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1ER JUILLET 2008 (0083)

bientôt le moyen-âge

Le Pèlerinage d'Arès 2008 a commencé, comme chaque année, le 21 juin. Tous les jours nous y allons depuis Bordeaux, sœur Christiane et moi, en voiture (aller et retour: environ 104 km). Nos finances étant plus limitées que celles des émirs d'Arabie, ce trajet quotidien nous coûte cher et, comme à Wall Street on parle déjà du baril de pétrole à 200 Dollars, nous nous disons qu'un jour nous n'irons plus à Arès qu'un jour sur deux ou sur trois.
Et puis, le pétrole se raréfiera, le carburant sera hors de prix, et "nous irons à Arès en brouette, Christiane ou Michel dans la brouette et l'autre la poussant tour à tour, 10 kilomètres par 10 kilomètres, parce que nous serons trop vieux pour faire le trajet complet à pied," disons-nous, à grands éclats de rire, comme deux bons vieux fous à lier. Nous ajoutons: "À condition qu'il reste encore quelques points sur nos permis de conduire les brouettes, parce que les politiciens, qui ne reculent plus devant l'absurdité totale — comme leur loi des 35 heures voulait donner du travail en empêchant de travailler, leur permis à points veut faire des Français des conducteurs modèles en leur interdisant de conduire —, les politiciens, disais-je, traient à pleins seaux de lait-amende+punition chaud et bien gras les voyageurs les plus raisonnables! Dernièrement, 95 au lieu de 90 km/h... Paf! Un point de moins. 54 au lieu de 50 km/h... Paf! Encore un point de moins. Comme vous devez regarder la route et pas seulement le compteur (enfin, moi, je conduis en regardant la route de temps en temps... pas vous?), je vous mets au défi de déceler à l'oreille la différence de régime-moteur entre 95 et 90 ou 54 et 50 km/h. Le plus raisonnable conducteur est refait de quelques points et Euros à chaque radar! Nous vivons des temps où les politiciens et les marchands du pétrole deviennent plus bêtes et méchants que les bons vieux ne deviennent fous à lier. Je ne juge pas (Rév d'Arès 35/9), je constate par moi-même, c'est tout.
Je me demande tout aussi légitimement ce que l'avenir nous réserve.
sphères à gazPeu de gens savent que la Chine détient plus d'un quart des réserves mondiales de change. Un état qui paie ses employés 30€/mois est forcément très riche. Chaque jour, tandis que nous Occidentaux essayons d'acheter le pétrole un peu moins cher, l'agent de la Chine à New York renréchit, parce que la Chine veut avoir la première industrie du monde et ne recule devant rien pour la pourvoir de l'énergie nécessaire. Alors, chaque jour le prix du pétrole monte un peu, il ne baisse jamais. Cette course à l'énergie va refouler des milliards d'humains de base vers un nouveau moyen-âge.
Je me souviens d'un temps, pas si lointain, — les années 80 — où Jacques Ellul écrivait "Le Bluff Technologique." Je lui avais fait porter un exemplaire de La Révélation d'Arès. Le commissionnaire me rapporta, je ne sais si c'est vrai, qu'Ellul se moqua durement de ce saint livre. Eh bien, aujourd'hui, nous voyons bien qu'il n'y a pas à prendre les technologues pour des bluffeurs. Ce sont eux qui boivent toute l'énergie de la terre. Le temps n'est peut-être pas si loin où le bec de fer (la technique à son point le plus dangereux) essuiera même la mer comme la sueur (Rév d'Arès xii/8). Cette mer, qui perd déjà tous ses poissons surpêchés, qui est déjà polluée, dont on captera les forces de marée et dont on extraira l'eau douce et l'hydrogène. C'est à la mer qu'on tirera d'une façon ou d'une autre l'énergie que le pétrole ne pourra plus fournir.
Remarquez bien, la mer ne sera pas la seule exploitée. Il y aura l'air. On parle aussi de rouvrir les mines de charbon. Peut-être bientôt les usines de brouettes?

Je me demande si l'on ne rouvrira pas les loges et quartiers d'esclaves, si l'homme n'entre pas en pénitence.

Image: un château-fort du futur moyen-âge

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Commentaires:

02Jul08 83C01
L’or noir! Dans la Veillée 2, verset 9 [Révélation d'Arès], il est question de ce pétrole enfoui sous les déserts, apportant richesse et puissance. Vous disiez dans ce blog que la fin du pétrole est proche: 50 ans, et qu’à Doubaï les Émirs investissent pour que de nouvelles sources le remplacent. Il n’y a qu’une infime partie de ce peuple qui est riche [et même] immensément riche avec les extravagances sans limites de ce qu’ils imaginent de construire, comme les navires de plus en plus gros et long qui feraient pâlir le France, des Palais de 400 pièces, des golfes en plein désert, des routes pour faire tourner les plus puissants bolides, des haras climatisés pour leurs pur-sang, etc. — Je me suis toujours étonné en priant dans ces versets-là, de voir comment cette manne était employée, car il y a beaucoup de pauvres dans ces contrées.
Je consomme 5.000 litres de fuel domestique par an. J’ai choisi, devant le fait accompli du litre à 1,2 € et ce n’est pas fini, de faire installer une relève de chaudière par le biais d’une pompe à chaleur — qui s’approvisionne en air, pour l’instant gratuit — et qui sera amortie en 3 ans!
Le monde entier n’est pas du tout prêt à remplacer cet or noir. J’ai appris de vous qu’il faut toujours en rire, nos petites vies sont si courtes! Le retour à un certain moyen-âge va encore en réduire les années, maladies, jalousies, colères et émeutes des ventres vides, j’en passe! Comment allons-nous faire comprendre que la pénitence est le seul moyen de sortir de tous ces maux, nous préparer à sortir d’une existence quasiment confortable, pour des temps défavorables? C’est une bombe à retardement. Les politiques n’y pourront rien, à moins qu’ils décident de freiner les spéculateurs en énergie et autres denrées, nous rejoindront le tiers monde, ayant mangé le pain blanc, que nous avons en partie spolié au quart monde actuel!
Mais soyons optimiste! Nous allons convaincre de vivre autrement. La Révélation d’Arès est riche de solutions. Ce chaos sera peut-être une chance pour que les cœurs grandissent, qu’au lieu de se [cacher la tête] telle l’autruche, accuser l’autre, les hommes s’entraident, comprennent et développent une autre énergie intarissable, qui ne vient pas du fossile, mais du cœur, de l’amour, du courage de changer sa propre vie [Rév d'Arès 30/11) pour devenir les hommes du temps qui vient (30/13).
Oui, frère Michel vous avez raison, seule la pénitence nous conduira vers la Lumière.
Pour les radars, j’ai perdu 7 points, un stage de 245 € pour en retrouver 4, 1 récupéré la semaine dernière pour l’avoir perdu à 115 au lieu de 110, punition d’un an! La voiture est indispensable ou le croyons-nous? Mais on est souvent seul à bord. Lle co-voiturage se développe déjà qui supprime au minimum 2 voitures et peut-être 3 sur 4, pour nous apprécier, échanger, apprendre à donner, ne plus avoir peur de l’autre, quitter nos préjugés, que sais-je encore? Mais que cela dure longtemps, car, s’il est mis en place des moteurs qui consomment 2 € pour 100 kms, les gens retrouveront leurs habitudes, rouleront 1 par voiture et perdront le sens de la fraternité d’où naît la pénitence.
Que l’on prenne le problème dans n’importe quel sens, la seule clef du bonheur c’est la Vie spirituelle.
Michel J.


Réponse :
Le Créateur parle en effet du sable des déserts dont il a fait jaillir pour eux (les fils spirituels de Mouhamad) la richesse et la puissance (Rév d'Arès 2/9), ce qui d'ailleurs est vrai pour toutes les richesses du monde: fer, cuivre, charbon, bois, eau, etc. mais nulle part dans La Révélation d'Arès le Créateur n'approuve la façon dont les profits de ces richesses sont distribués, ce qui est un tout autre sujet. Donc, quand vous priez dans ce verset, vous n'avez pas à être "étonné" et vous êtes en droit de vous dire: "Oui, mais le but de  La Révélation d'Arès est justement de pousser l'humanité à une répartition juste des richesses et puissance (au bons sens des mots) entre autres répartitions justes de l'amour, du pardon, de la paix, etc."


02Jul08 83C02
Il me semble que le système féodal, même si il a été modifié, n 'a pas disparu depuis le moyen-âge.
Les rois sont devenus des « présidents », les seigneurs locaux siègent dans les différents conseils des institutions.
C 'est surtout la durée des mandats qui a été réduites grâce à ce qu' on nomme « démocratie ».
Mais il ne faut pas oublier que ces institutions sont crées par des hommes, soit disant au service des autres hommes.
Je constate dans mes fréquentations qu'il existe de plus en plus d 'individus que les psychiatres appellent les "pervers narcissiques".
Décrire ce trait de caractère serait trop long mais de très nombreux sites web en parlent.
Une des particularité consiste à considérer d'autres individus comme des «  objets utiles » dont on se débarrasse après s'en être servi.
Apparemment, toutes les couches de la société sont atteintes par cette « épidèmie ».
Donc il s' agit d'avoir une emprise et un pouvoir sur l'autre afin de l 'utiliser pour ses propres envies puis le jeter lorsque il ne donne plus satisfaction.
J'encourage tout le monde à s'informer sur ce type personnalité afin de ne pas en être victime.
Sans tomber dans la paranoïa, vous y reconnaîtrez certainement des personnes connues.
Lechefdepersonne


Réponse :
Je ne sais pas qui vous êtes, mais probablement pas un Pèlerin d'Arès, je veux dire, pas un pénitent, parce que tout pénitent sait qu'il est lui-même, à quel que degré que ce soit, un "pervers narcissique" et ne peut aborder ce sujet qu'avec une grande modestie. Ce terme, "pervers narcissique", ne me paraît pas strictement médical, c'est-à-dire limité à désigner une maladie, mais un terme qui me paraît bien cacher un jugement — Tu ne jugeras pas, pas le plus petit jugement au fond de la tête (Rév d'Arès 36/16), la paille et la poutre (Bible, Matthieu 7/1-5).
Notre Père, le Créateur, est Père de tous ses enfants, y compris le Père des "pervers narcissiques", c'est-à-dire d'une forte majorité de l'humanité, parce que le système que choisit Adam (Rév d'Arès 2/1-5) a établi une échelle de valeurs qui, si l'on veut s'en sortir dans la vie, classe la "perversion narcissique" tout en haut. C'est évidemment tout le contraire de l'échelle de valeurs: amour, pardon, paix, humilité, liberté et intelligence spirituelle, que préconise le Créateur.
C'est justement tout l'enjeu de 
La Révélation d'Arès, c'est là toute la difficulté de notre mission dans le monde.
Peut-être ne vous croyez-vous pas, sincèrement pas, un pervers narcissique. Dites-vous avec humilité et réalisme que c'est une apperence que vous donne nécessairement, disons... par exemple, votre absence totale de moyens d'être ailleurs qu'au bas de l'échelle sociale. Imaginez seulement que vous gagniez demain à l'Euromillion 150 millions d'Euros! Êtes-vous sûr que vous ne vous sentirez pas subitement tenté, terriblement, peut-être irrésistiblement tenté, de vous comporter en "pervers narcissique"? Même plus ou moins. Le ton même de votre commentaire montre que vous avez pour certaines catégories d'hommes un mépris qui revient à ne pas avoir vraiment l'amour évangélique en plénitude, l'amour du prochain, le prochain quel qu'il soit. Il faut cet amour-là pour renoncer à la richesse et à la domination sociale, même limitée. Il faut pour y parvenir beaucoup, beaucoup, beaucoup de 
pénitence. Mais peut-être l'avez vous, après tout, peut-être suis-je en train de vous juger. Dans ce cas pardonnez-moi!


02Jul08 83C03
Deux choses: Une, je ne comprends pas le rapport que vous faites entre la livre de Jacques Ellul "Le Bluff Technologique" et La Révélation d'Arès que vous lui avez fait apporter par un commissionnaire, sans doute à Bordeaux, parce que je crois me souvenir que M. Ellul est bordelais. Deux, je suis heureux que vous ayez repris la progression de votre blog, parce que depuis la dernière entrée à propos de Claude Lévi-Strauss, il n'y avait plus rien. Merci pour ça.
J.M.


Réponse :
Mon entrée, je le reconnais, n'est pas très claire sur les raisons que j'avais d'offrir à Jacques Ellul un exemplaire de La Révélation d'Arès après la parution de son livre "Le Bluff Technologique". Je pensais que le rapport entre les deux livres deviendrait évident au lecteur par la phrase-conclusion: "Eh bien, aujourd'hui, nous voyons bien qu'il n'y a pas à prendre les technologues pour des bluffeurs." En effet, La Révélation d'Arès ne prend pas du tout la technologie pour un bluff. Elle la prend pour une capacité de l'humanité à la fois très efficace et bénéfique et très dangereuse, si elle est poussée à une sorte d'excès adorateur, comme c'est sa tendance aujourd'hui.
Concernant mon silence de blogger depuis le 20 mai, il est seulement dû au travail, à un calendrier très chargé et incompressible. J'ai des difficultés à reprendre le rythme normal de mon travail après la longue période d'inquiétude et de nuits blanches causées par la contrôle fiscal de l'hiver, dont je suis sorti victorieux, mais qui désorganisa mon existence comme font toutes préoccupations imprévues. Je rappelle notamment que cette confrontation avec l'administration me montra l'abyssale ignorance que celle-ci avait encore aujourd'hui, après 34 ans, de La Révélation d'Arès et des Pèlerins d'Arès et, aucun des frères qui s'étaient proposés pour le faire ne l'ayant fait au cours des années précédentes, je dus dans l'urgence créer de toutes pièces le site généraliste exhaustif michelpotay.info sur l'Internet. Bref, ce n'est qu'à la suite de ces mois consacrés directement (subir l'inspection fiscale) ou indirectement (créer le site généraliste) à des mises au point nécessaires avec l'administration, que je pus reprendre la préparation, stoppée en novembre 2007, de la prochain édition de La Révélation d'Arès, qui aura une présentation simplifiée, mais pas pour autant appauvrie, totalement nouvelle. C'est un travail qui me demande beaucoup de réflexion, d'attention et de temps — N'étant pas très malin et ralenti par l'âge, je ne fais rien rapidement —. Il m'est, de surcroît, toujours très difficile de reprendre un travail interrompu pendant des mois. Je suis donc encore dans la bousculade d'un calendrier qui n'a pas repris son rythme normal. Je suis en plein dans ce travail actuellement. Voilà la raison de ma longue absence de sept semaines sur le blog. Je vous en demande pardon.


