et
de dominer son frère, il court vers sa
perte (Rév d'Arès Veillées 26 et 27).
Il
y a cependant une note d'espoir.
Comme toujours, le Père
aimant,
dans son infini bonté, tout en respectant, pour l'heure, la
liberté de l'homme, dit: Je patiente encore (Rév
d'Arès 28/21).
Il lui rappelle Sa Promesse: Un autre monde,
une autre Vie
terrestre encore
inconcevable aujourd'hui est toujours possible, pour
le prix d'une pénitence
transformatrice, qui n'est pas remords, mais le fait de changer
de vie (Rév d' Arès 30/11),
de devenir bon.
D'autres
l'ont déjà dit: C'est la Vie Spirituelle vécue qui
aidera
l'homme à trouver des solutions dans son cœur, pour résoudre la crise
qui s'installe peu à peu, dans un monde faisant penser ou non au
moyen-âge.
L'essentiel n'est-il pas d'arriver à faire
co-exister la technique et le bonheur de l'humanité?
Nicky
C-M. | 08Jul08 83C28
Un
commentaire intéressant est arrivé, mais concernant Ingrid Bétancourt,
il est hors sujet ici.
Je l'ai placé dans l'entrée de blog
qui lui convient, entrée 0079, p.5 du blog: http://freesoulblog.net/jGI/jGItv.html#79C49
Frère
Michel, le blogger |
09Jul08 83C29
Le
démon, je parle — comme vous le précisez — du démon que chacun de nous
est
pour lui-même ou pour elle-même, qui connaît confusément sa puissance
supérieure d'Occidental moderne et technique sur les autres humanités
inférieures, celles d'Orient, d'Afrique, d'Extrême Orient, est incité
de tous côtés au désir de profiter des produits de son industrie dont
l'appétit lui est venu avec les produits eux-mêmes, parce que
l'homme du Moyen Âge ne pouvait pas désirer une voiture, de l'essence,
la radio, une chaîne Hi-Fi, etc., ces produits n'existant pas et
n'ayant jamais existé. Le retour à un moyen âge futur sera beaucoup
plus douloureux, sachant que ces beaux produits auront existé. C'est un
peu l'histoire de "Mad Max". Je ne sais pas si vous avez vu le film:
Les hommes revenus à une sorte de moyen âge s'entretuent à coups
d'arbalète pour du gasoil.
C'est évidemment là que la vie
spirituelle pourra en sauver certains de cette guerre d'extermination
pour la possession de l'énergie. Oui, le bec de fer, dont vous faites
mention, me rappelle "Mad Max" où tout se passe dans un désert,
une mer asséchée, essuyée comme
la sueur.
Terrible.
Le plus terrible, c'est évidemment que l'homme est
victime d'une incitation plus large que le vulgaire désir de rouler ou
de faire fonctionner ses mécaniques, c'est l'incitation à se croire né
pour ça, incapable de s'en passer, comme l'obsédé sexuel est incapable
de se passer d'images excitantes, qu'il n'assimile pas à des drogues,
mais à la nature humaine.
C'est à ça que se heurte notre
mission (oui, je suis missionnaire à ma façon dans mon petit coin),
elle se heurte à une humanité qui croit naturelle sa façon ultra
matérialiste et charnelle de vivre et pas naturelle la vie spirituelle
à laquelle on l'invite. Pourtant, La Révélation d'Arès souligne la
parfaite compatibilité entre vie matérielle et vie
spirituelle: Mais n'ai-Je pas déjà donné tout ce
que donne le tentateur, qui ne peut rien créer?
La
seule mais grosse différence c'est qu'il y a plus de Beauté
dans le Bien que dans les belles voitures de sport,
les belles collections de mode et les belles maisons avec chauffage
central au fuel sans que pour autant ces belles voitures, ces modes,
ces maisons soient interdites. Tout
se passera dans le transfert mental. Le réussirons-nous? Vous l'avez
tant de fois souligné.
Marie-Claire |
09Jul08 83C30
De
bons jours à tous!
Pour en rajouter une louche au
commentaire 83c25 [Didier Br.], je me suis fait voler ma voiture la
semaine dernière sur le parking de ma cité. C’était une vieille
guimbarde de 18 ans d’âge, toute moche, mais qui me rendait bien des
services. Comme les emprunteurs ont voulu fêter la victoire de
l’Espagne sur l’Allemagne (au foot) ils ont organisés une corrida dans
les rues du quartier (normal c’était une Ford Fiesta).
Bilan
des retrouvailles, la voiture est bonne pour la casse. Mais grâce à
notre super héros national (vraiment ses conseillers en communication
patinent un peu ; avec une tenue plus glamour genre collants bleus, nos
amis Irlandais auraient dit Ouiii !), notre champion du changement, de
la justice et de l’ordre, qui a gentiment avancé pour moi les frais
d’enlèvement, de manutention, de gardiennage et de mise à la casse,
nous avons des rues plus propres et un parc automobile plus récent. Il
m’en a seulement coûté 233 euros ; grand merci aussi à l’assurance qui
a pris en charge l’enlèvement ou j’en aurai encore eu pour 130 euros de
plus.
