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7 juillet 2006 (0033)
mes frères inconnus d'irak (suite)
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Le 1er
juillet, ces
citoyens bagdadi , une ménagère et un jeune
homme, encore peu acclimatés à la démocracie, s'affolent
bêtement au milieu des encombrements de
Bagdad.
Ignoreraient-ils que la
démocratie est la souveraineté
enfin
donnée aux citoyens? C'est pourquoi chaque quartier de
Bagdad est
maintenant abandonné à un citoyen qui
librement le contrôle, aidé par
une troupe (un "gang" disent les mauvais esprits, pfft!) de
volontaires. Cet "Émir" "rend la justice" et
"préside la
prière" dans son quartier, décide "dans
l'intérêt de tous" quelles
marchandises entreront dans la quartier ou y transiteront et quels
"droits" on lui paiera pour elles, quelles personnes pourront traverser
le quartier, qui vivra là ou cessera d'y vivre, etc.
Dans
la capitale,
tous quartiers confondus, on compte à peu près
1.000 "sentences
rendues" par mois (les mauvais esprits disent "crimes", bah!) sans
compter les "mises à l'abri" (les mauvais esprit disent
"rapts" ou
"enlèvements", pfft!). Personne ne sait ce qui se passe
ailleurs dans
le pays, car on a aboli la circulation des informations pour être bien
sûr que l'abolition de la censure de Saddam Hussein est
intégrale. Le
gouvernement installé par les Américains ne
sert à rien, puisque les
peuples heureux n'ont pas besoin de gouvernement. Ce gouvernement a
lancé une offre d'amnistie à tout citoyen
qui, en se sentant trop libre
de montrer son opinion, a "tué moins de 2.500 personnes"
(en lisant ce
chiffre je suis pris d'un rire nerveux). Donc, le crime commence
à 2501
cadavres. Quel peuple jusqu'à ce jour de l'Histoire a pu
se targuer de
plus de liberté et largesse d'esprit?
Le potentat Saddam Hussein,
qui faisait régner une "paix, mais tyrannique," dans le
pays jusqu'à ce
que Zorro survienne et désenchaîne les énergies brimées, va être
condamné et exécuté. Sa
modération plus que suspecte — pas plus de
quelques centaines d'arrestations et (en moyenne) quelques dizaines
d'exécutions par an — apporte la preuve qu'un
dangereux liberticide
opprimait l'Irak, où l'on peut enfin tuer librement tous ceux qu'on
veut.
Trêve de plaisanterie. "Al-Bayyan Al-Jadidah", quotidien de Bagdad,
"défaitiste
et
anti-démocratique" (selon un bulletin de l'US-Army), dit
que "Le pays
est au bord de l'abîme. La violence et le meutre se
répandent [...]
L'Irak est une jungle où les faibles sont les proies des
forts, où la
fraternité se dissout dans des combats sectaires [...]
Voilà le
résultat de l'intenvention militaire des
Américains et des Britanniques
[...]"

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26 juin 2006 (0032)
mes frères inconnus d'Irak |
Chaque
année quand je fais le Pèlerinage, à l'objet essentiel de ma piété —
celui commun à tous les Pèlerins d'Arès (voir 0017): le ré-enracinement
à la Parole sur le lieu où le Créateur lui-même la replanta —
j'ajoute une mortification (Rév d'Arès 33/26-34) pour nos
frères et sœurs défunts, dont je sens l'invisible présence
sur ce lieu où ils priaient avec nous. En 2006, j'y surajoute mon aumône
à d'autres défunts, une mortification pour les
Irakiens morts depuis 2003 des violences de la guerre dans la
solitude, sans parents ni amis pour les pleurer (33/34).
La
seule morgue de Bagdad a enregistré 49.137 morts sous la violence
(exécutés par balle, battus à mort, torturés, décapités, etc.) entre le
5 avril 2004 et le 1er juin 2006. Notons au passage qu'il
faudrait ajouter à ce chiffre les morts militaires et policiers
irakiens, dont le nombre n'est pas révélé. La province d'Al Anbar,
entre Bagdad et la Syrie, traverse des troubles (chaos administratif,
violence continuelle, telephone coupé) tels qu'en trois ans le compte
des victimes de la guerre n'a jamais été fait. Certains officiels
irakiens estiment que, depuis mars 2003, les morts irakiens de la
guerre, civils et non-civils confondus, se montent à plus de 100.000;
d'autres parlent de 200.000, voire davantage. Pour une population de 22
millions, ça représente 1%! Les forces américaines dans la même période
ont eu 2520 morts, ce qui est déjà beaucoup pour un envahisseur
suréquipé.
Bref, tandis que Saddam Hussein est actuellement traduit
en justice pour l'exécution de 148 Irakiens et sera vraisemblablement
condamné à mort, nous pourrions, si nous n'étions pas adversaires de la
peine de mort et si nous versions dans l'humour noir, nous demander
quel châtiment conviendrait à l'administration américaine qui, depuis
qu'elle attaqua l'Irak, a causé 1.000 fois plus de morts que celles
pour lesquelles on juge Saddam en ce moment.