02Jul08 83C04
Venir à Arès dans une brouette? Je n’y avais pas pensé. Je me voyais plutôt en charrette tractée par un cheval. Le cheval reviendra peut-être au goût du jour, mais ce sera probablement la Rolls-Royce du futur, donc inabordable. Bref, nous vivrons différemment. Avec des collègues, nous évoquons  la crise qui pointe son bout de nez, tous l’associent automatiquement à la violence, l’élimination de branches mortes (les vieux, les chômeurs, etc.), bref à quelque chose d’immensément noir, d’inhumain. Leur intuition est bonne  si l’homme ne cesse pas de pêcher, mais il est  difficile de leur faire concevoir [aux collègues?] que l’homme peut se bonifier, être solidaire, généreux et faire face ainsi dignement non seulement à la crise engendrée par son avidité mais à long terme changer le monde (28/7) partout et pour toujours.
Il y a toute une jeunesse à préparer aussi bien à tout perdre qu’à tout attendre d’eux-mêmes. Dans les écoles, la fac, je n’entends aucun propos à ce sujet. Bien au contraire, par exemple, à Paris VIII Saint-Denis (dans le 93), fac réputée pour son esprit "non conformiste", profs, maîtres de conférence, ont cette année incité, soutenu les étudiants à réclamer au gouvernement davantage d’argent, de moyens, de garantis, alors que les caisses sont vides ! En fait,  Ils les maintiennent  plus dans leur propre peur de l’avenir et leur manque d’imagination qu’ils ne les invitent à réfléchir librement sur leur avenir à construire.
A.L-J.


02Jul08 83C05
Il y a certaines gens qui ont depuis longtemps réfléchi à la compensation du manque d'énergie en mettant au point un système plus simple, plus rapide, plus écologique. Mais surtout rendant l'humain totalement libre des pouvoirs technocrates et politiques. Ces inventeurs dont fait partie Stanley Meyer sont évidemment des gens dangereux et malheureusement à abattre.
Je vous invite à voir cette vidéo assez courte qui explique son invention et le danger que suscite son invention d'un point de vue financier chez ceux qui aiment faire flamber les prix.
http://www.dailymotion.com/video/xxr1y_moteur-a-eau-de-stan-meyer_tech
 

STANLEY MEYER INVENTEUR DU MOTEUR A EAU
Suite à l’embargo pétrolier, et désirant aider son pays pour trouver une source alternative au pétrole, il a mis au point un procédé qui permettrait de remplacer le pétrole par l’utilisation de l’hydrogène.
Pour extraire de l’hydrogène de l’eau, il le fait à partir du robinet d’eau. La méthode traditionnelle se fait à partir de l’électrolyse. Lui il a inversé le processus. Ainsi il y a beaucoup moins d’électricité utilisé ni de chaleur perdue.
Hydrogène et l’oxygène servent de combustible.
Au bout de 20 ans il a créé sa méthode : casser la molécule d’eau et produire quantité d’hydrogène à la demande. Concept révolutionnaire qui marche bien. Cela économise 3 fois moins d’énergie que la méthode traditionnelle et il y a un rendement 1700 fois plus important.
Il a créé grâce à son procédé un moteur à eau permettant donc de respecter l’environnement et surtout permettant à l’humain d’être complètement autonome.
Il protège son invention car des brevets lui ont été volés. N’ayant pas eu de cursus scientifique il est ignoré par la communauté scientifique. Les scientifiques ne le soutiennent pas car ils ont peur de leur réputation (les inventeurs sont mal vus pris pour pas sérieux) et peur de perdre des crédits, et également parce que cela va aussi au-delà des vérités établies.
En secret l’organisation militaire et de l’espace ont pris contact avec Meyer, dont la NASA. Grâce à son procédé les fusées seraient créées sans aucun composants explosifs. [...]

Maryse


Réponse :
Le cracking de l'eau (on fait éclater la molécule d'eau en ses composants hydrogène et oxygène) est un procédé physique auquel il est fait appel depuis longtemps, par exemple en arrosant le charbon des chaudières autrefois ou en injectant de l'eau mélangée au mazout dans les grosses chaudières modernes de type centrale électrique. J'étais ingénieur et je m'étais spécialisé dans la thermique, thermodynamique et hydraulique y appliquée. C'est un sujet de physique industrielle que je connaissais. Certes, des progrès pratiques ont sûrement été faits depuis le temps, maintenant lointain, où, dans les années 60, je quittai l'industrie des transformations physiques pour rechercher la vérité dans les profondeurs métaphysiques, mais les lois physico-chimiques qui régissent le cracking de l'eau n'ont pas plus changé que celles de la pesanteur et de la conservation de l'énergie. Stanley Meyer, dont je n'ai jamais entendu parler, ne peut pas changer ces lois. Il n'est pas le premier à avoir rêvé du fameux moteur à eau et à y avoir travaillé.
Des physiciens se sont usés sur ce problème. En vain. Notamment à l'époque nazie quand l'armée allemande manquait d'essence et de gasoil et cherchait des solutions de rechange. En URSS également des recherches ont été menées dans le domaine des énergies de substitution, le moteur à eau entre autres, mais aucun résultat pratique réalisable à l'échelle industrielle n'en a jamais résulté. Le problème tient à ceci que pour produire le cracking de l'eau il faut beaucoup d'énergie (électricité ou chaleur, etc.) et que, hors du laboratoire, dans le volume réduit d'un moteur de voiture capable de développer une puissance convenable, c'est irréalisable.
Personnellement, je ne crois pas à l'invention de Stanley Meyer, ce qui ne signifie pas que je n'espère pas avoir tort, mais que j'ai bien peur d'avoir raison. À propos d'eau, il y eut au début de l'ère automobile un constructeur de teuf-teufs (son nom m'échappe... Darracq?) qui utilisait la chaudière Serpolet qui permettait de mouvoir une voiture par la vapeur d'eau produite. Ça marchait très bien, j'ai vu de mes yeux marcher ce véhicule au cours d'un rally de vieilles bagnoles à la fin des années 50, mais il fallait du bois...  Je vous rappelle que pendant la guerre 1940-45 il n'y avait plus d'essence et que les camions, autobus, voitures, à Paris marchaient au gazogène fonctionnant au charbon de bois.
Il y a aussi le moteur à huile de muscle: le vélo. Je vous taquine un peu, Maryse!
Je pense que l'avenir est à l'hydrogène, carburant capable de développer une puissance similaire à celle de nos voitures modernes sans faire subir à celles-ci des transformations trop importantes. Le problème n'est pas l'hydrogène et le moteur adapté, mais l'infrastructure nécessaire à la distribution de ce gaz. Il y a actuellement en Californie un parc d'automobiles expérimentales à moteurs à hydrogène (plusieurs centaines, je crois), dont le rayon d'action est limité aux stations de distribution d'hydrogène, elles-mêmes en pleine expérimentation. Il est possible que dans un avenir relativement proche beaucoup de Californiens roulent à l'hydrogène dans leur état.
Le problème économique que le prix de l'énergie (aujourd'hui essence, gas-oil, mazout, butane, propane, etc., demain hydrogène, électricité, etc.) pose n'est pas celui du pétrole à la source ou de sa distillation à la sortie de la raffinerie. Non taxée, l'essence serait vendue à un prix très raisonnable. Le problème est surtout celui de la taxation énorme qui, presque partout dans le monde, frappe et continuera de frapper l'énergie à base de pétrole. En France, je n'ai pas le chiffre exact en tête, mais je crois que la taxation de l'essence est de l'ordre de 74%. Énorme! Mais est-ce évitable dans la logique matérialiste qui gouverne le monde? Non. Si les nations renoncaient à cette taxe ou à une partie de cette taxe sur les carburants, il leur faudrait trouver ailleurs les ressources dont elles seraient ainsi privées, ce qui ne pourrait se faire que par l'augmentation d'autres impôts sur toutes les marchandises: TVA, sur les revenus, etc. On imagine donc facilement que, même si le moteur à eau existait, le moteur à eau serait taxé: Tant de chevaux-moteur? Tant à payer par an!
Oui, le coût kilométrique de nos voiture serait le même, étant donné le train de vie d'un état moderne aujourd'hui, pêle-mêle: routes, écoles, hôpitaux, sécurité sociale, voirie, fonction publique, armée, caisses de retraite, déficits de toutes sortes à combler, etc., et les fonds considérables que l'ensemble exige. C'est une de nos gabelles modernes.
Quand je parle de nouveau moyen-âge, j'utilise évidemment une image pour illustrer l'inconfort considérable, l'impression très désagréable de manque et de contrainte, de régression, de déclin pour tout dire, par lesquels les Occidentaux modernes, devront de toute façon passer pour accéder à un autre genre de vie sociale et matérielle. Parce que nos habitudes de bonne vie matérielle ont été fondées sur l'exploitation des pays pauvres, lesquels se laissent de moins en moins exploiter et commencent à nous faire payer le prix de ce que nous voulons et que ce rééquilibrage va créer un nivellement qui nous paraîtra vraiment un retour au moyen-âge. Savez-vous quel prix vous devrez donner pour une tablette de chocolat le jour où l'on devra payer aux paysans produisant le cacao un prix qui leur permettrait de vivre comme nos propres paysans de France?
Je sais, Maryse, que vous tout à fait acquise à ces réalités-là. Ma réponse ici vaut seulement pour tous ceux qui sembleraient ne pas avoir compris le fond de la situation.

Bien sûr, comme dit Michel J. (commentaire 83c01) et comme notre mission ne cesse de la rappeler au public, la seule solution heureuse dans un monde où la répartition équitable des ressources appauvrira ceux qui profitaient à bas prix des biens matériels des moins industrieux, c'est la vie spirituelle, c'est la basculement des valeurs matérielles vers les valeurs spirituelles.


02Jul08 83C06
Cette réflexion que nous allons vers un nouveau moyen-âge fait frémir, surtout si on imagine le futur avec un état totalitaire, comme on peut le lire dans des livres de "science fiction" comme "1984" de Georges Orwell écrit dans les années 40 et comme cela à l'air de se profiler sournoisement et discrètement. Mais cela fait longtemps que vous nous prévenez, frère Michel, que nous devons nous préparer à ne plus rien avoir et à créer, en nous, le besoin de ne rien avoir.
Je veux imaginer un autre scénario, pas fataliste, car après tous c'est nous qui faisons l'Histoire.
Mince alors !!! (c'est mon cri d'insurgeance...) Je veux que ce monde change. Pourquoi ne pas imaginer au lieu d'un état totalitaire, technocrate, technologue etc, imaginer un état qui s'essouffle, qui devient vulnérable comme la grue (Rév d'Arès xxii/2-20), parce que le peuple entend enfin progressivement le délire des puissants (Rév d'Ares 28/20) et qu'il ne se laissera plus faire. Parce que les gens finiront enfin par comprendre que c'est eux, tous les jours, qui changeront le monde, en s'alliant ensemble dans la créativité, l'espérance, en travaillant à faire naître l'amour fraternel, quelque soit leurs épreuves. Et il y en a déjà qui y croient, des gens qui ne sont pas des Pèlerins d'Arès et qui veulent que l'individu change. On les rencontre dans la rue, au travail, etc., des gens, loin d'être bêtes, qui ont des tas d'idées pour s'organiser, pour être autonomes. Et nous Pèlerins d'Arès, dans ce moyen-âge nous seront des hommes et des femmes d'amour, des battants, par-ci par-là, ensemble nous finirons par faire naître une conscience collective, qui sera un signe pour les gens qui nous observeront.
On sera peut-être devenu pauvres, presque tous, mais cela nous fera retrouver notre créativité, notre sens du travail collectif,
nous serons bien obligés pour vivre, de nous alliés, on ne sera plus des assistés du système... L'individualisme est un luxe possible dans un monde matérialiste qui ne manque de rien. Matériellement nous n'aurons plus grand chose, alors nous serons obligés de retrouver de vraies valeurs et de la force spirituelle.
Stéphanie