Peut être, si je présente bien la chose, aurais-je
droit à une déduction d’impôt et pourquoi pas une prime? Je sais que le
gouvernement a cette gentillesse quand on achète une voiture toute
neuve, ou lorsqu’on fait des efforts d’économie d’énergie. Je suis
aussi doublement reconnaissant à notre grand chef qui m’a ainsi permis
d’éviter d’envoyer ma voiture au fond du canal ou du ravin et de faire
une bonne action.
Ah oui! j’oubliais.Comme on a retrouvé des
couleurs non d’origine sur mon épave, de là à ce que je me retrouve
devant un tribunal pour dégradation d’autres véhicules ou allez savoir
quoi d’autre, je ne jurerais pas que non — Si, si! Ne riez pas, cela
m’est déjà arrivé!
J’ai encore une
bonne nouvelle à annoncer au cas où celle de Jésus n’intéresserait
pas grand monde. Un inventeur vient de découvrir par hasard
le moyen de tirer l’hydrogène de l’eau de mer en la bombardant
d’hyperfréquences — Oui, oui, foi de scientifique —. Sinon il y a un
gars pas très loin de chez moi qui fabrique des voitures qui se
déplacent à l’aide d’un moteur fonctionnant à l’air comprimé. Notre
grand chef et nos constructeurs automobiles nationaux n’ont pas l’air
intéressés, mais le Mexique et l’Inde ont déjà acheté des usines clés
en main pour les construire chez eux. Il n’y a donc pas à s’affoler. On
pourra quand même s’en procurer, il faut espérer que les frais de
douane ne soient pas trop élevés.
Donc, tout va
pour le mieux dans le meilleur des mondes. Vraiment, nous qui crions:
"Faites pénitence!", comme dans les films catastrophes nous passons
pour des barjots.
Sur
ce, je souhaite à tous ceux qui vont à Arès, à pieds, à cheval, ou en
trottinette, un bon pèlerinage.
Et à vous, frère Michel, un
heureux
anniversaire. Puisse Mikal être béni par Youou !
Voici
pour vous un modeste présent, il s’agit d’une variation Arèsienne libre
sur le fameux poème de R. Kipling "If". Il en existe de nombreuses
traductions plus ou moins fidèles sur le site http://www.crescenzo.nom.fr/kipling.html
dont la plus connue, celle d’André
Maurois, interprétée par Bernard Lavilliers dans son album « If ».
SI…
Si
tu es un en toi, quand la Bête
Essaime les têtes
et t’accuse de mensonge,
Si Ma Parole est un
nerf dans ta tête
Quand leurs fautes comme le
pian les rongent ;
Si tu procèdes sans hâte et
garde ta patience
Fort contre leur haine et en
ta pénitence,
Debout devant Mes Commandements
Sans
faire un pas de plus en avant:
Si
ton rêve ne cache pas ta nuit, Si
tu prononces
Ma Parole pour l’accomplir, Si
tu romps tes
chaînes et commences l’ascension Gerbes
et
engranges la Moisson Dans
la joie ou dans la
peine sans faillir, Si
tu fermes ton oreille au
bruit, Si ta lèvre
est
la rive de la lumière Malgré
le grouillis qui veut te mettre en terre :
Si
tu parles vrai
Ma Salive dans le creux de tes
veines,
Si tu ne perds ni ton courage ni ta paix
Par
des pensées vaines,
Si tu ne faillis pas au bout
de ta peine ;
De Ma Volonté tu te souviennes
Qui
en ton cœur te sert :
Combats! Entre le pied
dans la terre !
Si
tu baises la lèvre d’où sort le pus
Et la lèvre
qui cache l’hameçon,
Si tu aimes le frère et
l’inconnu
Avant que sa tête n’ait effleuré
l’horizon,
Si pour toi rien ne compte
Plus
que le changement du monde
Sans faire du compte
Le
livre des siècles ou d’une seule seconde,
Alors
Je ferai de toi un Dieu, Mon fils ! Francis N. |
Réponse
:
Merci, mon frère Francis, pour vos bons souhaits
d'anniversaire ainsi que pour le poème
et pour vos vœux de
bon Pèlerinage.
J'ajoute,
concernant les véhicules à air comprimé, qu'il faut, pour qu'ils
marchent, de l'air comprimé, dont en France la Compagnie "L'Air
Liquide" s'est fait depuis très longtemps une spécialité. Mais pour
avoir cet air comprimé, livré en bouteilles blindées très lourdes — car
un véhicule, ça transporte des charges, il lui faut des Chevaux/Vapeur
(ce n'est pas un lit d'hôpital) — il faut pour comprimer, oui, il faut,
énormément d'énergie. Certes les compresseurs et les installations
thermiques connexes des usines productrices peuvent
fonctionner à
l'électricité nucléaire, ce qui évite les fuels fossiles, mais je ne
vois pas très bien comment dans des régions perdues du Mexique et de
l'Inde on peut distribuer l'air comprimé comme on peut distribuer
l'essence. Par contre, pour des véhicules exclusivement urbains:
voirie, poste, police, etc, c'est sans doute envisageable. Je pense que
le souci des utilisateurs est surtout d'éviter le vol d'essence ou de
gasoil? |
10Jul08 83C31
1,50
€ le litre d'essence! Et ça ne faisait que commencer.