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21 juin 2006 (0031)
le pèlerinage d'Arès |
Chaque
été à Arès en France (33740, Gironde) 46 avenue de la Libération,
du 21
juin au 4 juillet, du 12 au 25 juillet et du 2 au 15 août.
Ouverture du lieu des théophanies (où se manifesta le Créateur en 1977):
le vendredi, de 08h30 à 11h30,
le samedi, le dimanche ainsi que les 14 juillet et 15 août (sauf s'ils
tombent un vendredi) de 17h30 à 21h,
les autres jours de 18h à 21h.
Chaque
pèlerin prie et/ou médite librement sans déranger les autres.
Qui fait le pèlerinage d'Arès?
D'abord
des
personnes à l'âge de la conscience libre (Rév d'Arès 10/10),
qui ont reçu la Parole (Bible, Coran),
qui connaissent leur désobéissance, c.-à-d. qui
distinguent le bien du mal, l'amour de l'indifférence et de la haine,
le pardon de l'esprit de jugement (36/16), la paix du conflit,
l'intelligence spirituelle (32/5) de
l'intelligence intellectuelle,
qui ont entendu la demande du Père et se sont
converti à La Révélation d'Arès, la lumière qui chasse l'ombre des
interprétations religieuses,
qui ont résolu de ne plus pécher et d'entrer en
pénitence, c.-à-d. de pratiquer le bien et ne pas faire le mal,
bref, des
homme
du temps qui vient (Rév d'Arès 30/13).
Mais
aussi n'importe qui d'autre, même incroyant, pourvu qu'il ne vienne pas
en curieux et donne un sens à sa visite s'il déclare son respect du
saint lieu d'Arès, de La Révélation d'Arès, de la Bible et du
Coran, et s'il admet que l'amour du prochain et le pardon des offenses
sont les clés du bonheur.
Que vient faire le pèlerin?
Prendre
le Feu de la Main même du Créateur qui se manifesta et
prononça La Révélation d'Arès sur ce lieu, qu'il ne quitte
jamais (Je suis ici... Rév d'Arès XLI/1-8, XLVIII/9).
Comment prendre
le Feu? Chacun procède comme il le ressent, pourvu que ce soit
dignement et discrètement. En général, le pèlerin frappe du front
(XLI/4) et baise (sa lèvre prend... XLVIII/9)
l'endroit, marqué par un simple cadre elliptique en bois, où s'éleva la
Lumière centrale lors des théophanies de 1977. Ensuite, il va s'asseoir
quelque part dans la salle où il avive ou ravive par la prière et/ou la
méditation ses raisons et sa volonté d'entraîner l'humanité, à
commencer par sa propre humanité, à retrouver ses sources
spirituelles (Rév d'Arès 24/4).
Pourquoi recommande-t-on au pèlerin de se déchausser
et de porter une tunique (prêtée sur place à qui n'en a pas)?
On se déchausse comme Moïse sur un lieu où le Créateur
parle (Exode 3/5). La tunique fait oublier les
sexes, les beaux ou pauvres vêtements et le respect humain (ce
qui fâche ou fait rire le monde), par quoi se divise le monde
social (Rév d'Arès 10/13-14). La tunique, qui
devient la coute ou kitoneth (XLVI/1-4) quand
elle sert de linceul, rappelle aussi qu'il faudra mourir tant
qu'un petit reste n'aura pas battu le péché (28/12).
La pensée du pèlerin:
La religion abrahamique: judaïsme, christianisme et islam, n'est plus
que bruit qui a remplacé la Parole de Dieu à Jérusalem
(Rév d'Arès XLVII/2). Le Père a donc élu domicile
ailleurs, en France. Le Père aimant (Rév d'Arès 12/7) cependant
ne voue pas la religion à l'enfer (N'en déduis pas que ces hommes
se sont perdus... 16/13), mais il la critique sévèrement. La
religion a notamment faussé la notion du salut. Elle a prêché
le salut personnel, alors qu'il est indissociable du salut
universel. Elle a prêché le salut comme dépendant d'un jugement
du Ciel, alors qu'il dépend seulement et existentiellement du
comportement de l'homme. La pénitence (pratique du Bien et
refus de pécher) seule sauve. De plus, de même
que le Père ne peut vivre sans sa créature humaine,
son fils, aucun pénitent ne se sauve sans
s'efforcer (dans la mesure de ses moyens) de sauver d'autres
hommes, ses frères (Sauve! Ne juge pas! Rév d'Arès
27/3). Comme dit La Révélation d'Arès, tout pénitent
est moissonneur (de pénitents). Le pèlerin en son
for intérieur déclare ou renouvelle son engagement à réveiller la vie
spirituelle, c.-à-d. le Bien, en lui-même comme en d'autres
hommes.
On
ne vient pas à Arès mendier un miracle. On y vient au contraire
s'offrir comme miracle, le miracle de sa foi en l'effort autosalvateur
(pénitence) auquel La Révélation d'Arès appelle l'homme.
Tout homme peut être fait un Dieu, comme Jésus l'a été, s'il
met ses pas dans les Pas du Père (Rév d'Arès 2/12-13). Ce
ré-enracinement spirituel est plus que jamais urgent en ce début de XXIe
siècle. Des problèmes, que l'homme croyait derrière lui après les
luttes, les guerres et les souffrances du XXe siècle,
resurgissent devant lui, sociaux, politiques, économiques et même
simplement humains. Le Père
revint parler aux hommes à Arès en 1974 et 1977, parce qu'il savait,
lui, les périls: rivalité, mensonge, haine, violence et guerre, qu'on
allait revoir. Il est venu rappeler à l'homme qu'il est image du
Créateur (Genèse 1/217) et donc producteur de sa propres
grâce, de son propre miracle, s'il le veut. Le pèlerin affirme qu'il le
veut.
Si chaque année, le 21 juin, ne revenait pas le Pèlerinage d'Arès, un
sentiment d'échec aurait fini par me gagner, même en étant le témoin du
prodige surnaturel survenu là en 1974 et 1977. En 32 ans j'ai vu des
milliers et des milliers de croyants venir à Arès pleins d'espoir, puis
ne plus revenir, déçus, sans s'avouer que perdre la foi est trop
facile, et que refuser de comprendre que le responsable du mal est
l'homme, pas Dieu, c'est laisser les choses empirer. Je vois tant
d'hommes ailleurs, juifs, chrétiens, musulmans, humanistes, qui
espéraient que le Bien
s'implanterait enfin sur terre, désespérer que ce monde tire jamais les
leçons de l'effroyable XXe siècle. Je vois tant de sottises et
d'injustices commises par ceux qui prétendent diriger le monde, bref,
je vois tant de choses qui portent la foule à penser que le mal restera
le plus fort, oui, je souffrirais d'un terrible sentiment d'échec, s'il
n'y avait pas ce saint lieu d'Arès où je ressource mon espérance. Je
sais que le monde de demain est déjà né sur ce mètre carré où se dressa
le bâton de lumière en 1977.
Non, le mal ne sera pas indéfiniment plus fort que le Bien.
Non, il n'y aura pas une perpétuité de violence, d'injustice, de domination
et spoliation. Oui, l'homme trouvera le bonheur perpétuel. Voilà
le sens profond du Pèlerinage d'Arès.