03Jul08 83C07
J’ai bien ri en lisant votre histoire de brouette et de permis à points.
Nous allons avoir besoin d’un sens de l’humour à toute épreuve pour affronter les bouleversements qui viennent!  Il est clair que nous allons vers des temps difficiles. La pénitence prônée par La Révélation d’Arès est facteur d’évolution bénéfique, elle est aussi la préparation la plus efficace aux épreuves socio-économique de toutes sortes que réserve l’avenir. Parce que nous allons avoir besoin d'une grande force intérieure, de stabilité et de détachement émotionnel pour traverser les remises en questions qui se profilent déjà et pour les surmonter de façon créatrice et généreuse.
La raréfaction du pétrole ne concerne pas que nos déplacements, loin de là. La répercussion est globale, car toute notre économie est dépendante du pétrole, à commencer par l'agriculture (mécanisation bien sûr, mais aussi pesticides et engrais de synthèse directement issus des produits pétroliers). Nous oublions que notre alimentation est indexée sur le prix du pétrole! Sur ce plan là aussi il nous faut nous attendre à des chutes de rendement et à la montée des prix. On en voit déjà les prémices. Parallèlement à la pénurie pétrolière (et des autres matières premières) se profile également la pénurie d’eau (douce et propre). Votre éclairage du verset xii/8 [Révélation d'Arès] apporte des éléments nouveaux à ma réflexion sur ce sujet.
La pénurie, le manque et la peur du manque sont directement liés au péché. Les solutions techniques ne font que repousser indéfiniment le problème sans jamais le solutionner, car la solution n’existe pas sans âme aimante et partageante.
Que l’humanité se décide à guérir du mal (Rév d'Arès 30/4), elle se libérera de tout manque et apaisera enfin sa faim sans rives (i/10)!
Exode


03Jul08 83C08
Vous avez répondu longuement à Maryse [commentaire 83C05], mais je ne suis pas d'accord avec vous. Le moteur à eau fonctionne bel et bien, mais le prototype a été détruit par des agents des grosses multinationales de l'énergie et l'inventeur a été menacé de mort s'il se plaignait. C'est ce qui est arrivé à la machine à vapeur lors de son invention: des charretiers et des bateliers qui avaient peur pour l'avenir de leur profession qui était de transporter par l'énergie animale, le cheval surtout, les bras aussi, la détruisirent. C'est la même chose pour Shell, Total, BP, Esso-Standard et compagnie; Ils ne veulent pas de la concurrence de l'eau du robinet. Vous mettez un entonnoir sur votre moteur, vous remplissez d'eau de votre lavabo et zou... vous partez. C'est pour eux inimaginable. Ça ne vous coûte pas un sou. Enfin, ça vous coûte le prix du mètre cube d'eau, autant dire rien. Eux, ils seront ruinés [...]
Tiburce P.


Réponse :
Il n'y a donc pas à s'en faire. Pour le moment les magnats de l'énergie chère, du pétrole en particulier, font triompher leurs thèses mensongères afin d'empêcher l'eau de couler à flot de nos robinets ou de nos ruisseaux dans les entonnoirs de nos moteurs. Mais ne croyez-vous pas que quand la cherté de l'énergie sera devenue insupportable, rien ne pourra empêcher les fabricants de voitures et de motocyclettes à eau d'apparaître?
Alors, ma concierge, vous, moi, achèterons un de ces véhicules à eau pour rouler pratiquement à l'œil à travers le monde. Même si une taxe frappe ces véhicules, le prix insignifiant du carburant de base abaissera extraordinairement le prix de revient kilométrique. Il n'y a donc vraiment plus à s'en faire.

Je me demande quand même comment les multinationales de l'énergie chère, qui ont pourtant de l'entregent, n'ont pas réussi à faire interdire les bateaux à voile, qui pullulent dans nos ports, qui fonctionnent au vent "qui ne coûte pas un sou", afin d'imposer l'usage unique et obligatoire des bateaux à moteur. Ah, mais oui, j'ai compris! C'est parce que ces moteurs aujourd'hui à essence et gasoil seront tôt ou tard remplacés par des moteurs à eau, et pour peu que ça marche aussi à l'eau salée (avec quand même un petit filtre pour piéger les crabes et les crevettes, qui d'ailleurs fourniront le déjeuner à ceux qui aiment les fruits de mer à bord), alors là... le prix du mètre cube sera zéro Euros zéro centime. Donc, les multinationales ne perdent pas leur temps à reculer l'inéluctable. Merci pour votre information qui respire le bon sens.


04Jul08 83C09
À quelle énergie roulez-vous? Moi, je roule au GPL comme le Ciel me l'a conseillé. Pas vous?
C'est à un tarif encore gérable c'est moitié moins cher, pour un rendement un peu inférieur cependant.
Je ne connais pas votre budget mais la demi-dime ne semble pas augmenter autant que le coùt de la vie, si je comprends bien, ce n'est donc pas le moment d'oublier.
Et vivement le moyen âge! Que l'on cesse de s'enbourgeoiser benêtement!
Et que l'on réfléchisse sérieusement à prendre le Chemin du Retour du Jour où nous irons au pèlerinage à l'énergie Divine.
Pierre C.


Réponse :
Le Ciel vous aurait donc conseillé de rouler au GPL? Pour ma part, je ne reçois aucun conseil du Ciel dans ce domaine.
J'ai songé à rouler au gaz comme vous. S'il ne s'agissait que des allées et venues entre Bordeaux et Arès ou de petits déplacements en ville ou dans les envisons, j'aurais sans nul doute adopté cette solution. Cela pose malheureusement trois problèmes, si vous voyagez beaucoup et un peu partout dans le pays et même un peu à l'étranger. Premier problème: l'encombrement de la bonbonne de GPL, qui réduit l'espace du coffre à bagages. Deuxième problème: le réseau de distribution de GPL en France. Dans certaines régions on n'en trouve absolument pas. Dans d'autres régions les points de ravitaillement sont rares. Il faut donc rouler mixte: essence et GPL, mais quand il faut rouler à l'essence sur 80% du voyage, les inconvénients ne valent pas l'investissement. Troisième problème: Certains parkings, notamment certains grands parkings payants souterrains des grandes villes, refusent les voitures munies d'un réservoir de gaz. Mon gendre, notre frère Gérard, roule au GPL depuis des années, mais a dû renoncer à faire de grands voyages, qui posent trop de problèmes. Quand il part loin, il est obligé de louer une voiture. Ajoutons, me concernant personnellement un quatrième problème: J'aurai 80 ans l'année prochaine et je souhaite me délivrer le plus possible des problèmes techniques. Un seul carburant, s'il est universel, simplifie la question de son ravitaillement. De là mon choix de la brouette pour l'avenir, car même le cheval ou l'âne présente des complications techniques: le sac d'avoine, l'étrillage, les sabots à ferrer, etc.
Ceci dit, je partage votre souhait: "Vivement le moyen âge!" mais pas parce que je pense que ce temps de pénurie amènerait la fin de "l'embougeoisement benêt." Le mot "bourgeois" est justement, étymologiquement, un mot moyen-âgeux. Les bourgeois et la recherche des biens et du confort matériels ne manquaient pas au Moyen Âge historique, d'une part, et d'autre part je ne vois pas pourquoi des bourgeois ne deviendraient pas de bons Pèlerins d'Arès. On peut être bourgeois et pénitent, un apôtre généreux et actif. Par contre, je pense que l'absence des préoccupations et distractions qui empêchent les hommes modernes, les non bourgeois et les bourgeois confondus, de retrouver les valeurs spirituelles, viennent de la technicité multiforme excessive des temps que nous traversons et du temps énorme que tout le monde lui consacre: media, télévision, voiture, distractions et voyages de toutes sortes, gadgets à profusion, etc. Un peu moins d'énergie en ralentirait le production et, donc, l'usage. La vie spirituelle trouverait plus d'espace mental et plus d'espace-temps pour renaître plus vite.


05ul08 83C10
Votre blog 0083 m'a bien fait rire.
Vous avez écrit dans "Le Pèlerin d'Arès" de 1980 (p.19) ceci:

"Des temps vont venir — du moins ils menacent — où notre terre tremblera de nouveau d'une fureur de guerre, où le ciel s'emplira du sifflement des avions et des fusées, ou des armées se bousculeront, dans leur empressement à se haïr, se détruire, sous des prétextes que nous connaissons déjà, et c'est bien ce qui nous attriste : ils sont économiques, idéologiques et absurdes. Mais ils sont "sérieux". Nous, pèlerins d'Arès, qui croyons à des Apparitions et à l'Éternité, nous ne sommes pas "sérieux", nous sommes (considérés par les gens "sérieux") comme des illuminés. Ces illuminés-là, quand le malheur couvrira le monde, seront sûrement l'espérance. Et ce jour-là il n'y aura pas assez d'étoffe pour coudre toutes les tuniques que réclameront les affligés, et ceux sortis hagards du danger, les ex-"sérieux", qui viendront à Arès. Mais Arès ne veut pas faire la moisson sur le malheur, si elle peut l'éviter. Ces mains qui se tendrons vers nous (les Pèlerins d'Arès), nous devons les prendre dès maintenant pour éviter qu'entre temps, elles s'emploient au pire [...] Il faut bien qu'à un monde si plein de "raison", de sérieux, d'envie, d'égoïsme, parfois de haine, réponde l'amour."

Il est 5h30 du matin et je ne peux pas dormir, car l'idée suivante me trotte dans la tête:
J'ai un fourgon blanc Renault Trafic sur lequel j'ai envie d'écrire à la peinture noire en gros caractères, sur le côté droit et sur le côté gauche :
BIENTÔT LE MOYEN-ÂGE
CE MONDE MARCHE SUR LE TÊTE
LISEZ LE LIVRE : "LA RÉVÉLATION D'ARÈS"
POUR LE REMETTRE D'APLOMB.
Frère Michel, pensez-vous que ce serait une bonne idée d'écrire cela sur mon fourgon?
J.-L. Q.


Réponse :
Si mon entrée de blog vous a "bien fait rire", votre commentaire m'a bien fait rire aussi dans son dernier paragraphe qui me demande mon avis sur ce projet de message ambulant, cet appel peint sur votre fourgon.
Je pense que, si vous songez à faire de votre fourgon un support ambulant de messages, ne peignez pas ceux-ci directement sur la tôle, mais envisagez des panneaux mobiles interchangeables selon les sujets dont vous comptez entretenir la foule. Je dis ce qui me passe par la tête sur le moment, car vous êtes le premier à envisager ce genre de mission en France. J'ai vu, par contre, beaucoup de vans porteurs de messages religieux aux USA, qui se déplacent de stationnement en stationnement. Là-bas, la plupart des villes, très étalées et prévues pour la voiture et non pour le piéton, sont difficiles à missionner avec des tracts distribués sur les trottoirs où il ne passe personne, sauf New York, Boston, Chicago, quelques villes rares bâties à l'européenne.

En ce qui concerne la teneur du message je doute que les passants réalisent dans quel sens le mot "moyen-âge" est employé, une fois privé de son contexte, lequel contexte est l'entrée 83 complète de ce blog. Ce terme "moyen-âge" sera pour eux aussi déconcertant ou insolite que s'il ne représentait rien, parce qu'ils ne connaissent pas le code de notre pensée. Il faut éviter les mots isolés qui ont un sens pour nous, qui en connaissons tout le contexte, mais qui n'en ont aucun pour l'homme de la rue qui n'a pour contexte que ses souvenirs de leçons d'histoire scolaires, son journal ou les idées du jour. Dans ces conditions, le lecteur peut très mal estimer à qui il a affaire et se laisser imaginer autant de folles explications qu'il lui en passe par la tête.
Rédiger une formule, une accroche courte pour le public demande beaucoup de réflexion et de soin, pour être très claire au premier coup d'œil. Un blog est un blog, un tract est un tract, un court message sur un fourgon, plus proche du logo que du slogan, est un message sur un fourgon. Chacun demande une formulation particulière et moins il y a de mots plus c'est difficile et plus il y a de mots moins le passant lit.
L'idée d'un message sur un fourgon, c'est bien, mais le message que vous envisagez, je le crois trop énigmatique ou ambigu pour amener le passant à lire La Révélation d'Arès. Vous risquez de produire l'effet inverse.
Ceci dit, je ne suis pas un spécialiste. Je peux me tromper. Parlez-en avec nos frères.


05Jul08 83C11
Extraits choisis de l’Interview d’Ingrid Bétancourt, TF1, jeudi 4 juillet,  Journal de 20h
(…)  http://videos.tf1.fr/video/news/0,,3900396,00-journal-televise-juillet-.html :

Ingrid Bétancourt :
Le monde doit faire le nécessaire que plus jamais des personnes vivent ce que j’ai vécu. Je suis vivante grâce à Dieu, grâce à vous tous, à votre amour.  (…)
Ce qui m’a fait du mal dans la jungle et resté dans la jungle. Mais Je veux garder la mémoire. Ces moments vécus sont restés derrière moi. (…)
Le plus dur : la méchanceté de l’homme, l’envie d’être méchant.  Cette hargne. Jusqu’au moment où j’ai appris à pardonner, c’était une espèce de protection spirituelle, de les voir de les écouter, de les subir tout en me disant, qu’il fallait simplement ne pas mettre de sentiment dans tout ce que je subissais.
Dans un environnement où la haine, la méchanceté, tous ce qui vous attaque, tout ce qui est ennemi est autour de vous, vous avez besoin de l’amour, vous vous raccrochez à l’amour.

La journaliste :
Ingrid Bétancourt ce qui a été frappant c’est qu’il n’y avait pas de haine, pas d’aigreur, dès votre arrivée.

Ingrid Bétancourt:
Non, Je suis en paix, je suis libre.  Je suis libre d’envie de vengeance ou de rancœur. Non il n’y a pas de place pour cela, le bonheur est trop grand.  (…)
Je veux vous transmettre ce que j’ai dans mon cœur. (…)

Le journaliste : 
Il y a plus de 6 ans après l’enlèvement, ils étaient une dizaine. Aujourd’hui ils sont des milliers.