Ils
préférèrent d'abord économiser sur le superflu. Le superflu emplissait
leur temps et leur espace. On dégraissa. Lentement. Y'avait de la
marge. Et puis, renoncer à ses bonnes vieilles habitudes, ce n'est pas
si facile. Sauf pour les jeunes, qui s'en foutent, s'adaptent et rient
de tout. C'est marrant comme c'est sur le mental qu'on a le plus de
mal. C'est ce qu'on découvrit en ces temps de pénurie. Ensuite on rogna
sur les habits et la nourriture, pas question de lâcher la bagnole
comme ça, sans résitance. D'ailleurs elles consommaient beaucoup moins,
la technologie ferait encore des miracles. Les prophètes des sciences
l'annonçaient. Mais le grand miracle tardait vraiment cette fois. Des
comités se formaient. On manifestait tous les jours. À pied, bien sûr.
Ça n'arrangeait rien, au contraire: Plus moyen de travailler. À bientôt
5 € le litre, les sacrifices ne suffisaient plus, continuer aurait été
du suicide.
L'industrie hocquetait, le chomâge galopait,
l'État était de plus en plus aux abonnés absents, les agressions
pétrolifères — c'est comme ça qu'on les appelait — se
multipliaient. Il
fallait renoncer. 5 Euros! Pas la mer à boire pourtant, mais ils
s'élevaient infranchissables comme la vague d'un tsunami débordant des
réservoirs. Les énergies de substitution n'avaient pas eu le temps de
se mettre bien en place. On bricolait, les agrocarburants; ce n'était
pas encore ça. Les engins électriques se multipliaient, certes — Vive
le
nucléaire! En priant qu'il ne nous pète pas à la gueule —, mais on
n'avait
plus le sou.
Trop de pans entiers des économies occidentales
s'écroulaient. La Chine, l'Inde et la Russie cramaient tout le pétrole
encore disponible en inondant le marché mondial avec des produits de
dumping. L'air devenait irrespirable par chez eux mais leurs fumées
montaient dans le ciel comme un immense bras d'honneur à l'intention
des païriches. Païriches, c'était le mot pour les nommer. On avait
gardé le vocable qui, à l'origine, signifiait pays riches mais qui,
évidemment avait totalement perdu son sens primitif. Païriches, c'était
plutôt synonyme de pays retournés au Moyen-Âge. Les pays riches étaient
désormais les païsémergens (on ne sait plus l'origine de ce mot). Au
milieu d'un bric à brac hétéroclite, des charrettes à bras avaient même
refait leur apparition. Si, si. Sans pour autant renoncer au derniers
joujoux de la technologie. Si bien qu'on pouvait voir des gens naviguer
sur le Web à l'aide du dernier mobilogoudujour tout en étant poussés
par d'autres sur une charrette confortable à jantes ultralégères et
cerclages caoutchoutés, dotées d'une assistance électrique qui se
chargeait dans les descentes pour aider dans les cotes.
On
raconte que c'est dans cette période mouvementée qu'apparut un peuple
monté des profondeurs, comme des vers bien gras qui auraient attendu
des années dans la boue dure (Rév d'Arès xxvi/11), des gens qui,
paraît-il, étaient
devenus par un effort personnel et soutenu depuis une ou deux
générations, voire trois, particulièrement serviables, pacifiques,
généreux, solidaires et créatifs. Lumineux même pourrait-on dire. Ils
évitaient quantité de conflits idiots, d'actes de vengeance,
d'agressions sordides et ils avaient décoincé nombre de situations
réputées
sans issues. Ils semblaient se connaître pour la plupart ou se
reconnaître facilement, comme s'ils se concertaient. Ils ne
s'imposaient pourtant pas, n'étaient ni naïfs, ni dédaigneux, mais durs
à la tâche, économes, sobres, efficaces et, en quelque sorte,
rustiques, oui rustiques est le mot, particulièrement adaptés à ces
temps de pénurie.
Beaucoup
plus résistants que la moyenne, ce qui leur
valait quelques inimitiés, et parfois même de l'agressivité, mais aussi
respect et confiance. Le manque matériel n'avait pas de prise sur eux.
Ils ne se plaignaient jamais, ne revendiquaient rien, ne manifestaient
pas. Ce qui était horripilant pour tous ceux qui ne savaient que gémir,
mais était tout de même bien agréable quand il s'agissait d'avancer et
de survivre. C'était comme s'ils avaient disposé intérieurement d'accus
capables de se recharger à une énergie mystérieuse. Eux disaient
ouvertement qu'il s'agissait d'énergie spirituelle, qu'elle leur venait
du Dieu biblique ou coranique — ils prétendaient que c'était
le
même — qui pouvait naître en tout homme. Une sorte d'Alien du  | |