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10 juin 2006 (0030)
bonheur de la liberté ou liberté de bonheur? |
Où
es-tu passé, Bébert? Si, l'ange aidant, tu lis ce blog, rappelle-toi ce
jour chaud d'août 1944, quand nous vécûmes le bonheur fou de la
liberté, qui dura le temps d'une libération. Et si on faisait vivre un
jour au monde la liberté du bonheur, une perpétuelle félicité
spirituelle?
À
Suresnes il était environ 14 h ce jour-là, les sirènes hululaient,
nous
courions aux abris, ma mère et moi (je ne sais plus où était ma
soeur). Toi, Bébert, tu passas, tu me crias: "Michel, viens! Les
Américains sont à Chaville!" Ma mère ne put me retenir, je partis
avec
toi. Nous courions le long de la Seine quand, à hauteur de l'usine
Blériot, nous aperçûmes quelque chose bouger entre les arbres de
l'autre côté du fleuve, dans le Bois de Boulogne. D'abord une couleur.
Á peine perceptible et sombre: Ce kaki plus verdâtre que l'habituel
kaki allemand plus brun! Nous étions deux petits hommes de 15 ans, déjà
mûris par la guerre, mais encore souples comme des gosses nous nous
jetâmes dans les hautes herbes de la berge. La chose avançait lentement
en direction du pont de Suresnes d'où nous venions. Et
puis la chose devint moins indistincte: un char de combat, sa forme
guère plus familière que son kaki. Nos coeurs s'emballèrent. Le char
avançait dans un silence étonnant — Nous ignorions que les blindés made
in USA avaient des chenilles en caoutchouc —. Soudain, quelque chose
sur le flanc du char devint visible... Je hurle, je hurle et mes yeux
se mouillent rien qu'en l'écrivant. C'était, peints au pochoir, la
France et la croix de Lorraine et ailleurs sur le blindage les couleurs
bleu, blanc, rouge... Un char éclaireur de la Division Leclerc entrait
dans Paris par le bois de Boulogne. L'US Army s'était effacée pour
laisser la 1ère Armée Française entrer dans la capitale. Qui
n'a pas vécu pareil moment après quatre ans de peur, de misère physique
et morale, de censure et d'humiliation, ne peut imaginer le bonheur de
la libération! Tout à coup nous comprîmes que les prisonniers du Mont
Valérien qui, comme chaque matin étaient fusillés dans les fossés du
fort ne le seraient pas demain, nous comprîmes que les SS en noir et la
Gestapo étaient en fuite, que nous n'aurions plus à descendre du
trottoir dans le caniveau pour les laisser arpenter la surface de la
terre. Bébert, rappelle-toi de ce char qui n'aurait pas été plus
merveilleux s'il avait été décoré des nymphéas de Monet et volant comme
un ange au-dessus du sol. Son canon resta braqué sur nous tant que le
chef de char nous soupçonna d'être des Allemands dans les grandes
herbes sur l'autre berge, mais l'archange Michel aurait-il tiré son
étincelante épée nous n'aurions pas été plus émerveillés. Puis la
tourelle pivota et revint dans l'axe du char, quand le chef de char
comprit que nous étions deux grands gamins, qui riaient et pleuraient
tout à la fois, fous, absolument fous de joie.
Jésus, je te
l'avoue, quand je te vis la nuit du 14 au 15 janvier 1974, j'éprouvai
une émotion aussi intense, mais pas l'immense bonheur de ce jour d'août
1944. Parce que ta présence physique me fit soudain ressentir mon
obscurité, ma honte (Rév d'Arès 1/1),
le mal que j'incarnais comme homme de cette génération. Le char d'août
1944, lui, me libérait au contraire. Pendant quelques instants, Bébert
et moi, nous nous sentîmes comme une seule immense lumière, une seule
félicité, que rien ne dépasserait jamais. Rien? Mais ne pouvons-nous
pas aider le monde à dépasser ses rares et brèves félicités
en l'incitant à changer (Rév d'Arès 28/7)?
Qu'es-tu devenu Bébert... Albert Dumur? Nous étions athées, toi et moi,
enfants de la banlieue rouge. Ton père était mort en 1943, le mien en
1942. Es-tu aujourd'hui de ces millions d'hommes qui, ayant observé le
monde pendant 62 ans, depuis 1944, ont vu qu'en dépit des corrections
tentées par la religion et la politique, rien n'a changé — et même tout
a peut-être aggravé — les données du péché et du mal qu'il engendre?
Pourquoi? Parce que tant que l'homme réclamera à tout propos les
protections de la politique, de la loi et parfois encore de la
religion, il restera irresponsable de lui-même et ne changera rien à
lui-même et au système. Voilà encore une autre façon de dire ce que dit
La Révélation d'Arès!
Quand donc,
Bébert, enverrons-nous les chars fleuris de notre pénitence libérer
le monde? Quand braquerons-nous sur le péché qui le contrôle
les armes de l'amour, du pardon, de la paix, de
la liberté spirituelle, bref, de l'intelligence enfin
réapparue (Rév d'Arès 32/5)?

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1er juin 2006 (0029)
en chantier: la prochaine édition de la révélation d'arès
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Ne
lisez pas ceci, si vous n'aimez pas la manière dont le frère michel
édite La Révélation d'Arès!
"Pas
beau... Trop gros... Trop compliqué... Approche difficile de
l'événement d'Arès... Forme théologique (ou bigote, ou style
prêchi-prêcha) des commentaires, etc."
Mais pour moi
c'est un travail d'amour!
J'ai
commencé la préparation de la prochaine édition française de la Parole
du Père et, je vous en prie, n'allez pas imaginer que je ne tiens aucun
compte des très nombreuses remarques qui m'ont été faites toutes ces
années sur ma conception du livre. Malheureusement, les remarques et
suggestions furent trop diverses, beaucoup d'entre elles
contradictoires, au point que pendant un bon moment je m'en trouvai
neutralisé, mentalement vidé. Pour finir, j'ai décidé d'étudier et de
réaliser la nouvelle édition seul une fois de plus. En ce moment je
réfléchis beaucoup sur ce projet pour le rendre plus clair et
attractif, plus moderne... Moderne pour autant qu'un texte lié à la
Parole éternelle du Créateur puisse être moderne.
J'espère que mes
frères et sœurs de foi comme les lecteurs francophones dans leur
ensemble aimeront, ou du moins ne se plaindront pas trop de l'édition
actuellement en chantier. En tout cas, ce sera une fois encore un
travail honnête, même si ça doit être un travail de longue haleine,
puisque j'envisage une maquette très différente des précédentes. La
division de la Parole en paragraphes sera nouvelle, aérée par des
titres brefs, pour que le livre soit à la fois moins gros et plus
facile à suivre dans ses concepts. Les commentaires, rien de plus que
ceux nécessaires aux nouveaux lecteurs, seront très courts et plus
lisibles (corps plus gros).
Sous quelle que forme que ce soit, mon travail sur la Parole du Père a
toujours été pour moi une épiphanie. C'est pourquoi je parle de travail
d'amour. Non que je sois témoin de nouvelles apparitions ou
manifestations du Père ou de son messager Jésus, mais ce travail me
donne de la Parole une perception renouvelée de sa nature salvatrice
essentielle, autrement dit, de sa Vie.
Photo:
Sœur Christiane, pensant que les visiteur du blog seraient contents de
voir des photos récentes, m'a "shouté" dans mon bureau, hier 31 Mai.
Bien meilleure servante du Père, cuisinière, maîtresse de maison et
grand-mère que photographe, elle a réussi la première image (les neuf
suivantes furent moins heureuses, mais avec le numérique, c'est
chouette, on efface, pas de perte de film inutile). On me voit
justement en train de travailler sur l'édition prochaine de La Révélation d'Arès.