Un anonyme :
C’est un symbole, un symbole de la liberté  La liberté est toujours le plus important de tout dans la vie.

Un militant :
Nous avons menés 250 actions, environs une action par jour ouvrables. Des centaines de comités ont été créé regroupant deux personnes ou 200. (…)

La journaliste :
Quels sont vos projets maintenant ?

Ingrid Bétancourt :
(…)  La politique est un monde qui tombé en disgrâce. Mais ce qui est vrai c’est que je veux servir.  Cette joie immense cette bénédiction du Ciel d’être vivante et libre.
Oui, évidemment je veux encore plus qu’avant servir. Peut être en faisant de la politique peut être en faisant autre chose que la politique. Mais je pense que l’on doit se nourrir de rêve. On doit construire un monde différent. Je dis souvent que je voudrais changer le monde.  Bon bien sûr c’est un petit peu grand. Mais je pense qu’il ya des choses qu’il faut absolument que l’on change. Alors maintenant je me sens avec plein d’espace et de temps, je me sens avec cette force de vouloir changer beaucoup de chose.

Daniel C.


05Jul08 83C12 

Traduction du commentaire du Dr D.H des Émirats Arabes Unis (commentaire 83usC02)


Prophète bien aimé,
Mon cœur se porte vers le Pèlerinage de Feu. Vers ce lieu que le Créateur Unique, Source de l'éternelle Lumière a choisi pour sa dernière manifestation à l'humanité. Afin que la Lumière de l'intelligence spirituelle soit ravivée en elle.

Cher Prophète Mikal, selon la Culture Islamique, une culture dans laquelle Muhammad est vu comme parlant à des nomades et rendant les choses compréhensibles à ceux-ci, cette culture dit que quand approchera "la fin des temps" un peuple descendant de Gog et Magog dévorera tout à la surface de la terre, y compris le lac de Génézareth [Rév d'Arès 28/11-14] qui sera complètement asséché.
L'explication islamique traditionnelle est que ce peuple qui apparaîtra est actuellement caché. Certains de mes amis européens m'ont [quant à eux] donné l'explication probable que ce peuple peut être la civilisation industrielle, laquelle a été fondée par les Européens, qui seraient donc ces Gog et Magog. De là [on peut déduire] que ces explications convergent toutes vers ce qu'annonce La Révélation d'Arès qui dit que les ressources d'énergie se raréfieront à cause de cette civilisation industrielle opposée à [la civilisation] des nomades auxquels s'adressa Muhammad.
Selon l'esprit du Pèlerinage de Feu, le Père, la Lumière Éternelle prévaudra finalement sur l'homme sans intelligence désespéré (ou perdu) du moyen-âge qui s'annonce et le Père sera [pour cet homme-là] le seul Unique Refuge final, celui dans lequel l'énergie matérielle se ravivera en énergie spirituelle.
Je prie le Père pour qu'il me fasse une place dans vos pensées tandis que vous méditez sur Son dernier Foyer de Lumière et d'Énergie sur terre.
Que prévalent à jamais sur nous la Sainteté, la Puissance et la Lumière de Dieu [Rév d'Arès, Père de l'Univers, 12/4].
Nous vous aimons, Mikal
Dr D.H., Émirats Arabes Unis.

Note du blogger: Le Docteur D.H. est un frère de l'Islam, éminemment versé dans la science coranique, vivant dans un des Émirats d'Arabie. Il suit La Révélation d'Arès depuis de nombreuses années et entretient avec le Frère Michel d'Arès une correspondance régulière. Il a reconnu dans le Coran quelques versets qui annonçaient l'avènement d'un prophète et d'un révélation complémentaires de la grande mission prophétique de Muhammad et il a la certitude qu'il s'agit de La Révélation d'Arès. La prudence, vivement recommandée par la Parole d'Arès, s'imposera sur ce point tant que le monde ne sera pas mieux préparé à recevoir et reconnaître tous les Signes donnés par le Créateur depuis 1974.


05Jul08 83C13
Nous commençons a payer le fruit de l'avidité de l'homme à posséder la terre et ses richesses.
Le "produire et le consommer à tous prix" nous amène dans l'impasse qui est celle de la limitation des richesses de la terre.
L'ultra-libéralisme sauvage qui, par essence et idéologie, ne veut pas fixer de règles, permettant ainsi tout les excès, s'écroule de lui-même par le simple fait que nos ressources naturelles sont limitées, et que la population mondiale demandant légitimement d'avoir accès aux mêmes techniques que nos sociétés occidentales, s'agrandit.
Ce qui montre entre parenthèses que nos sociétés occidentales, championnes pour donner des leçons de morale aux autres (comme imposer la démocratie!), ne sont vraiment pas un exemple à suivre, surtout en ce qui concerne le partage.
Avec le pétrole de plus en plus cher, c'est aussi le droit de polluer qui est mis en question.
Mais, comme pratiquement pour tout le reste, ceux qui auront les moyens pourront prendre leur voiture (à essence), comme les entreprises qui peuvent payer le droit de polluer, les autres seront obligés de se débrouiller comme ils le peuvent...
Mais quand l'argent est la principale valeur de société, ce n'est pas vraiment étonnant.
De plus, les taxes sur l'essence et le pétrole représentent une source de revenus très substantiels pour l'État pris entre le marteau et l'enclume de son train de vie démesuré.
Si l'eau pouvait servir de carburant (ce dont je ne sais pertinement rien, bien que j'ai lu plusieurs articles allant dans ce sens), je suis sûr que le gouvernement lèverait une taxe quelconque d'un moyen ou d'un autre pour ceux qui s'en servent comme carburant, genre taxe de solidarité machin-chose!
Ils sont très forts pour inventer de nouvelles taxes!
C'est bien d'ailleurs le seul domaine [où ils sont forts]!
D'ailleurs, en France, il est interdit de faire fonctionner son moteur Diesel avec de l'huile — ce qui, il faut le savoir, est la vocation première du Diesel — car cette huile échappe (pour le moment!) aux taxes appliquées à l'essence et au gasoil!
Ce qui est sûr aussi, c'est que la volonté des constructeurs automobile à fabriquer des voitures fonctionnant avec d'autres énergies que le pétrole n'est pour le moins pas nette! C'est le moins que l'on puisse dire!
Avant, il faut traire le con-citoyen(!) lambda jusqu'àu bout!
Oliver G


05Jul08 83C14
J'ai été bouleversé en lisant le commentaire 83usC02 du Docteur D.H. que vous avez traduit et afiiché pour les lecteurs français (83c12). Un très bonne idée. Nous devrions avoir honte, nous héritiers directs de La Révélation d'Arès donnée à un Français en France, de ne pas creuser le sens de cette Parole que nous pouvons lire dans sa langue originale comme le font, semble-t-il, mais en anglais (grâce à votre traduction, frère Michel), des frères musulmans lointains (il dit: Nous vous aimons, Mikal, montrant qu'ils sont plusieurs).
Je constate que la plupart des commentaires français portent sur l'aspect matériel et écologique de la situation créée par la pénurie prévisible du pétrole, alors que vous l'encadrez avec soin de toutes les considérations spirituelles qui font votre vie et qui devraient faire la nôtre: le Pèlerinage, la menace du bec de fer, etc.
C'est quand même malheureux que le seul commentateur qui a parlé du Pèlerinage jusqu'à maintenant, en regrettant de ne pas y être, est un frère musulman des Émirats Arabes du Golfe. Oui, il y a une pénurie de pétrole et de matières premières en vue, mais au lieu de politiser et financialiser la question, nous devrions la voir sous son jour spirituel. C'est exactement ce que fait tout naturellement un vrai croyant, qui porte la Parole du Père dans son cœur, le Docteur D.H qui vit entre le sable du désert et la Mer. Je vous salue de loin, mon frère arabe.
James R.


05Jul08 83C15
Je me demande si la pénurie du pétrole qui commence est réellement programmée par les multinationales pour rendre cette substance assez rare pour devenir réellement de l'or noir, à prix d'or. Je me demande si la politique a été assez vicieuse, de gauche ou de droite, pour soutenir ce complot. Je ne crois pas les politiciens, tout vicieux qu'ils soient, assez malins pour faire ces calculs à très long terme. Je me demande si la pénurie de pétrole ne vient pas au contraire de ce qu'on nous faisait littéralement cadeau du carburant et que nous nous sommes habitués à ce cadeau au point qu'en haussant le prix du pétrole leurs propriétaires, arabes, africains, sud-américains, nous ont complètement affolés comme si du jour au lendemain on nous privait de notre dû "légitime".
Le moteur à eau, je suis comme vous, frère Michel, je n'y crois pas, parce que c'est un défi aux lois physiques. Mais il y a encore des gens pour croire au mouvement perpétuel. C'est pareil.

Comme vous, je crois qu'un peu de pénurie ne nous fera pas de mal en nous obligeant à penser à notre nature spirituelle au lieu de subir complètement notre nature matérielle au point que nous sommes aveugles sur les points évidemment discutables, discutables rationellement parlant, du rationalisme quand il décrit l'homme comme une vulgaire salade avide de jouissance avec un assaisonnement léger de morale par-ci par-là, elle-même complètement rationalisée. Du point de vue de la rigueur rationnelle, le rationalisme ne tient pas la route et cela crèvera les yeux avec la pénurie. Nous verrons qu'il  a plus de ressources en nous que dans les puits de pétrole.
Je me souviens, dans les années 80, quand vous disiez de temps en temps dans vos allocutions du pèlerinage que "si vous étiez un puits de pétrole", il y aurait longtemps qu'on s'intéressait à vous, mais que vous vous refusiez à vous placer sur un plan de compromis (Rév d'Arès 15/6) avec le système. Avec la pénurie, le monde ouvrira ses oreilles à ce que vous dites pour trouver d'autres ressources de bonheur. Vous attendiez votre heure... C'est l'honneur du prophète. Si les moissons [les missions] sont assez intelligentes pour le comprendre, elles devraient faire un énorme bond en avant.
A.A.


Réponse :
Merci pour ce commentaire très positif, comme l'est le précédent de James R. et naturellement celui de notre lointain frère des Émirats. Bien sûr, nous sommes tous complices de l'abondance dont nous avons profité pendant quelque cent cinquante ans, en gros depuis le début de l'ère coloniale. Je me souviens que le litre de fuel domestique, à notre arrivée à Arès, valait dans les 30 centimes de Franc, soit grosso modo 0,048 centimes d'Euro (calcul mental). On croit rêver.
Quand les multinationales nous vendent les produits de nos plaisirs à bas prix, ce ne sont pas des multinationales... Elles deviennent "multinationales" quand elles doivent elles-mêmes subir les hauses que parviennent à leur imposer les producteurs, même si ceux-ci sont évidemment tout autant complices que rivaux des précédentes. Comme nous devenons "sectes" quand nous répandons des idées qui ne plaisent pas aux dominateurs qui ne sont guère que les représentants des idées qui courent. Je veux dire qu'il n'y a pas dans le monde autant de complots qu'on croit. L'humanité entière suffit pour être dépassée par ses propres actes.
Chaque fois qu'un pétrolier a sombré et répandu une marée noire, j'ai, hochant la tête, dit à mon épouse émue par le naufrage: "Je ne suis ni hypocrite ni bête. Je me réjouis de pouvoir mettre de l'essence dans ma voiture. Je me considère donc comme complice de ce naufrage, si tant est qu'il faille se sentir coupable de profiter des biens de la terre. Je ne ferai pas la chasse aux boucs émissaires. La première chose qu'on vous apprend dans la Marine, c'est qu'un bateau, ça coule, tout comme un homme, ça meurt, et une mouette aussi, marée noire ou pas!"
En fait, les choses suivent leur cours logique: Il y a dans le sol une certaine quantité de pétrole et celui-ci s'épuise par la consommation. 2+2=4 et 2-2=0. C'est ce qu'avait courageusement admis politiquement Giscard d'Estaing qui lança le programme d'électricité nucléaire contre la colère des écologistes, dont la peur du nucléaires allait entretenir le fond de commerce pendant quelques décennies. Que d'hypocrisie! Il y a aussi des avancées de la technologie dont on ne peut nier qu'elles réalisent un vieux rêve: relier les hommes. Je n'ai jamais eu l'hypocrisie de cacher que je ne serai pas malheureux demain, quand le pétrole manquera, de recevoir de l'EDF de l'énergie nucléaire pour alimenter mon ordinateur et mon blog qui me relient aux hommes. Le problème des denrées de base et de la technique est loin, très loin d'être simple.
D'un côté, un nouveau moyen âge rendra les hommes plus ouverts au métaphysique et au spirituel, mais d'un autre côté, au plan pratique, des difficultés apostoliques viendront avec l'abandon de certaines techniques dévoreuses d'énergie. C'est pourquoi, en disant dans mon entrée de blog: "Je me demande tout aussi légitimement ce que l'avenir nous réserve," je pense autant au positif qu'au négatif.
Il suffit qu'un gros client, comme la Chine, apparaisse, avide d'énergie à n'importe quel prix, et les prix flambent. Mais c'est le signal de changements de valeurs matérielles similaires dans le monde et, puisque nous ne voulons plus travailler comme nos grands-pères travaillaient tout en profitant quand même de beaucoup d'avantages extrêmement coûteux, nous cherchons à résoudre la quadrature du cercle et serons punis de notre folie. Il y a surtout à souhaiter que tout cela soit assez lent pour que nous puissions réfléchir et réagir en disposant du temps nécessaire pour ça.
Tout comme nous avons abandonné les rhétoriques de la lutte des classes et du "grand soir" communiste, nous devons abandonner la rhétorique des grands complots des multinationales, celles du pétrole comme les autres. Si je demande à l'une de mes filles, ingénieur dans une multinationale de cesser de travailler pour des gens immoraux, elles finira peut-être par m'écouter. Elle quittera son emploi. Bon! De quoi vivra-t-elle ensuite? De chômage. Mais est-il moins immoral de dépendre paresseusement du système de chômage? Je ne le crois pas. J'aime donc autant qu'elle reste dans sa multinationale, parce que nous sommes tous complices, tous complices autant que prisonniers des multinationales, bref, du système et de ses mécanismes.
Voilà un beau sujet de méditation et de mise au point de mission spécifique pour nos groupes de moissonneurs, s'ils savent spiritualiser ce problème et non tomber dans un discours socio-politique en s'imaginant être mieux vus ainsi.


06Jul08 83C16
Après ces propos forts et promoteurs de mission "dans l’air du temps", quelques idées farfelues pour changer.
Alors que le record du siècle du x juin (dixit un journaliste) est obsolète après le record du siècle (dixit le même journaliste) survenu le lendemain, je me suis fait la remarque que la majorité des camarades chinois, jusqu’à il y a peu d’années, se déplaçaient en vélocipède. Sainte Croissance leur a permis de rouler en automobile et de polluer tant et plus leur coin de ciel.
Bientôt, avec l’augmentation du prix du pétrole (Sainte Croissance des producteurs et des intermédiaires), ils pourront reprendre leur bicyclette ou leur tandem (c’est moins moyen-âgeux que la brouette). Sainte Croissance sera alors bénie par les planteurs d’hévéa.
Le "Tour de France" donnera peut-être aux gouvernants l’idée de détaxer les vélos et de reprendre nos vieux engins avec une prime de quelques €uros. Autour de 1945 — j’avais 8 ans — je me souviens que les pandores [gendarmes] mettaient une
amende à ceux qui n’avait pas de plaque sur leur vélo [la plaque était le "vignette" métallique payante fixée sous le guidon du vélo]. Mais je me souviens aussi que les salariés faisaient sur ce vélo 20 à 30 km, même par mauvais temps, pour aller au travail.
Je pense que l’imagination des hommes nous permettra de ne pas en revenir à ce stade avant longtemps
À quand les bottes de 7 lieues?
(Rév d'Arès xxxvi/21-22) Fort(e)s (sont) la main, la roue.
Le far (qui pour)suit les soleils?
Le soleil (de ta justice) brûle le far (et) donne deux mains.

Les humbles actes (main) et déplacements (roue) quotidiens seront plus forts que les formidables énergies (far) industrielles, nucléaires, militaires, médiatiques, etc. dont dispose le roi (le pouvoir en général)
Berni Zacharie


Réponse :
Ce ne sont pas du tout des "idées farfelues." Comme toujours, votre excellente connaissance de La Révélation d'Arès fait irruption et vous citez avec justesse Rév d'Arès xxxvi/21-22.
Quant à la fameuse "plaque" fixée à l'avant sous le guidon du vélo, je m'en souvien comme si c'était hier. Les voitures étaient encore rares à l'époque, mais les bicyclettes pullulaient et la gendarmerie veillait à ce que chacun payât son droit de pédaler. Mais, peut-être parce que j'ai 8 ans de plus que vous et que vous ne l'avez pas vraiment connue, il y eut, instituée par le gouvernement de Vichy, une plaque d'immatriculation sur les vélos exactement comme sur les voitures ou les motocyclettes. Elle était fixée sur le garde-boue arrière et, pour les sportifs dont les vélos n'avaient pas de garde-boue, fixée à l'arrière de la selle qui, vue de derrière, donnait l'impression qu'on avait immatriculé leurs fesses ou leurs fonds de culotte. Chaque vélo avait sa carte grise, évidemment payante (timbre fiscal), sourcilleusement vérifiée par les gendarmes. Je me souviens avoir été contrôlé même par la Feldgendarmerie de la Wehrmacht, deux casqués avec leur plaques métallique pendouillant à une grosse chaîne autour du cou. Je n'avais pas la fameuse carte grise. L'un d'eux s'est mis à aboyer et je fis semblant de ne rien comprendre (alors qu'à l'époque je comprenais l'allemand), tactique indispensable: l'air idiot du Français "dégénéré" qui ne comprend rien à rien, "négligent, insouciant et feignant" par nature ("Ach, die Franzosen!"), qui rendait si fière d'elle la "race supérieure" (à l'époque pour les boches c'était nous les bougnoules... quelques souvenirs farfelus pour changer). L'autre Feldgendarme, qui portait sur ses épaulettes d'Unteroffizier (sous-officier) les boutons de Feldwebel (adjudant) et qui avait peut-être, quelque part en Allemagne, un gamin de mon âge — je devais avoir quatorze ans et je portais encore des culottes courtes — prit un air songeur et dit à son collègue (en allemand): "Fiche-lui la paix, c'est un gosse!" Je n'avais jamais rencontré autant d'indulgence chez nos bons gendarmes français. Comme à l'époque j'étudiais Göthe (Goethe) et Schiller au lycée, je reconnus chez ce gendarme d'outre-Rhin cet humanisme à l'allemande, proche du romantisme, inimitable, encore très typique à l'époque. Mais bon! Je commence à sortir du sujet.


06Jul08 83C17
Nations Unie. La FAO redoute la multiplication des "émeutes de la faim" en Afrique et un peu partout dans le monde:
http://www.aidh.org/alimentation/actu08/actu08-01.htm
Ce sont aussi les signes annonciateurs d'une grande crise, à moins d'un miracle, comme en cette période de Pèlerinage de Feux à Arès. Comme le miracle de la libération d'Ingrid bétancourt dont les témoignages sont touchants. J'espère quelle ne se laissera pas piéger par les degrés et les succès auxquels porte le monde( Rév d'Arès 2/20 ) et qu'elle ne finira pas comme le Jars : (Quand) le jars fort, beau, (est) dans la cage, qui voit la cage ? (Rév d'Arès xxxvi/3 ). Son expérience est unique, d'une grande richesse. Puisse la Parole de Dieu révélée à Arès à Mikal pour toute l'humanité entrer dans sa vie.
Cela fait bien quinze ans que Mikal nous prépare à surmonter la crise qui nous arrive dessus: "Apprenez de vivre de rien, mes sœurs, mes frères, rien n'est acquis tout reste à acquérir. Nous mangeons nos dernières tranches de pain blanc, le pain noir arrive, etc." Mikal me fait penser à Noé: Dieu avertit Noé du déluge 120 ans avant le fait.
Mikal, le Prophète envoyé par Dieu, le fait depuis 1974 soit 34 ans. Lorsqu'il ne sera plus charnellement avec nous, nous devrons être fort. Mikal insiste pour que nous soyons des pénitents: Le pénitent n’est pas le pécheur qui s’assied dans la poussière, qui se couvre d’un sac, mais l’homme qui cesse de pécher, même vêtu pour la fête, parfumé, chantant au son des flûtes et des trompettes, et même la joie et la parure ne conviennent-elles pas à celui qui a changé sa vie? (Rév d'Arès 30/11) S’ils ne pèchent plus, Je ne Me souviendrai plus de leur passé, ils entrent dans la pénitence, ils sont des hommes du temps qui vient. ( Rév d'Arès 30/13 ).
Construisons notre âme en faisant le Bien, qui que nous soyons, croyants ou pas. Faire le Bien dit Mikal c'est plus fort que d'avoir la foi, tout est donc dans nos actes quotidiens. Nous avons répondu oui à Dieu et à Mikal. Nous sommes un peuple en marche vers le rétablissement d'Éden. Nous sommes l' honneur de Dieu, l' honneur que nous, pénitents effectifs ou en devenir, bien que pécheurs conscient et re-hânimés [mot fabriqué à partir de hâ = âme, Rév d'Arès xxxix/5-11] par la Parole de Dieu à Arès: La lèvre prend le Feu dans Ma Main. Le front brûle. Le Feu entre dans l’homme. L’aragne suce(-t-elle) le feu? Appelle le(s) frère(s et) le(s) frère(s): "Viens prendre le Feu!" (Rév d'Arès xLi/3-17 ) et transmise par les enseignements de Mikal, prophète envoyé à l' humanité des XXe & XXIe siècles, envoyé au champ pour la moisson désignées à la Veillée 5/6.
Nous, Pèlerins d'Arès, femmes et hommes du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13) avons fait le choix libre d'avoir une attitude existentielle, exemplaire envers nous-même, Dieu, Mikal, nos sœurs et frères de foi et tous nos semblables. Vaincre nos péchés, notre pire ennemi, c'est à dire nous-mêmes, nous guérir les uns les autres du mal, en nous aimant comme Dieu qui ne nous quitte pas du regard un seul instant, nous aime. Il sait, il voit et attend que nous changions: Qu’ils méditent vite Ma Parole ceux qui fixent le prix de la terre, le prix du fer et du feu, le prix de la prière, le salaire de l’ouvrier, l’intérêt de l’argent, qui tirent de Mon Héritage pour eux seuls des profits; qu’ils prennent garde avant qu’il soit trop tard! (Rév d'Arès 28/24)
Quelle Sagesse! Quell patience! Dieu est réaliste. Il appelle un petit reste ( Rév d'Arès 26/1, etc ). Tous les jours, je m'efforce en priant pour accomplir (35/6) de me rappeler la Parole. Lorsque nous prions nous sommes des chevaliers qui écoutent les recommandations de Dieu: Tu clames: "Je parle!" (Rév d'Arès xLviii/3), qui les vivent et les transmettent, en rappelant à nos sœurs et frères humains * qu'ils existe une manière de vivre et de se créer une âme (Mikal). C'est très simple, faire le Bien, pardonner, être bon, aimer évangéliquement tous nos sœurs et frères, faire le Bien spirituel, cela nous permet de chasser le mal, le péché de notre cœur et de nous transfigurer par la pénitence. [...]
Didier Br.


Réponse :
J'ai malheureusement dû couper votre beau commentaire, beaucoup trop long, mais je tiens à vous dire toute ma joie de vous lire, de retrouver ici votre fraîcheur de foi, qui contraste avec les propos plus sourcilleux ou plus tecniques, parfois plus amers, de sœurs et frères davantage portés vers une vision politisante, quelque peu vengeresse dans leur subconscient, de l'homme moderne, de ses malheurs et de ses travers.
Mais il faut de tout pour faire ce peuple qu'est le petit reste, dont vous rappelez l'existence ou du moins le devoir d'exister.
Ce qui vous caractérise, mon frère, c'est cette conscience de la situation du monde qui ne vous fait pas perdre cette fraîcheur d'enfant, d'enfant du Père, dont Jésus disait qu'elle était nécessaire pour entrer dans le Royaume, c.-à-d. la vie spirituelle. Merci.


06Jul08 83C18
Vous tournez autour du pot! Il faudrait le courage d'y entrer et d'y trouver le criminel qui est la cause de tout ce désordre ou cette folie économique dont parle votre entrée 0083.: Ce criminel est le tentateur que cite particulièrement La Révélation d'Arès dans une veillée, je ne sais plus laquelle [Rév d'Arès 26/2-17]. C'est Satan! Vaincre Satan, le démon, c'est vaincre tout le mal de l'envie et de l'avidité d'argent et de plaisir qui ronge ce monde jusqu'à la moelle.
Roger T.


Réponse :
J'ai toujours enseigné que le tentateur dont parle la Veillée 26 — car c'est à elle que vous songez, je pense — n'était pas le personnage du mythe ecclésiastique: directeur d'entretien de la multinationale du mal en ce monde et concierge en chef de l'enfer dans l'autre monde, parce que l'homme n'a pas besoin d'être poussé à "l'envie et à l'avidité d'argent et de plaisir" par la fourche du diable. L'homme est totalement libre (Rév d'Arès 10/10) de son laisser-aller ou de son auto-discipline. Il est donc tout à la fois et tour à tour son propre tentateur et son propre ange gardien, il est son propre enfer ou son propre salut. Le plaisir qu'il prend en telle chose ou action, il peut le transformer en plaisir de se passer de cette chose ou action. Aucun plaisir n'est fatalité et le plaisir du bien est aussi grand et légitime que le plaisir du mal. C'est là tout le sens de La Révélation d'Arès. Dans la Veillée 2/1-5 le Créateur ne dit pas: Le tentateur poussa Adam à choisir ceci ou cela... mais il dit: Adam choisit...
Le poids que la religion, héritière du paganisme, a donné à l'idée du diable amène toujours, culturellement, a se demander si le mal n'est pas ce personnage vicieux qui se veut rival du Créateur, qu'on appelle Satan. Il est certain que la religion, continuité tout à la fois de l'idéalisme mythologique barbare et des spiritualismes conséquents par réaction de l'intelligence (jamais complètement morte) — un bien terrible mélange — a fourni à l'imagination populaire des thèmes simplistes en croyant donner au peuple, toujours considéré comme imperfectible, voire irrémédiablement borné, des façons enfantines de craindre le mal et de se tourner vers la lumière des "saints". Au point qu'il fut un temps, pas si lointain, où nier Satan comme tentateur extérieur à l'homme était considéré comme irreligieux, voire même athée.
C'est pour dénoncer cette arriération que, prenant la théorie religieuse de Satan à contre-pied, le Créateur utilise les mêmes mots de tentateur et démons pour faire comprendre qu'en fait tout se joue dans le cœur de l'homme, dans le libre-abitre humain: Mais qu'offre-t-il le tentateur que Je ne donne pas déjà (Rév d'Arès 26/8), s'écrie-t-il?! Autrement dit: L'homme, qui est mon image (Genèse 1/27), n'a-t-il pas déjà en lui le mal et le bien, et tous les biens de la terre (pétrole compris: les Mules... le fer et le feu...), dépendants de son libre arbitre?
Attention! Je ne substitue pas ici à Dieu l'hypothèse de l'imagination, comme certains semblent le penser. Je reste bien dans La Révélation d'Arès, que la déculturation de mon esprit m'a permis de lire sans le filtre culturel, rien de plus. J'enseigne à lire la Parole du Père comme il faut la lire, afin qu'elle ressortisse aux exigences de l'intelligible.