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24 mai 2006 (0028)
en attendant godot ou en attendant le salut
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Le
salut
après la mort? Concrètement, La Révélation d'Arès n'en dit
presque rien. Spirituellement, c'est la force de surmonter
l'obscurité, la peur (16/6), l'impuissance d'une
existence sans échafaudage charnel (17/2), en
attendant le salut absolu: le Jour de la
re-création et de la transfiguration de l'homme totalement reconstitué,
chair, esprit et âme.
De toute la Parole que la famille d'Abraham a
héritée, seul le Coran donne du salut des justes —
le paradis, mot inconnu de La Révélation d'Arès — des
descriptions qui soient plus qu'une idée comme l'idée que donne Luc
16/23 (Le pauvre Lazare dans le sein d'Abraham).
Toutefois, dans la Coran, la matérialité des descriptions forme plus
une allégorie qu'une réalité, à moins qu'elle ne se rapporte au salut
absolu, la vie après le Jour de la résurrection (Rév
d'Arès 35/2-3).
Du salut immédiat
après la mort La Révélation d'Arès ne dit presque rien
concrètement. Elle présente la mort comme la dislocation des trois
composantes de l'humain: la chair, l'esprit et l'âme (Rév d'Arès
17/7). Elle prévient, en recommandant qu'on se mortifie
pour les morts (Rév d'Arès 33/32-34), que le moment de la
mort est pénible pour tous, même pour les vertueux (Rév d'Arès
XL/15). La mort en effet est une anomalie, puisque la
chair meurt de la peste congénitale, le péché, léguée
par Adam (Rév d'Arès 2/1-5), dont l'humanité ne guérira qu'en
consentant à une pénitence longue de nombreuses générations
(24/2).
Quand
vous mourez à l'âge de la conscience (les enfants et les simples, selon
l'écriture, ne posent pas de problèmes de salut), soit vous n'avez plus
que l'esprit, soit vous avez l'esprit et l'âme. L'esprit
seul ne peut que vous faire un linceul glacé (17/7), image de
la stérilité spirituelle (les abîmes) et de l'inconscience souffrante
(17/5) du spectre (4/6-7). L'âme par contre,
si vous vous êtes créé une âme par la pratique du bien (Rév
d'Arès veillées 17 et 18), de l'amour, du pardon, de la paix, du
renoncement aux préjugés (liberté), avec ou sans foi ou religion, l'âme
vous pousse hors des abîmes comme une voile poussée
par le vent
spirituel que vous avez soufflé de votre vivant. Vous emportez donc
avec vous les forces que vous vous êtes données sur terre. Où va l'âme
n'est pas décrit, sans doute parce que le salut post mortem n'est pas
la conclusion de la vie spirituelle. La finalité de la vie spirituelle
est le salut absolu, le seul décrit dans La Révélation
d'Arès, qui viendra beaucoup plus tard après le Jour (Rév
d'Arès 17/7, 31/8-12, 33/9, etc).
Citons cependant le 2 octobre 1977, quand je fus propulsé hors du temps
et hors de ma vulnérabilité charnelle à travers l'univers. Cette
épreuve peut donner une idée de ce qu'est concrètement la vie de l'âme
dans l'attente du Jour.
"Pourquoi, me demandent certains, parlez-vous aussi peu de cette
extraordinaire épreuve?" Je réponds quelquefois: "Parce que ce jour-là,
comme l'un des deux paumés, Vladimir et Estragon, héros d'En
attendant Godot,
je réappris quelques instant qu'étant un homme j'étais un animal
métaphysique —C'est Ionesco qui disait cela de la pièce de Samuel
Becket . Ce n'est pas moi, c'est le Créateur qui dans La
Révélation d'Arès (VI/1-4)
décrit ma propre épreuve, parce qu'un homme ne peut pas décrire ses
retrouvailles avec sa propre substance spirituelle. Impartageables
retrouvailles, aussi inconcevables que Godot, Dieu lui-même,
quoi!"
Je dis parfois à des personnes déconcertées: "Je ne sais pas ce qu'est
Dieu, je n'en ai que l'expérience que vous avez lue dans La
Révélation d'Arès.
Cette expérience ne décrit pas grand chose de lui, mais elle a le
mérite d'être honnête. De même, je suis honnête avec l'idée de salut.
Je n'en sais pas grand chose, mais je sais qu'on ne meurt pas et que ce
qu'on emporte avec soi, c'est grosso modo ce qu'on a fabriqué de bien
ou de mal, de positif ou de négatif, en ce monde."
Photo:
J'ai peu de photos de moi. Je me suis peu préoccupé de mon image. Voilà
quand même une image récente (avril 2006) en compagnie de mon épouse
Christiane, prise par notre fille Sara.

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15 mai 2006 (0027)
l'aîné des poissons à pattes
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Les
Pèlerins d'Arès seraient-ils contre l'évolution, comme le dit une
rumeur? Bien au contraire.
Paraphrasons La Révélation d'Arès, qui m'adoube frère
aîné (16/1), et je suis le tiktaalik aîné. Quekcekça?
Si les Pèlerins d'Arès étaient contre l'évolution,
ils
ne croiraient pas ce qui est essentiel dans La Révélation d'Arès,
à savoir que l'homme a pu déchoir, chuter (Adam, Rev d'Arès 2/1-5
et VII/8-16), mais qu'il peut de même se redresser (1/1),
revenir du péché, du mal et du malheur, reprendre sa place
spirituelle de fils du créateur et de co-créateur donc.
Si
vous, moi, tous les hommes, pouvons évoluer, c'est parce que
l'évolution est une capacité générale de toute la création. Une
nouvelle preuve de l'évolution vient d'apparaître: Un tiktaalik roseae
(photo), poisson à pattes embryonnaires, vieux de 375 millions
d'années, récemment découvert dans l'île d'Ellesmere au Canada. Ce
fossile, dont le nom signifie en inuit (eskimau) "grand poisson dans le
courant", montre que la vie terrestre est sortie de la mer. à certains
poissons des pattes ont poussé pour qu'ils se traînent, puis marchent
sur la terre. Ce faisant, leur cerveau a évolué.
Pour nous, ce que
peut faire un animal physiquement et cérébralement l'homme peut le
faire, surtout moralement et spirituellement, parce que c'est le plus
urgent. Aussi croyons-nous ces versets, pivots de La Révélation
d'Arès: ...(Moi,Créateur,) je souffle en silence dans les
poitrines des hommes. Car la Vérité, c'est que le monde doit
changer (28/6-7).
Tout change, c'est la vérité
fondamentale et, plus fort encore, tout doit changer. Tout
peut changer donc. Et même, ajoute La
Révélation d'Arès, la joie et la parure ne conviennent-elles pas à
celui qui a changé sa vie (30/11)?
Pourquoi,
alors, les représentants des poissons sans pattes: Mivilude, Adfi,
Ccmm, etc., prétendant éclairer "la jeunesse et la famille" contre
certains "dangers", ont-ils récemment répandu dans un "rapport", un
avertissement selon laquelle nous serions "une secte guérisseuse" ?
—Bévue pas vraiment injurieuse, mais doublement fausse: les Pèlerins
d'Arès n'ont ni l'esprit sectaire ni des pratiques guérisseuses —Et
pourquoi racontent-ils maintenant que nous sommes "des arriérés,
adversaires de l'évolution"?
Je crois cependant deviner pourquoi il répandent ces inexactitudes.
D'abord, parce qu'ils n'ont lu ni La Révélation d'Arès
ni les ouvrages et commentaires connexes à cette révélation. Ensuite,
parce qu'ils ressentent comme une riposte légitime de dire n'importe
quelle fausseté contre des idées nouvelles qui les déconcertent. Parce
que nous avons quitté les abysses du "religieusement correct", du
"politiquement correct" et de "l'athéistiquement correct", en bref, les
abysses du "penser correct", et que nous nous sommes mis en marche vers
les eaux claires de la Mer (Rév d'Arès 20/4 et ailleurs),
vers une évolution qu'ils trouvent très hasardeuse.
Pourtant, nous n'attaquons personne. Nous respectons la liberté et les
convictions de tous, nos adversaires compris. Cette paix en nous
n'est-elle pas déjà un signe d'évolution en des temps où la rogne se
déchaîne facilement?