06Jul08 83C19
L’un des aspects positifs du bouleversement économique et social qui se préparait depuis quelques décennies déjà et qui se précise maintenant de jour en jour en Occident, c’est que cela va nous inciter, nous Pèlerins d’Arès, à organiser nos vies et faire des choix personnels de façon toujours plus réfléchie et intelligente afin d’optimiser notre mission de respiritualisation des esprits et des cœurs.
Par ailleurs, pour information à destination de ceux qui n’en auraient pas encore connaissance, on peut lire sur le site du magazine "Frère de l’Aube" récemment ouvert sur Internet :
http://www.freredelaube.info
un article de Serge Frey en relation avec cette nouvelle entrée de blog, intitulé "Quand le pétrole manquera" et qui a paru à l’origine dans le n° 68 de juin 2005.
Avec vous tous chaque jour par la pensée, et plus particulièrement durant cette période de Pèlerinage…
Sylvaine V.


07Jul08 83C20
Bonjour, très bon pèlerinage à tous dans le feu infini de l'amour de Dieu, particulièrement sensible sur le saint lieu des apparitions à Arès.
Je ne viens pas [à Arès] cette année, pourtant j'ai plusieurs fois eu le sentiment d'être avec les pèlerins.
Pèlerin désigne aussi le faucon [faucon pèlerin] au vol très rapide, qu'il ne faut nullement chercher à imiter en se moment sur la route sous peine de très forte amende, retrais de permis, confiscation du véhicule et peine de prison! 
J'essaie de voir quelque chose de positif dans toute cette répression, mais je ne vois pas grand chose.
Sauf l'intention ou l'obligation d'agir de notre gouvernement, je ne crois malheureusement pas qu'il y ait moins d'accident et de victime de la route, mais je peux me tromper.
Les très rusées forces de l'ordre multiplient les pièges et appliquent la tolérance zéro afin, soit de créer une nouvelle source de revenu, soit de retirer le permis à tous.
Même les très respectueux conducteurs comme vous semblez l'être, frère Michel, vont perdre leurs permis à ce rythme, c'est très grave.
Il y a pourtant une anomalie dans tout ce processus, pourquoi les fabricants continuent-ils à développer des voitures et des motos trop performantes?
Alors que la technologie pourrait être employé à créer des véhicules consommant peut, respectant l'environnement et facilitant le respect du code de la route . 
Moins cher si possible, avant que nous ne nous mettions tous à acheter des voitures indiennes ou chinoises.
Si les hommes pouvaient changer. Moi le premier.Ce ne serait pas bête du tout !
J'ai d'ailleurs moi même particulièrement besoin de changer, surtout si je veux garder mon permis.
Et si j' avais passé autant de temps à clamer la parole au lieu de faire toutes mes âneries, Dieu seul sait ce qui se serait passé.   
Aminadab


Réponse :
"Pourquoi les fabricants continuent-ils à développer des voitures et des motos trop performantes?" C'est une très bonne question que je me suis posée, moi aussi, maintes fois.  Deux causes à cette "anomalie" sautent à l'esprit:
D'une part, tous les pays du monde ne connaissent pas la double répression que nous subissons (amendes + punition pouvant aller au retrait de pemis) avec tolérance zéro (ce qui est une aberration scientifiques ou technique, aucun instrument de mesure, sauf de laboratoire, ne pouvant être vraiment exact: ni votre compteur de vitesse ni les radars), les constructeurs de véhiculent doivent se ménager le marché de l'exportation et ne peuvent pas construire des véhicules spécialement pour la France chez Peugeot, Citröën, Renault, mais aussi Fiat, Volswagen, etc., ce qui les conduirait à des prix de revient excessifs. Les voitures sont déjà assez chères comme ça! De plus, viser à un résultat "accidents de la route=0" est tout aussi anti-scientifique. C'est simplement impossible: Malaise au volant, éclatement de pneu, dérapage, brouillard ou vent subit, défaillance mécanique, piéton ou animal surgissant, etc.
D'autre part, comme djd (voir commentaires anglais 83usC01) l'a noté en examinant le budget du gouvernement français, que celui-ci compte officiellement sur les amendes routières pour augmenter ses ressources. Donc, les voitures rapides font l'affaire du gouvernement. Comme je le dis dans mon entrée 0083, personne ne peut dans une voiture moderne sentir à l'ouïe une différence entre 130 et 135 km/h, 90 et 94 km/h ou 50 et 54 km/h, et comme on ne peut pas avoir en permanence l'œil sur le compteur, la police et la gendarmerie jouent sur le velours! La manne financière est pharamineuse et la punition par retraits de points existe uniquement, à mon avis, pour donner un air moral à ce rançonnement, car c'est un rançonnement au point où les choses en sont arrivées. Je mesure bien le mot.
Comme nous vivons dans un pays de moutons ou d'a-plat-ventristes (pardonnez ce néologisme que je me suis fabriqué), les réactions  de protestation se feront attendre. Aujourd'hui, hélas, on ne peut plus dire aux gendarmes ses sentiments, même poliment, car je suis toujours poli avec tout le monde. Aujourd'hui, on reçoit son amende par la poste sans aucun moyen de protester, ni même de discuter. Il n'y a plus qu'aux "contrôles" de "sécurité" dans les aéoports que je peux protester, poliment, mais de voix sonore: "Pendant la guerre, même les Nazis aux postes de contrôle n'allaient pas aussi loin en traitant tout le monde en terroristes, car c'est ce que vous faites et, de toute façon, ça ne leur aurait servi à rien aux Nazis, puisqu'ils ont perdu la guerre, etc." Ça ne leur plaît pas du tout, mais alors pas du tout. À ce moment-là, en général, un CRS s'approche, le sourcil froncé et me dit des choses du genre: "Gardez pour vous vos opinions!" Je me tourne vers les passages qu'on fouille, qu'on fait déchausser, etc, comme des criminels, et je leur dis: "Et vous, mes amis, vous ne dites rien, vous? Vous vous laissez faire comme des brigands pris la main dans le sac. Où est notre dignité? Vous ne voyez pas que Big Brother est arrivé à vous mettre à plat ventre et que ça va beaucoup plus loin que vous ne pensez? Etc., etc." Un des "contrôleurs" me dit alors à peu près à chaque coup: "C'est pour votre sécurité." Je réponds à haute voix pour être bien entendu: "Ma sécurité? Savez-vous que statistiquement, sur 120 accidents d'avion mortels un seul, oui, un seul est dû au terrorisme? Pouvez-vous me garantir que l'avion que je vais prendre ne se crashera pas? Non, vous ne pouvez pas" Silence! Personne n'y avait pensé, les passagers contrôlés se regardent, tout pâles...

En général j'arrête là, surtout parce que ma pauvre Christiane tremble se dit qu'on va m'arrêter, me mettre en prison. Si ce n'était pas pour ménager les miens, j'en arriverais à cela volontiers. J'aimerais bien m'expliquer avec un "juge". Peuple de lâches que nous sommes! Mais il y a aussi autre chose, qui me fait limiter ma protestation. Une sœur, avocate de grande expérience, m'a dit: "Faites attention, frère Michel, le système a prévu les hommes de courage comme vous. À un homme comme vous on ne fera jamais la faveur d'un tribunal, on ne vous laissera jamais parler, même pour vous défendre. On vous fera passer pour un vieux fou, on fera signer une ordonnance d'internement et là on fera de vous un légume avec des piqûres. Comme ça, les anti-secte pourront dire: 'Il a été ramassé à un contrôle d'aéroport en état de délire. Le gourou des Pèlerins d'Arès est un malade mental.' Quant aux journalistes, vous savez mieux que moi qu'ils ne prendront pas votre parti. Méfiez-vous, frère Michel."
Ce n'est sûrement pas invraisemblable. On a bien traité Jésus de criminel et en criminel.


07Jul08 83C21
Je crois qu'on ne peut rien contre les changements économiques dus aux variations de production et de prix et aux déplacements des points de production et de dynamisme industriel. Il y aura toujours de l'énergie, mais elle changera de nature, de lieu. D'ailleurs, on n'a aucune preuve que les réserves de pétrole ont toutes été découvertes. Il n'est pas possible que dire quand le pétrole manquera. Si ça se trouve, il y en a pour des siècles. La mer notamment est très loin d'avoir été explorée.
Je crois plutôt que c'est l'image perpétuelle du char avec tous ses constituants: roues, essieu, plateau, timon, etc. Le char de l'Europe est en plein démontage et quand il sera en pièces détachées, il n'y aura plus de char. Ce sont les Asiatiques qui récupèrent les pièces et qui remontent le char sur leur continent. Ce sera comme ça indéfiniment. Ce processus ne peut pas changer. Nous devons nous y faire.
Confu Céen


Réponse :
J'ignore si Confucius (votre signature m'inspire ce nom), a utilisé la parabole du char. Je connais mal son œuvre.
L'idée du char est pour moi surtout hindouiste, bouddhiste et même platonicienne: Le char vu comme un ensemble d'éléments (le Soi ou le Moi, ce Soi où Bouddha lui-même disait s'être réfugié, apparemment en contradiction avec ses espérances existentielles), ce char qui n'existe pas avant que ses éléments soient assemblés et qui n'existera plus quand il s'en ira en morceaux, on ne sait trop comment ni pourquoi. Le char n'est qu'une métaphore qui désignait pour Platon et qui désigne encore dans les philosophies orientales un certain objet de perception, qui ne saurait être pris pour une existence, une entité, en tant que telle. L'hindouiste dit: "Seul l'ignorant demande: Qui suis-je? Où vais-je? Il n'y a pas plus d'individu que d'âme du monde." Le Pèlerin d'Arès dit au contraire: "Je ne suis plus ignorant. Je sais maintenant qui je suis et où je peux aller, le Créateur me l'a dit. Je suis un individu qui peut changer ce monde (Rév d'Arès 28/7) complètement et je sais même qu'il a une âme du monde, la polone (Rév d'Arès xxxix/12-13), et que donc ma conscience n'est pas qu'un processus mental comme pisser est un processus fonctionnel inconscient, mais c'est une puissance, une dynamique que je peux contrôler, capable de faire de moi-même et de ce monde autre chose que ce qu'il est, avec ou sans pétrole. La plus forte énergie possible, inépuisable une fois née dans le cœur, c'est l'amour!"
Abrégeons! Je ne vais pas me lancer dans une démonstration de l'erreur qu'aux yeux de l'Auteur de La Révélation d'Arès le char dont vous parlez, métaphore bien connue, objet de perception et rien de plus, représente, ne serait-ce que parce que cet Auteur, le Créateur, a créé chacun de nous — il le rappelle avec insistance — avec la capacité de créer son âme et que celle-ci est bien une entité, une existence à part entière, qui existe par la volonté d'être, qui est existentielle. Tout ce qui existe au-delà de l'âme individuelle, notamment la polone ou âme du monde, obéit à une causalité similaire.
Je crois, oui, que nous pouvons ne pas être "indéfiniment" dépendants de phénomènes d'assemblage et de désassemblage des choses de ce monde (le char), mais constructeurs conscients et volontaires d'un monde changé.
S'il en était autrement, pourquoi le Créateur nous enverrait-il à la Moisson? Pourquoi nous pousserait-il à changer nos vies (30/11) et à changer le monde? Votre façon de voir frôle le fatalisme, La Révélation d'Arès est antifataliste.
Oui, l'homme, s'il le veut, a la possibilité d'éviter le nouveau moyen-âge qui s'annonce, pour dépasser complètement ce stade, passer au-delà des retours de l'Histoire.


07Jul08 83C22
Un nouveau moyen-âge? Je ne l'ai pas seulement entrevu dans le déclin et la faillitte du tout-technologique, mais aussi et surtout dans les mots du Livre et plus largement dans le paysage mental de La Révélation d'Arès. À sa lecture on est frappé de constater que le Père et Jésus, n'empruntent quasiment aucune image à notre monde moderne (une cité bâtie avec science, Rév d'Arès 1/9), sauf ici et là pour évoquer son manque d'humanité, sa froideur et sa raideur auquel le Père oppose un parler concret qui fait corps avec la moindre pierre de la Création, et auquel Jésus oppose des paraboles empruntées à la vie rurale (moisson, champs, blé, vigne, établi...).
Je n'idéalise pas la vie rurale et je ne diabolise pas la technologie. Loin de là. J'habite en ville et je passe le plus clair de mon temps sur ordinateur. Je veux dire que le retour à un "moyen-âge", une image que vous utilisez pour faire sentir la pénurie de moyens et de ressources qui marquera cette époque prochaine de l'Occident, annonce aussi peut-être le retour d'une certaine manière de voir, de penser et d'agir qui avait cours au moyen-âge et de laquelle nous aurons peut-être à nous inspirer pour bâtir l'avenir.
Le moyen-age est perçu comme un moment sombre de l'Histoire, arriéré, obscurantiste, supersititieux, parfois à juste titre. Mais c'était aussi une époque de grande foi (voir les cathédrales), une époque où l'hyper-rationalisation et ses dérivés politiques, économiques, sociaux (manifeste dans la systématisation et centralisation des pouvoirs, dans la mécanisation de toutes les tâches) n'avaient pas cours. Un monde peut-être plus libre et plus réfléchi qu'il n'y parait. Pour sûr, notre monde moderne a donné à l'homme une connaissance et une maîtrise sur la matière sans précédent dans l'histoire humaine. Et nous en avons tiré de grands bienfaits. Mais son développement n'a laissé aucune place à la vie spirituelle et s'est généralisé à la surface de toute la terre en uniformisant tous les modes de vie et de pensée.
Vous situez l'accélération de ce processus il y a quelque 150 ans environ, aux débuts de l'ère industrielle et de la colonisation. Je pense pour ma part, que ce projet était en germe dès les idées de la Renaissance (XVème et XVIème siècles) et ses constructions savantes. Mais de nombreux signes montre que ce regard est arrivé à épuisement.