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11 mai 2006 (0026)
ahmadi-najad
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La
lettre d'Ahmadi-Najad (ou Ahmadi-Nèdjad), président d'Iran, à George W.
Bush, président des USA, se trouve en annexe pour ceux
qui
lisent l'anglais. Je n'ai pas encore trouvé le temps de la
traduire en français pour les autres.
En attendant la traduction, rien n'explique
mieux le sens de cette lettre que le commentaire que m'a adressé Bernard
L., frère de Bretagne:
"[...] Comme le dit cet homme (le président iranien) à un autre homme
(le président des USA) :
"Dans
la charte des media, la diffusion correcte de l'information et le
reportage honnête d'une histoire sont des principes nécessaires. Si on
permet que la vérité se perde, comment cela peut-il se concilier avec
les valeurs prônées par Jésus Christ ?
"Merci, frère michel, de réhabiliter tout homme dans
son
rôle de prophète,
"[La lettre d'Ahmadi-Najad] parle aux "gens du livre", [comme le Coran
appelle les juifs, chrétiens et musulmans,] tous animés d'une parole
unique, comme parle un prophète, et les met tous sur le même plan.
Lui-même s'adresse à nous tous, quelle que soit sa position et sa
relation particulière [avec le monde] aujourd'hui.
"Ne censurons ni
ne trafiquons ce "message" d'homme parmi tant d'autres. Relevons-le au
niveau de la Parole qu'il veut aider à faire accomplir (Rév d'Arès
35/5-6).
"Je
vous remercie de nous faire connaître ce message par-delà la
déformation que lui font subir les media de tous bords. Soyons
nous-mêmes des media de lumière et de bonté,. Parlons pour le vrai et
le bien dans le monde, avec force et assurance.
"Merci au Nom du Père pour cette information que vous nous donnez.
Transmettons-là!"
Soupçonnant l'Iran de fabriquer une bombe atomique, qui n'est peut-être
qu'un prétexte, comme ces "armes de destruction massive" qui motivèrent
l'invasion de l'Irak, les USA diabolisent Ahmadi-Najad. Inversement, il
semble tout à fait improbable qu'un musulman pieux prétexte faussement
du Coran pour tenter une conciliation diplomatique. La lettre
d'Ahmadi-Najad ne règle pas le problème entre l'Iran et les USA, mais
elle nous ouvre le cœur de cet homme. Peut-être George W. Bush
ouvrira-t-il son cœur dans sa réponse? L'enjeu est de taille. L'enjeu
est peut-être une nouvelle guerre mondiale.
Ce n'est pas en vain que La Révélation d'Arès recommande: Tu
(toi, le chrétien) feras alliance fraternelle avec les assemblées des
synagogues (les juifs) et les soumis de Dieu (les musulmans) (35/11).
Le Père savait, en 1974 quand il adressa ces paroles au monde, que la
situation se tendrait dangereusement entre chrétiens, juifs et
musulmans quelque trente ans plus tard.

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6 mai 2006 (0025)
comme chrétiens, êtes-vous des conquérants ou des mous?
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La
mission parisienne des Pèlerins d'Arès lance une campagne de réveil des
consciences, pour qu'elles réalisent que le christianisme n'existe pas
encore sur terre.
C'est la substance même de La Révélation d'Arès!
Voici
deux missionnaires sur un boulevard, l'un vêtu en ange, l'autre portant
une banderole où l'on lit:
"Le Christianisme n'existe pas,
sinon la fraternité existerait."
Cette campagne spirituelle comme beaucoup d'autres
précédentes montre quelle grande espérance les Pèlerins d'Arès mettent
dans l'amour, la grandeur d'âme, le pardon,
la délivrance des préjugés, la paix, l'intelligence spirituelle,
comme vertus répondant aux recommandations de l'évangile bien plus que
n'y répondent les termes de foi abstraits comme la trinité ou le rachat
de tous les pécheurs par la croix. Les pécheurs sont rachetés par leurs
efforts pour devenir bons, ce que La Révélation d'Arès
appelle pénitence (30/11) en
changeant le sens de ce mot qui passe de remords et expiation à
re-création de soi, reconquête de la divinité laissée en l'homme par le
Créateur (Genèse 1/27, Rév d'Arès 2/13).
Ce qui ne
signifie pas que les Pèlerins d'Arès méprisent leurs frères chrétiens
associés aux églises ni leur frères croyants, juifs, musulmans, etc.,
puisque le Père sans nul doute sauve qui il veut (Rév d'Ares
11/3). Non seulement nous savons avec certitude que les
pénitents, les hommes de bien, sont sauvés, quelle que
soit leur religion ou leur philosophie, mais nous savons qu'ils
contribuent au changement du monde en bien (Rév d'Arès
28/7), au salut universel final.
S'il s'agit du christianisme vrai, êtes-vous des conquérants ou des
mous? Pour tout humain imprégné du besoin d'accomplir l'ascension
vers les Hauteurs (Rév d'Arès 36/14) apparaît un autre humain,
enthousiaste pour devenir à son tour un pénitent, afin que
le monde change en bien peu à peu.

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4 mai 2006 (0024)
pas de projet de société en vue
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Depuis
longtemps, surtout depuis le rejet de la constitution européenne, les
émeutes des banlieues et les défilés anti-CPE, je guette l'apparition
d'un projet de société, logiquement attendu dans des moments
de faiblesse politique. Mais rien. Dimanche je lus une interview de
Daniel Cohn-Bendit en me disant que l'homme qui fut une star de Mai 68
pouvait bien, lui, avoir un projet de société.
Cohn-Bendit dit: "Mai
68 était offensif et explosif idéologiquement[, mais le mouvement
anti-CPE] est exempt d'idéologie... [Il est seulement] défensif. La
France de mai 1968 connaissait le plein-emploi... 100.000 chômeurs au
maximum... Il s'agissait alors de lutter contre les institutions dans
leur ensemble, de déconstruire le gaullisme et le communisme. Un autre
société était possible, pensait-on. Ces repères ont disparu.
Aujourd'hui les jeunes ont [seulement] peur [...] Il y a en France une
culture de la révolte... La culture de la négociation a du mal à
émerger. Tout se joue dans les rapports de force. On avance par
à-coups... Un jour, dans un débat, une [Française] quadragénaire m'a
lancé: J'ai un besoin existentiel de dire non!" Il ajoute: "Que
pouvais-je répondre à ça?" De Cohn-Bendit on aurait attendu qu'il
propose à cette femme un projet société où elle pourrait enfin dire oui.
Cohn-Bendit
poursuit: "[J'aurais volontiers] pris part aux manifestations
anti-CPE... Avec cette loi, une nouvelle fois, ce sont les mêmes qui
prennent les risques: les salariés... Les jeunes se trouvent licenciés
sans motif alors qu'ils ont justement besoin d'explication." C'est
vrai, mais Cohn-Bendit ici encore est sans projet. Puisqu'il ne propose
rien à la place du CPE, il pourrait conseiller aux jeunes d'y voir une
porte ouverte vers l'emploi, mieux que rien, mais d'exiger de savoir
pourquoi ils ne font pas l'affaire. Il dit seulement ceci: "La France a
besoin d'être mise en confiance... La société française est tellement
bloquée qu'il ne suffit pas d'avoir raison pour pouvoir la réformer."
Ce qui est un aveu d'impuissance. Il ajoute pour finir, et c'est plutôt
maigre: "Le problème des employeurs n'est pas de pouvoir licencier.
[Leur problème,] c'est le coût du travail."
Bref, Cohn-Bendit n'a
pas de projet de société. Si j'écoute le gouvernement et les partis
majoritaires, je ne discerne pas de projet de société. Si j'écoute les
politiques et les syndicalistes de l'opposition, ils ont des
revendications, mais pas de projet de société. Chez les religieux même
absence de projet. Le temps des projets de société semble révolu. Sans
doute parce que l'histoire a montré qu'aucune société politiquement
et/ou religieusement structurée n'a été réellement adaptée à l'idée que
l'homme se fait du bonheur. C'est toujours l'homme qui a dû s'adapter à
l'idée que la société, qu'elle qu'elle soit, se fait d'elle-même par le
discours de ceux qui l'administrent.
La Révélation d'Arès a donc raison. Si le
monde
change (28/7), ce ne sera pas par des changements de sociétés,
mais par le changement de l'individu. C'est l'individu qui doit
changer sa vie (Rév d'Arès 30/11), car l'homme heureux sera
seulement celui qui aime son prochain, pardonne, fait la paix,
devient libre de préjugés et de dépendances, retrouve l'intelligence
spirituelle, dans n'importe quelle société.

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25 avril 2006 (0023)
l'évangile de judas
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"L'évangile
de Judas fait fureur dans les tchattes. S'il vous plaît, parlez-nous
en!" me disent des messages d'usagers de ce blog.
Eh bien, allons-y! L'évangile de Judas, écrit en copte (langue dérivée
de l'égyptien pharaonique), n'est pas nouveau. Le papyrus dont vous
parlent les journaux fut découvert voilà une trentaine d'années, mais
l'existence d'un évangile de Judas est connue depuis le 2e
siècle! De nombreux évangiles circulaient alors, les uns de piètre
valeur ou intérêt comme cet évangile de Judas, les autres de grand
intérêt comme ceux attribués à Jacques, Barthélemy, Nicodème, Thomas,
bien qu'ils ne fussent pas choisis comme sources canoniques. Ce que
l'évangile de Judas a de très particulier est son total ésotérisme,
sans parler de ses vues totalement opposées et incompatibles avec les
autres sources: Judas présenté comme un héros, Jésus comme une entité
caractérielle: tour à tour railleur et coléreux, surnaturel et agacé.
"Le christianisme tombé sur la tête," dit l'historien religieux Ehrman.
D'autres commentateurs, par contre, voient cet évangile comme "une des
grandes découvertes du 20e siècle," et "susceptible de mettre la foi
chrétienne en crise."
Mon opinion personnelle ne s'attarde pas à de
grands commentaires. Pour moi il n'y a pas de quoi fouetter un chat
dans cet évangile de Judas.
L'évangile de Judas n'est pas du tout un
évangile. C'est un poème
abscons sur le thème d'un Jésus sans rapport avec le Jésus de la Bible.
Il commence peu de temps avant le dernier et fatal voyage de Jésus à
Jérusalem. Avant de dîner les disciples récitent les grâces. Jésus rit
d'eux. Tous sauf Judas en sont contrariés, mais Jésus leur dit qu'il a
seulement voulu rire de leur ridicule désir de plaire à Dieu. Alors
Judas lui déclare: "Toi, tu es du royaume immortel de Barbelo," nom que
donnaient les gnostiques à une soi-disant "mère céleste." Jésus répond:
"Judas, écarte-toi des autres que je t'enseigne les mystères du
Royaume."
Les choses deviennent alors carrément contre-évangéliques.
Jésus explique que Barbelo, au royaume de laquelle il appartient, situé
au-delà des étoiles, a une progéniture, notamment l'Autogénéré, le vrai
bon Dieu, qui n'est pas l'éternel de l'Ancien Testament, pas le Dieu de
la Bible, qui n'est pas ami de l'homme, mais bien plutôt la cause des
souffrances humaines. La mission de Jésus est de préconiser aux hommes,
à ceux assez heureux pour comprendre qu'il faut abandonner l'éternel
biblique, de rejoindre le royaume béni. Nous réalisons que Jésus a ri
des disciples parce qu'ils priaient encore le Dieu de Moïse, qui n'a
jamais fait le bonheur des hommes. Jésus consacre en quelque sorte
Judas en lui ordonnant: "Lève les yeux vers les étoiles. La principale
parmi elles est ton étoile!" puis Judas accepte de livrer Jésus au
grand prêtre, ce qui n'est pas une démarche tragique, mais une mission
divine, et probablement inutile, puisque Jésus semble être un pur
esprit et sa crucifixion présumée indolore. L'auteur de cet évangile
délire complètement. Imaginez seulement Jésus dépeignant à Judas
l'organisation quasi bureaucratique du royaume immortel. Mais le côté
le plus contre-évangélique du document réside en ceci que l'on n'a pas
à aimer son prochain, mais seulement à chercher son étoile.
Je ne
crois pas que l'évangile de Judas, histoire abracadabrante, soit
"susceptible de mettre la foi chrétienne en crise." Il se peut
cependant qu'elle renforce les arguments athées, notamment en apportant
une preuve de plus de la fragilité des bases des religions, dont les
fondements scripturaires sont instables et discutables, puisque des
variantes paradoxales de leurs sources sont régulièrement découvertes.
Cet argument athée n'est pas infondé, reconnaissons-le. Ceci rend La
Révélation d'Arès plus importante encore, puisque je peux en
garantir l'authenticité et la pureté.