À l'heure où nous devons refondre radicalement notre plateforme mentale (d'où découle notre conception des choses, de l'homme et du Bien et notre manière d'agir), je pense que l'expérience historique du moyen-âge peut fournir quelques repères et sujets de réflexion intéressants.
Souldigg


07Jul08 83C23
Je ne commente pas réellement. Pour commenter il faut au fond ne pas être tout à fait d'accord avec vous, trouver à redire à votre entrée. Moi, je suis totalement d'accord, non parce que je suis un fayot, mais parce que vous dites l'évidence.
Ce que je veux dire ici, c'est que j'ai particulièrement apprécié vos réponses aux commentaires, je me suis même bien amusé. Votre récit du contrôle par les gendarmes allemands pendant la deuxième guerre mondiale et le récit de vos protestation aux contrôles des aéroports, c'est vraiment poilant.

Soit dit en passant, mon grand-père, un peu plus âgé que vous, a eu la même réaction de révolte en passant à un contrôle d'aéroport l'année dernière et pourtant il prenait seulement l'avion de Clermont Ferrand. "Est-ce que j'ai une tête de terroriste? Vous voulez voir mes papiers militaires? Adjudant-chef de l'Armée de l'Air, quatre fois décoré. Et puis, franchement, quel terroriste voudrait se faire remarquer en crashant un avion de ligne régionale sur un hangar de l'aéroport de Clermont-Ferrand, que personne dans le monde ne sait où ça se trouve?" Il leur a dit, carrément en rogne, quand on lui a demandé de se déchausser et qu'on l'a à moitié déshabillé. Il s'est juré de prendre le train la prochaine fois.
Votre ton me rappelle vos "Souvenirs" dans Le Pèlerin d'Arès, dont je voudrais bien lire la suite. Elle viendra peut-être?
Dans l'ensemble votre ton est partout vif, badin, dans cette entrée, il sent la forme et on a du mal à imaginer que vous êtes à quatre jours de votre 79e anniversaire. Vous aurez 80 ans l'année prochaine... et vous avez fait un accident cardiaque en 2005 ou 2006. Je n'arrive pas à y croire. En résumé, je vous trouve une pêche d'enfer...si vous me permettez l'expression.

Est-ce que vous prenez des vitamines?
Patrick S.


Réponse :

Oui, je prends des vitamines ces jours-ci (rire). Sœur Christiane me trouve fatigué (ce que dément votre commentaire: j'ai une "pêche d'enfer") et, comme on lui a prescrit des vitamines, elle a la bonne idée de les partager avec moi.
Mais je ne suis pas sûr que ce soit les vitamines qui me donnent ce ton "vif et badin". La seule raison, je crois, en est que pendant quelques jours je travaille un peu moins sur la préparation de la prochaine édition de La Révélation d'Arès, quelques heures quotidiennes seulement, avant de reprendre le collier dès la reprise du Pèlerinage, le 12 juillet. C'est seulement parce que j'accorde un peu plus de temps à mon blog.
Concernant votre grand-père, je comprends très bien la réaction d'un homme de son âge qui semble être aussi un homme de grand bon sens. Je ne sais pas d'où votre grand-père s'envolait pour Clermont-Ferrand, mais il faut savoir que, sauf dans les très grands aéroports, le "contrôle de sécurité" est le même pour les passages à destination de New-York ou Pékin que pour les passagers à destination de Clermont ou de Trifouilly-les-Oies.


08Jul08 83C24
Just two things [juste deux choses] :
1. Vos lecteurs ne le  savent peut être pas tous, mais en lisant vos sites, leurs ordinateurs enregistrent des cookies valables jusqu'en 2036.post JC.
Je ne sais pourquoi cette date est si fatidique pour vous ou si c' est le fait du hasard mais c 'est un fait.
2. Je n' ai jamais voulu être Pèlerin d'Arès, mais en lisant ce livre, je dois reconnaître n'avoir rien lu de plus intelligent. Et n'avoir non plus jamais joué à l'euro million, puisque Dieu n'aime pas les jeux.
PS: Vous avez raison , la perversité narcissique est le sort de tout homme.
Lechefdepersonne


Réponse :
J'ignorais que les ordinateurs qui  regardent mes sites enregistraient des cookies valables jusqu'à 2036 ap.J.C.
À plus forte raison, j'ignore pourquoi cette date... si c'en est une?
Vous voulez dire, en me disant "vos sites" , que c'est la même chose avec les trois sites: blog, michelpotay.info ou MPotay.info?
Je ne suis pour rien dans ces cookies.
Fait par le Créateur annonciateur et garant de la liberté absolue (Rév d'Arès 10/10) de chacun, je me suis toujours interdit d'enregistrer la voix ou d'enregistrer des renseignements de quiconque au téléphone à l'époque où c'était le seul media dont je disposais et de même je m'interdis tous ces logiciels qui permettent d'identifier ou de compter les visiteurs de mes sites ou de placer sur leurs disques durs des cookies et autres "espions". J'ignore donc comment ces cookies s'enregistrent sur votre disque dur.
J'en suis désolé.


08Jul08 83C25
À propos du post 07Jul08 83C20:
Info: On m'a enlevé le permis en février 2007, du jour au lendemain, sans prévenir, tous mes points. Ceci est déjà illégal
Allons plus loin: 8 jours pour rapporter votre permis à la préfecture, sinon, 4500 € d' amende et risque de 2 mois prison. Ça fait réfléchir. Ensuite, 6 mois de retrait ferme. Passé ce délai, si conducteur plus de 2 ans, on repasse le code, si conducteur de moins de 2 ans, il faut repasser permis et code. Attendez! Ce n' est pas fini:
Avant de repasser le code, visite médicale avec un psychiatre (120 €)  des fois qu' on soit " gogol ". Ensuite, autre visite à la préfecture (21 €) et pour finir, inscription au code (450 €). Les cours du code se passent dans une salle, où tu es mis devant un écran et tu répond aux questions et ensuite, la machine donne les réponses. Je me suis insurgé: "Ce n'est pas normal, il n' y a aucune vie, pas d' échange, pas de questions ni de réponses d'un moniteur. J'ai besoin de parler avec l'instructeur,etc. Il n'y a pas de pédagogie, etc." On me répond: "C'est comme ça! Il y en a bien qui réussissent le code, non?" Je développe: "Imaginez que pour obtenir votre diplôme de moniteur auto-école, on vous colle devant un écran et débrouiller vous seul, franchement, ce n'est pas comme ça que vous aller apprendre, un minimum d'échanges, d'explications, etc." On me rétorque: "Oui, mais c'est pas pareil, etc."
Bref, un monde de ouf [???] et plus ça va, plus c'est chaud. Tôt ou tard, la goutte débordera du vase...
Bien sûr, nous subissons la double peine amende + point. Là, c'est pareil. Tu peux te plaindre et récupérer tes points, mais, car il y a toujours un mais, à la condition de payer un avocat 3.000 € et de passer au tribunal, etc. Je discutais début Juin 2008 avec un agent de police: "Ne pensez-vous pas qu' il serait plus raisonnable au lieu de prendre l'argent au citoyen, de les condamner à des heures de travaux d'intêrèts généraux, à des stages de prévention routière, ce serai bien plus constructif, etc?"
Bref, nous le savons tous, le permis à point est un impôt détourné. Lors de mon séjour à Singapour en 1999, j'ai été frappé par le fait que dès qu'un véhicule dépasse les 60 Km à l'heure, une alarme se met à sonner, prévenant le conducteur, qu'il dépasse la limitation de vitesse. À Beyrout, j'ai été frappé par l'état très vieux des véhicules qui, incontestablement, ne passeraient pas au contrôle technique en France, avec, en plus, les taxis pleins: 5/6 personnes parfois. Chaque pays a ses lois, ses règles.
Je pense à tous ces pères et mères de famille en France, qui, par obligation d'assurer la vie de famille, prennent le risque de rouler sans le permis, n'ayant que ce moyen de locomotion. Nous espérons bien que ce système primitif disparaîtra et laissera la place a des moyens plus intelligents et plus humains.
Didier Br.


Réponse :
Karl Marx a exprimé ou repris à son compte une vérité terrestre très forte et très vraie: "Tout n'est que rapport de forces."
Quand les citoyens sont dignes et courageux, donc forts, l'État ne s'y frotte pas trop, légifère et décrète raisonnablement, évite la tyrannie, car il y a, au sens propre, un début de tyrannie — , c.-à-d. d'administration arbitraire, autocratique — dans les procédures régissant ce permis à points, probablement un premier test de la résistance publique à l'arbitraire, qui, si elle se prouve réellement très faible, sera suivi de mesures tyranniques dans d'autres domaines.
Quand, à l'inverse, le citoyen est a-plat-ventriste et lâche, cas actuel semble-t-il, l'État qui a mesuré la couardise des citoyens est fort, abuse d'eux et tend à en abuser de plus en plus..
Vous êtes manifestement tout seul pour protester à la préfecture (si vous y veniez à 50, ou même seulement 25, en même temps, vous verriez des résultats positifs très rapides), comme je suis tout seul pour protester aux contrôles d'aéroport. Je n'ai jamais vu personne m'approuver ou acquiescer même timidement tandis que j'exprimais ma pensée. La soumission sans réflexion au système (que d'aucuns doivent prendre pour du rationalisme rigoureux, vu leur regard aride) et la lâcheté paraissent totales. Pourquoi Big Brother se priverait-il d'abuser, quand il lui reste si peu de force morale et qu'il embauche de plus en plus de forces publiques?


08Jul08 83C26
L'injustice est la maladie inévitable de la société de système.
Vous avez vous-même, frère Michel, démontré de nombreuses fois combien les lois du système sont ni plus ni moins que de "l'injustice légale" (vous l'aviez dit dans une allocution à la Maison de la ste-Parole et je ne pus réprimer mon rire sur le saint lieu) et [aussi démontré] qu'il est normal que Dieu rejette toutes les lois humaines: la loi des rats (Rév d'Arès xix/24) et appelle à sa Loi (28/7-8) à Lui qui, vous l'avez formulée, sera très simple:
Article Unique: Il n'y a pas de loi.
Dieu va contre toutes les politiques, faites par les imitateurs athées des religions qui ont aussi des lois.
Depuis toujours l'humanité a souffert des lois et de leurs modes d'application. [...] Sans le moindre doute, le permis à point mais aussi l'augmentation continuelle du prix du pétrole sont des modes d'impôt camouflé, le premier en tirant le plus d'argent possible du citoyen automobiliste et la seconde en lui tirant les plus hautes taxes possibles sur les carburants. Il y a toujours eu des impôts injustes, depuis la gabelle moyen-âgeuse jusqu'à l'impôt sur les portes et fenêtres du début du siècle dernier, qui eut pour résultat ces tristes façades de maisons dont les propriétaires muraient les fenêtres (on en voit encore ici et là).
La seule solution est l'expansion de la vie spirituelle, le réveil de la conscience, de l'amour, de l'intelligence spirituelle, qui sera lente, mais seule capable de changer les mentalités et le monde. Il va falloir beaucoup de courage et de persévérance pour en faire comprendre l'évidence à un large public sans disposer des moyens formidables dont disposent ceux qui disent tout le contraire.
Mais le Père dit que c'est possible et que les moissonneurs seront assistés (Rév d'Arès 29/6). N'oublions pas que la politique et la religion font peur, mais sont aussi détestées. Moissonnons!
Jean-Marc D.


08Jul08 83C27
Le ton humoristique de votre entrée 0083 peut porter à sourire et même à rire. C'est ce que nous avons fait, mon époux et moi, en disant: "Frère Michel et sœur Christiane pourraient s'équiper de patins à roulettes et ainsi ils avanceraient plus vite.
En vérité, vous nous ramenez à l'essentiel :
La Révélation d'Arès dit à l'homme, que s'il continue de dénaturer la Création en opposant le spirituel au matériel, de l'exploiter sans mesure et de dominer son frère, il court vers sa perte (Rév d'Arès Veillées 26 et 27).
Il y a cependant une note d'espoir.
Comme toujours, le Père aimant, dans son infini bonté, tout en respectant, pour  l'heure, la liberté de l'homme, dit: Je patiente encore (Rév d'Arès 28/21). Il lui rappelle Sa Promesse: Un autre monde, une autre Vie terrestre encore inconcevable aujourd'hui est toujours possible, pour le prix d'une pénitence transformatrice, qui n'est pas remords, mais le fait de changer de vie (Rév d' Arès 30/11), de devenir bon.
D'autres l'ont déjà dit: C'est la Vie Spirituelle vécue qui aidera l'homme à trouver des solutions dans son cœur, pour résoudre la crise qui s'installe peu à peu, dans un monde faisant penser ou non au moyen-âge.
L'essentiel n'est-il pas d'arriver à faire co-exister la technique et le bonheur de l'humanité?
Nicky C-M.