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23 avril 2006 (0022)
heureux sont-ils à cause de leurs vertus (rév d'arès 28/15)
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PENSÉE DU MOMENT
On
me dit que "Le Da Vinci Code", roman d'un certain Dan Brown, bientôt un
film de Ron Howard, met en scène une canaille criminelle, membre de
l'Opus Dei. Je proteste contre ceux qui font de l'argent de
monstruosités imaginaires et je pleure sur la masse qui s'en délecte.
L'Opus Dei n'est qu'une société laïque catholique de dévots en quête de
"sainteté" à l'espagnole: longues prières, austérité, discipline
(fouet), cilice, en d'autres termes, des dévots qui pensent "se
racheter" par le partage des souffrances de Jésus. Très différente est
notre idée de la pénitence, fondée sur La Révélation
d'Arès et le changement en Bien: amour,
pardon, non-jugement, paix, liberté spirituelle, etc., mais aucun
d'entre nous ne saurait mépriser des catholiques en quête de vertu
(Rév d'Arès 28/15) dans un monde où ce mot perd son sens, hélas.
J'ai
un vieil ami (j'ai quand même gardé quelques amis d'avant 1974), membre
de l'Opus Dei. Il lui arrive de faire un bref pèlerinage à Arès. Ce
n'est pas un bigot borné. Je devine qu'il vient aussi à Arès s'informer
de notre assemblée, mais nous n'avons rien à cacher. Ce n'est
pas hypocritement qu'il répond oui à la question: "Aimez-vous tous les
hommes et pardonnez-vous toutes les offenses?", parce qu'il s'efforce
comme nous de suivre le Sermon sur la Montagne. J'ignore quel
sens il donne à l'autre oui, qu'il répond à la seconde question:
"Croyez-vous que la Bible, le Coran et La Révélation d'Arès viennent
de Dieu?", mais je sais qu'il est un homme de bien; ça me suffit. Il
serait absurde d'imaginer mon ami dans une organisation criminelle ou
seulement malveillante.
Opus Dei signifie en latin L'Ouvrage ou
l'Œuvre de Dieu. Cette société fut fondée en 1928 par un prêtre
espagnol, José Maria Escrivà (photographié à côté de Jean XXIII en
1960), pour des laïcs, hommes et femmes, mariés ou non, souhaitant
vivre le quotidien du monde dans la macération généralement exercée par
le clergé et les ordres monastiques. Mis à part la doctrine, le culte
et l'idée d'expiation catholiques, que suivent les membres de l'Opus
Dei, le temps qu'ils consacrent chaque jour à la bonification
personnelle est proche du temps que les Pèlerins d'Arès, le petit
reste, consacrent, où devraient consacrer, à l'acquisition de la vertu
(Rév d'Arès 28/15) et de la piété (35/5-6) pour
devenir des hommes du temps qui vient (30/13), des moissonneurs
d'âmes.
Comme
toujours quand il s'agit d'hommes de vertu discrète, l'Opus Dei à cause
de sa discrétion même paraît louche aux gros bonnets pécheurs qui
tiennent les rênes du monde et à leurs media, marchands de sensations.
Beaucoup voient l'Opus Dei comme une secte, le soupçonne des pires
activités secrètes. Même chose pour nous, Pèlerins d'Arès.
Je ne
prétends pas que l'Opus Dei est d'accord avec les espérances de
libération spirituelle auxquelles nous, Pèlerins d'Arès, travaillons.
De même, nous divergeons de nombre de principes surannés et
contraignants de l'Opus Dei. Mais je crois que, le jour où des
rapprochements entre catholicisme et la foi arésienne seront
nécessaires, le dialogue entre gens de vertu non ecclésiastiques sera
moins laborieux. Les catholiques sont en bonne place parmi tous ceux
que cite le beau verset 25/6 de La Révélation d'Arès, dont
nous avons fait une prière. La victoire universelle de La
Révélation d'Arès ne sera pas remportée par les reniements et
désertions des croyants quittant en masse leurs religions pour
rejoindre notre assemblée, car la masse croyante n'est plus
païenne comme dans les temps anciens. Les Pèlerins d'Arès ne seront
jamais qu'un petit reste.
La victoire universelle viendra par des échanges de richesses
spirituelles et par une ré-étude collective des Sources sauf celles
clairement écartées comme Jean et Paul (Rév d'Arès 16/12,
35/12) et quelques autres.

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23 avril 2006 (0021)
va falloir être forts!
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Il
n'y a pas si longtemps, le porteur d'une mauvaise nouvelle vous
préparait en vous posant la main sur l'épaule et disant: "Va falloir
être fort (forte, forts)!" Ce porteur de mauvaises nouvelles
est devenu le journal quotidien. Il ne vous prépare plus. Il vous jette
tout de suite dans l'urne qui pue et qui pue de
plus en plus (notre terre, Rév d'Arès XIX/15) devant laquelle
tous les pouvoirs, religieux, politiques ou économiques, tremblent
de plus en plus dans leurs manches (XIX/16). Ce
monde moderne, miracle de technologie, se déglingue justement sous le
poids, le bringuebalement, les broutements, les fuites de sa
technologie qui le dévore vivant.
Le journal de ce matin n'apporte que des
mauvaises
nouvelles, sauf le 80e
anniversaire d'Elisabeth II en chapeau bégonia. L'industrie automobile
US décline: Ford annonce une perte de 1,2 milliards de $ et la General
Motors 323 millions pour le seul premier trimestre 2006. La situation
empire au Moyen Orient: en Palestine, en Irak (insoluble impasse
politique), en Afghanistan. Les tensions s'aggravent entre l'Occident
et l'Iran. Il n'est pas sûr du tout que le passage de Berlusconi à
Prodi soit favorable à l'Italie. La visite du président chinois Hu
Jintao à George W. Bush tourne au vinaigre à Washington. Au Népal le
passage non improbable de la monarchie au maoïsme, dont la guérilla a
répandu les idées, n'arrangera sans doute rien dans le pays. En France
Chirac et de Villepin au plus bas dans les sondages: 70% d'insatisfaits
pour l'un et 73% pour l'autre. Et le pétrole qui monte, qui monte...
Le
pétrole a dépassé $74 le baril, grimpe vers $80, atteindra probablement
$100 dans quelque temps. C'est la Chine, dont l'industrie croissante a
un besoin d'énergie énorme, qui fait de la surenchère. Elle allèche les
producteurs de pétrole en offrant de payer des prix tout aussi énormes.
Comme la Chine débourse en salaires et frais sociaux exagérément moins
que nous Occidentaux, elle a pour l'énergie des disponibilités
monétaires dont nous allons bientôt manquer. "Mais non, me dit-on,
l'état n'aura qu'à réduire ses taxes sur l'essence et le fuel." Il le
fera sûrement, mais cela n'empêchera pas la pénurie de carburant
(certains pays européens ont déjà imprimé des tickets de rationnement),
parce que les réserves de pétrole augmenteront moins vite que les
besoins de la Chine, de l'Asie et même de l'Afrique un de ces jours. De
toute façon, moins de taxes sur l'énergie, c'est moins d'allocations,
moins de scolarisation, moins d'équipements et moins de pétrole (qu'il
faut payer de toute façon) pour les citoyens. Autrement dit, nous
paierons la hausse du pétrole d'une manière ou d'une autre. Sans
compter que ça n'arrangera pas le chômage.
En fait, les choses sont
beaucoup plus compliquées, mais une brève est une brève. Une bonne
façon d'abréger est de rappeler que des doctes analystes, à la fin des
années 70, étudiaient La Révélation d'Arès et
me disaient, avec le petit rire avisé des sagaces: "Votre soi-disant
révélation annonce pas mal de catastrophes. Pour un bouquin, c'est
généralement une garantie de succès, mais ça va contre les réalités
économiques." La situation du monde était plutôt bonne en 1974, c'est
vrai. Trente ans plus tard, on voit combien prophétique était cette
Parole et combien raisonnable son invitation à changer le monde
(Rév d'Arès 28/7) radicalement.

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16 avril 2006 (0020)
Jésus a ressuscité. Nous ressusciterons
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Les
gens, allez savoir pourquoi! pensent que nous, Pèlerins d'Arès, ne
croyons pas en la résurrection de Jésus.
Erreur! nous y croyons,
même si la résurrection ne constitue pas le point central de notre foi,
contrairement à la foi de Paul (le saint Paul des catholiques).
Voilà
pourquoi nous croyons en la résurrection de Jésus:
D'abord,
Jésus qui me visita en 1974 n'était pas un fantôme, mais un homme en
chair et en os. Il ne pouvait être qu'un homme ressuscité.
Ensuite, La Révélation d'Arès
fait bien comprendre le contexte de la résurrection de Jésus. Non le
retour à la vie d'un Dieu supposé incarné —pour un Dieu éternel,
ressusciter n'a rien de miraculeux! , mais le grand stimulant
psychologique que la résurrection d'un mortel, d'un prophète
trop vite éliminé par les pouvoirs religieux et politiques, procurerait
à ses disciples. Ceux-ci, insuffisamment formés, égarés par
la peur, commettraient des erreurs (Rév d'Arès 5/1-5),
mais tout aurait été bien pire, s'ils n'avaient été témoins de Jésus
ressuscité: ils auraient totalement perdu la foi. Paul le comprit bien:
"S'il n'est pas ressuscité, nous n'avons ni message ni foi
(1Corinthiens 15/14)."
Mais par ces mots nous voyons que pour Paul,
puis pour l'église ensuite, le message de Jésus ne valait que si son
messager était ressucité. Il plaçait donc la résurrection de Jésus, ou
plus exactement le foi mise dans cette résurrection, au-dessus du
Message. La Révélation d'Arès, à l'inverse, redonne priorité
au Message et donc aux actes que le Message demande à l'homme d'accomplir:
Devenez des pénitents, c.-à-d. soyez bons, et moissonnez
d'autres pénitents, nombreux, pour que le monde change!
De là vient que le Père ne considère pas Paul comme exprimant sa Parole(Rév
d'Arès 16/12, 35/12).
De même que le public pense à tort que nous ne croyons pas en la
résurrection de Jésus, il pense que nous ne sommes pas chrétiens.
Certes, nous ne sommes pas catholiques, protestants ou orthodoxes, mais
chrétiens, oui, nous le sommes. Nous nous efforçons de suivre le sermon
sur la montagne (Matthieu ch.5 à 7).
Jésus a ressuscité! Nous le proclamons aujourd'hui, jour de Pâques,
avec toute la chrétienté. Mais dans la résurrection de Jésus nous
voyons surtout la preuve ou la démonstration que chacun de nous
ressuscitera vraiment au Jour du créateur (Rés d'Arès
31/8-13), quand la pénitence se sera assez répandue sur
terre pour que l'humanité penche résolument pour le Bien.
Alleluia!
Photo:
Ceci n'est pas la tombe de Jésus, dont on ignore l'emplacement, mais
une tombe (double) de la même époque. C'est dans une cavité de cette
sorte que Jésus fut déposé mort puis retrouva la vie.

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15 avril 2006 (0019)
du ciel en haut à l'élysée en bas
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La
Révélation d'Arès aurait impressionné le président.
Dans l'antiquité païenne l'élysée était le séjour des défunts heureux.
Un trait-d'union vient-il d'être tiré entre le Ciel des espérances
infinies et un petit ciel d'espérances terrestres?
Voilà peu, à Bruxelles, réunion de gros bonnets européens sur le sujet
de
l'énergie, préoccupant, ô combien! Ernest-Antoine Seillière,
représentant l'industrie française, s'interrompt au milieu de sa
déclaration pour dire: "Maintenant je poursuis en anglais." Il reprend
la parole en anglais. Le président Chirac se lève alors et quitte
brusquement la salle, suivi des ministres français déconcertés.
Personne ne comprit pourquoi Jacques Chirac avait pris la mouche, parce
qu'un homme de sa délégation s'était mis tout à coup à parler dans une
langue qui, contrairement à la langue française, était comprise par
tous les participants présents.
Avant-hier,
un haut fonctionnaire français —pas un Pèlerin d'Arès, un sympathisant
—me communiqua ceci: "Il y a quelques mois ou quelques semaines le
président Chirac envoya quelqu'un acheter La Révélation d'Arès
dans une librairie de Paris. Il la lue, semble-t-il. En tout cas, il la
lut assez pour être frappé par le fait qu'un message spirituel de cette
dimension ait été adressé en français à un témoin français. Depuis
lors, ce fait semble travailler le subconscient du président. Comme
preuve, cet incident à Bruxelles, quand Jacques Chirac, pourtant connu
pour ses idées larges et très européennes, se montra choqué que
quelqu'un de sa suite ait préféré l'anglais au français." Le français
comme langue du créateur après l'hébreu, l'araméen, le grec et l'arabe.
Je n'ai pas le moyen de vérifier la véracité ou même seulement la
probabilité de ce que m'a dit ce haut fonctionnaire, mais l'informateur
étant sérieux et sincère, je prend l'information pour, disons, crédible.
Qu'en
déduire? Que d'humbles apôtres sans moyens, avec la rue et quelques
salles de conférence pour seule tribune, virtuellement interdits de
radio, de télévision, de grande presse écrite, ont réussi à annoncer
que le créateur est revenu en France, à Arès (Gironde), pour prouver
son existence et rectifier quelques idées fausses sur le sens de sa
Parole. La nouvelle a fini par arriver à l'élysée.
Voilà pour tous nos compagnons missionnaires un beau cadeau de Pâques.

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10 avril 2006 (0018)
poursuite de la vengeance sans fin
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Le
mur tombe; ils relève(ro)nt le maj'ji (= la mosquée, Rév
d'Arès XV/7). Oui, mais à quoi cela servira-t-il?
Ce verset concernait, avec tout le ch. XV de La Révélation d'Arès,
la guerre qu'allait mener l'URSS contre l'Afghanistan traditionnel. En
1977, quand me parvint ce message du Créateur, c'était une prophétie
absolue, puisque personne alors ne se doutait que cette guerre allait
éclater. Depuis, bien des choses se sont passées dans ces régions. La
victoire en Afghanistan des frères de Muhammad (XV/3), dont
une majorité qu'on appellerait les talibans allaient imposer au pays un
règne d'intolérance, qui d'ailleurs avait toujours plus ou moins existé
dans le pays. Ensuite, l'invasion par l'US Army de l'Afghanistan et de
l'Irak et le chaos consécutif, parce que les gouvernements mis en place
par l'envahisseur n'ont pas d'autorité naturelle, ce charisme si
important aux yeux des musulmans.
Le 22 février, des sunnites font
sauter le dôme de la mosquée sacrée shiite de Samara, Irak. Dérisoire,
comme tout geste de colère! On peut prier ailleurs, n'importe où.
Hélas, la vengeance va se poursuivre sans fin (Rév
d'Arès 27/9)
et de plus belle entre shiites et sunnites et d'autres. Des croyants
vont s'entretuer comme ils font depuis des millénaires. La guerre
civile cause chaque jour souffrances et deuils en Irak. Du coup, on ne
parle plus beaucoup du procès de Saddam Hussein qui, d'une main
impitoyable certes, avait quand même fait régner la paix et la sécurité
en Irak, à défaut de la liberté, et qui pendant vingt-cinq années de
dictature fit moins de victimes que n'en a fait la situation créée par
George W. Bush en trois ans.
Oh! Je ne préfère pas l'un à l'autre.
Chaque jour j'ai une pensée triste, parfois les yeux mouillés, pour mes
frères humains toujours en souffrance, toujours égarés, partout sur
terre. Qui ne comprendrait mieux que jamais l'extrême urgence qu'il y a
à écouter La Révélation d'Arès et même tout simplement le Sermon
sur la Montagne, qui n'est pas encore appliqué.

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