08Jul08 83C28
Un commentaire intéressant est arrivé, mais concernant Ingrid Bétancourt, il est hors sujet ici.
Je l'ai placé dans l'entrée de blog qui lui convient, entrée 0079, p.5 du blog:

http://freesoulblog.net/jGI/jGItv.html#79C49
Frère Michel, le blogger


09Jul08 83C29
Le démon, je parle — comme vous le précisez — du démon que chacun de nous est pour lui-même ou pour elle-même, qui connaît confusément sa puissance supérieure d'Occidental moderne et technique sur les autres humanités inférieures, celles d'Orient, d'Afrique, d'Extrême Orient, est incité de tous côtés au désir de profiter des produits de son industrie dont l'appétit lui est venu avec les produits eux-mêmes, parce que l'homme du Moyen Âge ne pouvait pas désirer une voiture, de l'essence, la radio, une chaîne Hi-Fi, etc., ces produits n'existant pas et n'ayant jamais existé. Le retour à un moyen âge futur sera beaucoup plus douloureux, sachant que ces beaux produits auront existé. C'est un peu l'histoire de "Mad Max". Je ne sais pas si vous avez vu le film: Les hommes revenus à une sorte de moyen âge s'entretuent à coups d'arbalète pour du gasoil.
C'est évidemment là que la vie spirituelle pourra en sauver certains de cette guerre d'extermination pour la possession de l'énergie. Oui, le bec de fer, dont vous faites mention, me rappelle "Mad Max" où tout se passe dans un désert, une mer asséchée, essuyée comme la sueur. Terrible.
Le plus terrible, c'est évidemment que l'homme est victime d'une incitation plus large que le vulgaire désir de rouler ou de faire fonctionner ses mécaniques, c'est l'incitation à se croire né pour ça, incapable de s'en passer, comme l'obsédé sexuel est incapable de se passer d'images excitantes, qu'il n'assimile pas à des drogues, mais à la nature humaine.
C'est à ça que se heurte notre mission (oui, je suis missionnaire à ma façon dans mon petit coin), elle se heurte à une humanité qui croit naturelle sa façon ultra matérialiste et charnelle de vivre et pas naturelle la vie spirituelle à laquelle on l'invite. Pourtant, La Révélation d'Arès souligne la parfaite compatibilité entre vie matérielle et vie spirituelle: Mais n'ai-Je pas déjà donné tout ce que donne le tentateur, qui ne peut rien créer?
La seule mais grosse différence c'est qu'il y a plus de Beauté dans le Bien que dans les belles voitures de sport, les belles collections de mode et les belles maisons avec chauffage central au fuel sans que pour autant ces belles voitures, ces modes, ces maisons soient interdites.

Tout se passera dans le transfert mental. Le réussirons-nous? Vous l'avez tant de fois souligné.
Marie-Claire


09Jul08 83C30
De bons jours à tous!
Pour en rajouter une louche au commentaire 83c25 [Didier Br.], je me suis fait voler ma voiture la semaine dernière sur le parking de ma cité. C’était une vieille guimbarde de 18 ans d’âge, toute moche, mais qui me rendait bien des services. Comme les emprunteurs ont voulu fêter la victoire de l’Espagne sur l’Allemagne (au foot) ils ont organisés une corrida dans les rues du quartier (normal c’était une Ford Fiesta).
Bilan des retrouvailles, la voiture est bonne pour la casse. Mais grâce à notre super héros national (vraiment ses conseillers en communication patinent un peu ; avec une tenue plus glamour genre collants bleus, nos amis Irlandais auraient dit Ouiii !), notre champion du changement, de la justice et de l’ordre, qui a gentiment avancé pour moi les frais d’enlèvement, de manutention, de gardiennage et de mise à la casse, nous avons des rues plus propres et un parc automobile plus récent. Il m’en a seulement coûté 233 euros ; grand merci aussi à l’assurance qui a pris en charge l’enlèvement ou j’en aurai encore eu pour 130 euros de plus.
Peut être, si je présente bien la chose, aurais-je droit à une déduction d’impôt et pourquoi pas une prime? Je sais que le gouvernement a cette gentillesse quand on achète une voiture toute neuve, ou lorsqu’on fait des efforts d’économie d’énergie. Je suis aussi doublement reconnaissant à notre grand chef qui m’a ainsi permis d’éviter d’envoyer ma voiture au fond du canal ou du ravin et de faire une bonne action.
Ah oui! j’oubliais.Comme on a retrouvé des couleurs non d’origine sur mon épave, de là à ce que je me retrouve devant un tribunal pour dégradation d’autres véhicules ou allez savoir quoi d’autre, je ne jurerais pas que non — Si, si! Ne riez pas, cela m’est déjà arrivé! 
J’ai encore une bonne nouvelle à annoncer au cas où celle de Jésus n’intéresserait pas grand monde. Un inventeur vient de découvrir par hasard le moyen de tirer l’hydrogène de l’eau de mer en la bombardant d’hyperfréquences — Oui, oui, foi de scientifique —. Sinon il y a un gars pas très loin de chez moi qui fabrique des voitures qui se déplacent à l’aide d’un moteur fonctionnant à l’air comprimé. Notre grand chef et nos constructeurs automobiles nationaux n’ont pas l’air intéressés, mais le Mexique et l’Inde ont déjà acheté des usines clés en main pour les construire chez eux. Il n’y a donc pas à s’affoler. On pourra quand même s’en procurer, il faut espérer que les frais de douane ne soient pas trop élevés.
Donc, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Vraiment, nous qui crions: "Faites pénitence!", comme dans les films catastrophes nous passons pour des barjots.     

Sur ce, je souhaite à tous ceux qui vont à Arès, à pieds, à cheval, ou en trottinette, un bon pèlerinage.
Et à vous, frère Michel, un heureux anniversaire. Puisse Mikal être béni par Youou !
Voici pour vous un modeste présent, il s’agit d’une variation Arèsienne libre sur le fameux poème de R. Kipling "If". Il en existe de nombreuses traductions plus ou moins fidèles sur le site
http://www.crescenzo.nom.fr/kipling.html
dont la plus connue, celle d’André Maurois, interprétée par Bernard Lavilliers dans son album « If ».

SI…
Si tu es un en toi, quand la Bête
Essaime les têtes et t’accuse de mensonge,
Si Ma Parole est un nerf dans ta tête
Quand leurs fautes comme le pian les rongent ;
Si tu procèdes sans hâte et garde ta patience
Fort contre leur haine et en ta pénitence,
Debout devant Mes Commandements
Sans faire un pas de plus en avant:

Si ton rêve ne cache pas ta nuit,

Si tu prononces Ma Parole pour l’accomplir,

Si tu romps tes chaînes et commences l’ascension

Gerbes et engranges la Moisson

Dans la joie ou dans la peine sans faillir,

Si tu fermes ton oreille au bruit,

Si ta lèvre est la rive de la lumière

Malgré le grouillis qui veut te mettre en terre :

Si tu parles vrai
Ma Salive dans le creux de tes veines,
Si tu ne perds ni ton courage ni ta paix
Par des pensées vaines,
Si tu ne faillis pas au bout de ta peine ;
De Ma Volonté tu te souviennes
Qui en ton cœur te sert :
Combats! Entre le pied dans la terre !

Si tu baises la lèvre d’où sort le pus
Et la lèvre qui cache l’hameçon,
Si tu aimes le frère et l’inconnu
Avant que sa tête n’ait effleuré l’horizon,
Si pour toi rien ne compte
Plus que le changement du monde
Sans faire du compte
Le livre des siècles ou d’une seule seconde,

Alors Je ferai de toi un Dieu, Mon fils !

Francis N.


Réponse :
Merci, mon frère Francis, pour vos bons souhaits d'anniversaire ainsi que pour le poème
et pour vos vœux de bon Pèlerinage.
J'ajoute, concernant les véhicules à air comprimé, qu'il faut, pour qu'ils marchent, de l'air comprimé, dont en France la Compagnie "L'Air Liquide" s'est fait depuis très longtemps une spécialité. Mais pour avoir cet air comprimé, livré en bouteilles blindées très lourdes — car un véhicule, ça transporte des charges, il lui faut des Chevaux/Vapeur (ce n'est pas un lit d'hôpital) — il faut pour comprimer, oui, il faut, énormément d'énergie. Certes les compresseurs et les installations thermiques connexes des usines productrices peuvent fonctionner à l'électricité nucléaire, ce qui évite les fuels fossiles, mais je ne vois pas très bien comment dans des régions perdues du Mexique et de l'Inde on peut distribuer l'air comprimé comme on peut distribuer l'essence. Par contre, pour des véhicules exclusivement urbains: voirie, poste, police, etc, c'est sans doute envisageable. Je pense que le souci des utilisateurs est surtout d'éviter le vol d'essence ou de gasoil?


10Jul08 83C31
1,50 € le litre d'essence! Et ça ne faisait que commencer.
Ils préférèrent d'abord économiser sur le superflu. Le superflu emplissait leur temps et leur espace. On dégraissa. Lentement. Y'avait de la marge. Et puis, renoncer à ses bonnes vieilles habitudes, ce n'est pas si facile. Sauf pour les jeunes, qui s'en foutent, s'adaptent et rient de tout. C'est marrant comme c'est sur le mental qu'on a le plus de mal. C'est ce qu'on découvrit en ces temps de pénurie. Ensuite on rogna sur les habits et la nourriture, pas question de lâcher la bagnole comme ça, sans résitance. D'ailleurs elles consommaient beaucoup moins, la technologie ferait encore des miracles. Les prophètes des sciences l'annonçaient. Mais le grand miracle tardait vraiment cette fois. Des comités se formaient. On manifestait tous les jours. À pied, bien sûr. Ça n'arrangeait rien, au contraire: Plus moyen de travailler. À bientôt 5 € le litre, les sacrifices ne suffisaient plus, continuer aurait été du suicide.
L'industrie hocquetait, le chomâge galopait, l'État était de plus en plus aux abonnés absents, les agressions pétrolifères — c'est comme ça qu'on les appelait — se multipliaient. Il fallait renoncer. 5 Euros! Pas la mer à boire pourtant, mais ils s'élevaient infranchissables comme la vague d'un tsunami débordant des réservoirs. Les énergies de substitution n'avaient pas eu le temps de se mettre bien en place. On bricolait, les agrocarburants; ce n'était pas encore ça. Les engins électriques se multipliaient, certes — Vive le nucléaire! En priant qu'il ne nous pète pas à la gueule —, mais on n'avait plus le sou.
Trop de pans entiers des économies occidentales s'écroulaient. La Chine, l'Inde et la Russie cramaient tout le pétrole encore disponible en inondant le marché mondial avec des produits de dumping. L'air devenait irrespirable par chez eux mais leurs fumées montaient dans le ciel comme un immense bras d'honneur à l'intention des païriches. Païriches, c'était le mot pour les nommer. On avait gardé le vocable qui, à l'origine, signifiait pays riches mais qui, évidemment avait totalement perdu son sens primitif. Païriches, c'était plutôt synonyme de pays retournés au Moyen-Âge. Les pays riches étaient désormais les païsémergens (on ne sait plus l'origine de ce mot). Au milieu d'un bric à brac hétéroclite, des charrettes à bras avaient même refait leur apparition. Si, si. Sans pour autant renoncer au derniers joujoux de la technologie. Si bien qu'on pouvait voir des gens naviguer sur le Web à l'aide du dernier mobilogoudujour tout en étant poussés par d'autres sur une charrette confortable à jantes ultralégères et cerclages caoutchoutés, dotées d'une assistance électrique qui se chargeait dans les descentes pour aider dans les cotes.
On raconte que c'est dans cette période mouvementée qu'apparut un peuple monté des profondeurs, comme des vers bien gras qui auraient attendu des années dans la boue dure (Rév d'Arès xxvi/11), des gens qui, paraît-il, étaient devenus par un effort personnel et soutenu depuis une ou deux générations, voire trois, particulièrement serviables, pacifiques, généreux, solidaires et créatifs. Lumineux même pourrait-on dire. Ils évitaient quantité de conflits idiots, d'actes de vengeance, d'agressions sordides et ils avaient décoincé nombre de situations réputées sans issues. Ils semblaient se connaître pour la plupart ou se reconnaître facilement, comme s'ils se concertaient. Ils ne s'imposaient pourtant pas, n'étaient ni naïfs, ni dédaigneux, mais durs à la tâche, économes, sobres, efficaces et, en quelque sorte, rustiques, oui rustiques est le mot, particulièrement adaptés à ces temps de pénurie.
Beaucoup plus résistants que la moyenne, ce qui leur valait quelques inimitiés, et parfois même de l'agressivité, mais aussi respect et confiance. Le manque matériel n'avait pas de prise sur eux. Ils ne se plaignaient jamais, ne revendiquaient rien, ne manifestaient pas. Ce qui était horripilant pour tous ceux qui ne savaient que gémir, mais était tout de même bien agréable quand il s'agissait d'avancer et de survivre. C'était comme s'ils avaient disposé intérieurement d'accus capables de se recharger à une énergie mystérieuse. Eux disaient ouvertement qu'il s'agissait d'énergie spirituelle, qu'elle leur venait du Dieu biblique ou coranique — ils prétendaient que c'était le même — qui pouvait naître en tout homme. Une sorte d'Alien du